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    À la Une: entre les États-Unis et l'Iran, les nerfs à vif

    Le président Donald Trump annonce officiellement sa candidature à la prochaine présidentielle américaine de 2020, le 18 juin 2019 au Amway Center, à Orlando, en Floride. ©REUTERS/Carlo Allegri

    À l’en croire, ça n’est pas passé loin… Après avoir ordonné des frappes contre l’Iran en réponse à la destruction d’un drone militaire en plein vol par un missile sol-air lancé par l’armée iranienne, Donald Trump, in extremis, dit avoir annulé cette riposte musclée.

    « Un doigt sur la gâchette, le président des États-Unis fait volte-face », formule d’un titre Le Figaro. Dans le corps du papier attenant de ce journal, il est toutefois écrit qu’il « aurait tout stoppé à 19 heures, en proie à des atermoiements de dernière seconde ».

    A ? Aurait ? Certitude ? Incertitude ? Information ? Communication ? Toujours est-il que, pour l’heure, c’est l’accalmie. Mais « jusqu’à quand ? », se demande en Une Le Figaro. Selon ce journal, qui fait siennes ces informations – lesquelles, accessoirement, ont été assurées par le quotidien américain New York Times - c’est de toute façon à un vrai « moment de vérité » auquel il nous a été donné d’assister ces dernières heures. Et en effet, à une guerre des nerfs entre Washington et Téhéran.

    Dans cette affaire de drone abattu, l’Occident serait même, selon ce quotidien, « passé tout près du gouffre », et Le Figaro fait sonner « l'heure de vérité » pour le président américain, qui doit désormais « choisir entre la guerre et la diplomatie dans son bras de fer avec l'Iran ». Gouverner, c'est choisir.

    Car cette escalade était « inévitable depuis le retrait américain de l'accord nucléaire, explique Le Figaro. Asphyxié par les sanctions et confronté à la perspective d'un second mandat de Trump, l'Iran (fait assaut de) provocations dans le détroit d'Ormuz (de façon à) montrer le prix qu'il peut infliger à l'économie mondiale en perturbant le commerce du pétrole ».

    Alors, oui, info ou intox que toute cette histoire de frappes annulées alors qu’il était moins une ? Qu’importe, au fond, explique le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace, « Trump se moque bien que l'Iran soit une théocratie et une dictature, l'Arabie saoudite n'est rien d'autre. Il cherche un coup d'éclat sur la scène internationale qui parlerait vraiment à sa base électorale. À peu de frais si possible. Pas sûr que l'Iran soit le client idéal pour ça. »

    Le trône de fer

    L’Arabie saoudite, justement. Selon les Nations unies, le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi est un « crime d’État ». En conséquence, il faut une enquête sur la responsabilité présumée du prince Mohammed ben Salman dans ce meurtre. C’est ce que dit à Mediapart la rapporteure spéciale des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires.

    Les sanctions annoncées jusqu’ici contre des personnalités de second rang de l’appareil d'État saoudien sont un « écran de fumée, les gouvernements s’arrangent avec la théorie saoudienne selon laquelle ce meurtre est une opération solitaire, ce qui est faux, au vu des preuves, déclare Agnès Callamard à Mediapart. La communauté internationale doit reconnaître qu’il s’agit d’un crime d’État, impliquant des responsables de haut niveau. »

    Jacob monte à l’échelle

    Un rappel en politique française : Christian Jacob, président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale, est candidat à la présidence de ce parti de droite. Christian Jacob le dit ce matin dans Le Figaro, il veut ramener la droite « à son ADN originel », basé sur un « socle de valeurs communes ». Le candidat à la succession de Laurent Wauquiez, démissionnaire, cite ainsi « la liberté d’entreprendre », « l’autorité de l’État », « le respect de laïcité » et « la valeur travail ».

    Les ballons d’or de la CAF

    La CAN 2019 a débuté hier soir par une victoire de l’Égypte sur le Zimbabwe. Mais la compétition est de nouveau éclaboussée par des révélations sur Ahmad Ahmad, le président de la CAF. Alors que ce dernier a été mis sous tutelle et placé pendant au moins six mois sous le contrôle de la secrétaire générale de la Fifa, Fatma Samoura, femme de confiance de Gianni Infantino, président de la Fifa, de nouveaux documents publiés par Mediapart viennent étayer ses liens étranges avec une société commerciale française basée dans le Var, au sud de la France, du nom de Tactical Steel, et dirigée par Romuald Seillier.

    « Du jour au lendemain (cette société est devenue) le principal fournisseur de la CAF » après que la Confédération a rompu un contrat avec le groupe Puma pour la fourniture d’équipements au CHAN, le Championnat d’Afrique des nations début 2018 au Maroc. Selon les documents que s’est procuré Mediapart, la CAF « a acheté 26 000 articles à Tactical Steel pour 1,25 million de dollars, alors que Puma facturait 250 000 dollars pour 16 000 produits ».

    Ce journal en ligne publie le fac simile d’une facture montrant également que Tactical Steel « a obtenu 54 000 dollars pour couvrir les salaires des trois personnes qui ont travaillé "une semaine" au Maroc pour distribuer les produits lors de la compétition – ce qui correspond à un salaire mensuel de 72 000 dollars pour chacun. »

    Mais ça n’est pas tout ; « en février 2018, un mois après le CHAN, la CAF commande à Tactical Steel 60 000 ballons d’entraînement qu’elle veut offrir aux 54 fédérations africaines, et qui doivent être livrés dans chaque pays, complète Mediapart. Total : 2,5 millions de dollars, dont 1,77 million pour les ballons et 738 670 dollars de frais logistiques. Un montant qui semble très élevé », souligne ce journal en ligne.

    Vous croyez en être quitte avec cette affaire ? Eh bien pas du tout ! Par la suite, Tactical Steel demandera à la CAF de régler ses factures à une autre société commerciale, ES Pro Consulting, dont les parts sociales sont détenues à 50/50 par Romuald Seillier et par le rugbyman Laurent Emmanuelli, qui dirige aujourd’hui le recrutement et le centre de formation du Rugby Club toulonnais qui, précisons-le, « conteste formellement et vigoureusement » auprès de Mediapart.

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