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    À la Une: les Bleues en crampons défient le Brésil

    Les joueuses de l'équipe de France de football, lors du match amical gagné face au Brésil le 10 novembre 2018. Christophe Simon/AFP

    C’est au stade de la ville portuaire du Havre que les Bleues vont affronter la Seleçao en huitième de finale de la Coupe du monde. L’Équipe les donne « favorites » de ce match couperet, le Brésil étant selon ce journal sportif un adversaire « prestigieux mais pas irrésistible ».

    Match couperet ? « Un aller sans retour, formule Le Parisien Dimanche. Un saut sans élastique ». Les Bleues, en tout cas, ont intérêt à sortir le grand jeu, car jusqu’à présent, elles ont été « poussives », estime Le Journal du Dimanche.

    La PMA pour toutes les femmes

    Des confirmations ce matin sur le projet de loi de bioéthique en France, avec l'ouverture de la PMA à toutes les femmes. Alors que ce projet doit être présenté le mois prochain en Conseil des ministres, Le Journal du Dimanche confirme en effet que, dans son article 1, ce texte disposera que « tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou toute femme non mariée a accès à l’assistance médicale à la procréation ».

    C’est la loi « qui va révolutionner la famille », lance en Une Le JDD. Le texte, en tout cas, devra déjà modifier le Code civil sur les questions de filiation. Mais pour l’instant, « l’exécutif a décidé… de ne pas décider comment il allait s’y prendre » sur ce point, signale Le Journal du Dimanche.

    Dans un entretien au JDD, la ministre de la Santé espère un débat « serein » sur ces questions sensibles. Agnès Buzyn confirme que la PMA pour les couples de femmes ou les femmes seules sera remboursée par la Sécurité sociale jusqu'à l'âge de 43 ans, comme pour les couples hétérosexuels.

    Et puis, Agnès Buzyn se dit « favorable à l'idée de lever le voile sur l'origine de la filiation pour tous », sans créer de cas particulier pour les couples homosexuels. « Les jeunes qui demanderont à connaître l'identité de leur donneur ne prendront pas ce dernier pour un parent. Être parent, ce n'est pas des gamètes mais de l'amour », ajoute Agnès Buzyn dans Le JDD.

    Lequel journal l’admet : cette réforme va « contribuer encore à l’éclatement de la droite ». Dans cet hebdomadaire, un « proche de Macron » déclare : « C’est un vrai caillou dans leur chaussure. Au moment où Les Républicains essaient de se reconstruire, c’est un des sujets qui peut les refracturer. »

    Sans liberté de caricaturer, il n’est point…

    Le monde des caricaturistes de presse a été secoué cette semaine par la décision du journal américain New York Times de ne plus publier de dessins politiques à partir du 1er juillet. En cause, une caricature à caractère antisémite. C’est « le dessin par lequel le scandale est arrivé », explique l’hebdomadaire Courrier international. Une caricature publiée le 25 avril dernier par l’édition internationale du New York Times.

    Son auteur : le dessinateur de presse portugais Antonio Moreira Antunes. On y voit « le Premier ministre israélien représenté en chien d’aveugle, tenus en laisse par un Donald Trump non-voyant. Benyamin Netanyahou, sous les traits d’un teckel, porte au collier une étoile de David bleue (sans doute pour symboliser le drapeau d’Israël), tandis que Trump arbore une kippa », explique le dessinateur Martin Rowson dans le journal britannique The Guardian, cité par Courrier international.

    Mais la réaction du New York Times de ne plus publier de dessins politiques et de se séparer de ses caricaturistes est « disproportionnée et injuste, même si le scandale peut se comprendre », estime ce dessinateur anglais dans The Guardian. Selon lui, « les dessinateurs s’apparentent à des canaris dans une mine de charbon – quand on s’en prend à nous (les dessinateurs) c’est que la vie politique devient irrespirable ». Selon lui, cette décision du journal américain est un « mélange délétère de lâcheté, de suffisance, de susceptibilité et d’hypocrisie », rapporte Courrier international.

    Justement, dans le journal suisse Le Temps, cité par Courrier international, Patrick Chapatte, l’un des caricaturistes remerciés par son illustre employeur américain New York Times, déplore que nous vivions « dans un monde où la horde moralisatrice se rassemble sur les médias sociaux et s’abat comme un orage subit sur les rédactions. Cela oblige les éditeurs à des contre-mesures immédiates, paralyse toute réflexion, bloque toute discussion. Twitter est un lieu de fureur, pas de débat », dénonce Patrick Chapatte dans Le Temps.

    Le New York Times « ne cartoon plus », ironise en Une Le Canard enchaîné. Et la Tribune de Patrick Chapatte « a nourri des dizaines d’articles dans le monde. Elle a été vu plus de 2 millions de fois », signale l’hebdomadaire satirique. Qui pose la question : le dessin du caricaturiste portugais « était-il antisémite ? Dénonçait-il – caricaturalement – la manière aveugle dont Trump suit la politique de Netanyahu ? Les avis sont partagés, y compris en Israël », énonce Le Canard enchaîné, un journal qui s’y connaît en fait de caricatures puisqu’il en publie « une trentaine chaque semaine depuis plus de cent ans », rappelle-t-il.

    Les très riches

    En France, on en a beaucoup parlé au moment de l’incendie de Notre-Dame de Paris, les riches ont donné des millions pour reconstruire la cathédrale. Mais justement, les riches, qui sont-ils ? C’est le bien nommé magazine Capital qui répond à cette question en publiant son palmarès des « 100 Français les plus riches ». Lequel palmarès indique que « la fortune professionnelle des 100 familles les plus aisées de France atteint le montant cumulé de 476 milliards d’euros. Cela représente près de 45 milliards d’euros supplémentaires tout de même », souligne Capital.

    En tête de classement, l’homme d’affaires Bernard Arnault, patron de LVMH, dont la fortune s’élèvera 70 milliards d’euros. « Cela va sûrement énerver les gilets jaunes : l’an dernier, les 100 familles les plus riches de France ont vu leur fortune s’étoffer en moyenne de 11%, malgré l’évolution en dents de scie de la Bourse », remarque Capital. Lequel journal a fait le calcul, le temps qu’on lise son palmarès, Bernard Arnault « a gagné 50 000 euros », Capital ne précisant pas à quelle vitesse ses électeurs vont prendre connaissance de ces informations.

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