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    Les dés semblent jetés en Grèce avant les élections législatives

    Kyriakos Mitsotakis salue ses partisans à Alexandroupolis, lors de la campagne électorale dans le nord de la Grèce, le 28 juin 2019. REUTERS / Alkis Konstantinidis

    En Grèce, dimanche 7 juillet, les électeurs se rendront aux urnes pour les élections législatives. Pour ce dernier jour de campagne, ce jeudi 4 juillet, les candidats fourbissent leurs armes, mais la messe semble dite. Le candidat conservateur Kyriakos Mitsotakis caracole en tête des intentions de vote.

    De notre correspondante à Athènes,

    Kyriakos Mitsotakis, le candidat de la Nouvelle Démocratie, le parti conservateur, est en tête des sondages depuis plusieurs semaines déjà. Ils lui donnent jusqu’à dix points d’avance sur son concurrent, l’actuel Premier ministre Alexis Tsipras et son parti Syriza. Souvent qualifié de gauche radicale par le passé, il a aujourd’hui une image plus sociale-démocrate.

    C’est aussi le résultat des élections européennes et locales récentes qui permet de prévoir que la bataille se joue surtout entre les deux partis. La Nouvelle Démocratie obtenu plus de neuf points de plus que Syriza, ce qui a permis à Kyriakos Mitsotakis de partir plutôt confiant dans cette nouvelle campagne électorale. Pour le parti de gauche, il s’agit désormais d’essayer de réduire l’écart.

    Dans les rues d’Athènes, cette campagne est, justement, restée peu visible

    À Athènes, on a vu peu de stands et peu d’affiches. Rien de comparable en tout cas avec la frénésie de 2015, quand Syriza était sorti vainqueur des élections grâce à son opposition affichée à l’austérité. Cette année, le parti de gauche a plutôt orienté sa campagne sur le choix que devront faire les électeurs, entre la solidarité et le chacun pour soi de la Nouvelle Démocratie.

    Dans une série de clips, c’est le Premier ministre Alexis Tsipras qui a été mis en avant malgré sa notoriété en baisse après quatre ans au pouvoir, la signature d’un troisième mémorandum et le compromis très critiqué en Grèce sur le nouveau nom de la Macédoine.

    Le parti conservateur veut, lui, se présenter comme le renouveau

    C’est un choix paradoxal, alors que c’est un des deux grands partis traditionnels de Grèce et que son leader, Kyriakos Mitsotakis, est l’héritier d’une des plus influentes familles politiques du pays. Dans son clip de campagne, la Nouvelle Démocratie dit vouloir aller de l’avant après la crise, tourner la page. Le candidat au poste de Premier ministre est âgé de 51 ans et a essayé de donner une image plus dynamique.

    Pendant la campagne, il a néanmoins insisté sur les thèmes chers à l’électorat conservateur

    Sur son compte Instagram mais aussi lors d’interviews, il n’a pas hésité à mettre en avant son amour pour sa femme et ses enfants. S’il est réputé centre-droit, dans son parti, certains n’hésitent pas à tenir des discours proches de ceux de l’extrême droite. Kostantinos Kiranaki, un candidat de la Nouvelle Démocratie au Parlement grec, a récemment provoqué un débat sur les réseaux sociaux alors qu’il proposait de créer une allocation familiale uniquement destinée aux enfants grecs de parents grecs. Kyriakos Mitsotakis a préféré parler « d’enfants nés sur le sol grec ».

    Les autres partis, eux, sont plus en retrait

    Les socialistes du KINAL, anciennement PASOK, l’autre parti traditionnel grec, sont attendus en troisième position, suivi de près par le Parti communiste. Et Solution grecque, nouveau parti fondé après l’accord sur le nouveau nom de la Macédoine ainsi que le parti néo-nazi Aube dorée devraient regrouper, à eux deux, les voix de l’extrême droite.


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