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    Les généraux et les leaders de la contestation au Soudan ont formé mardi un Conseil souverain de onze membres qui dirigera le pays au cours de sa transition de trois ans et trois mois vers un pouvoir civil. Le président du Conseil souverain, le général Abdel Fatah al-Burhan, prêtera serment demain.

    À la Une: le bombardement d'un centre de migrants en Libye

    Des clients devant un stand de journaux à Lagos, au Nigeria (photo d'illustration). PIUS UTOMI EKPEI / AFP

    « Un drame qui doit interpeller la conscience universelle », estime Le Pays, au Burkina Faso. « Qu'ont-ils fait pour mériter un tel sort, cette quarantaine de migrants et réfugiés tués par une frappe aérienne dans la banlieue est de Tripoli ? Crime prémédité contre des civils innocents ou dégâts collatéraux des combats entre le gouvernement d'union nationale de Tripoli, et les forces du maréchal Haftar déterminé à s'emparer de la capitale depuis plusieurs semaines ? » « Les deux camps antagonistes se renvoient la responsabilité du massacre », constate Le Pays, qui espère que le crime ne restera pas impuni, sans vraiment y croire. Il faudra bien plus qu’une condamnation de principe, empreinte d’hypocrisie, pour se donner bonne conscience face à un sentiment d’impuissance, pour faire éclater la vérité sur cette affaire.

    Au Burkina Faso encore, Aujourd'hui se demande « si Haftar est le bourreau des migrants. Ne reculerait-il devant rien, dans sa marche conquérante sur Tripoli ? » « Apitoyons-nous sur le sort de ces pauvres perclus dans les camps tripolitains : après avoir échappé à la mort en Méditerranée, ou dans le désert, spoliés par des passeurs impitoyables, pour finir dans un casernement de fortune, les voilà qui quittent ce monde, fauchés par les tirs qu'échangent les frères ennemis libyens. C'est vraiment injuste ! », conclut Aujourd'hui.

    Au Bénin, La Nouvelle Tribune s'interroge aussi sur ce bombardement meurtrier

    Officiellement, personne n'a revendiqué cette « horreur », rappelle La Nouvelle Tribune. Une attaque condamnée par l'ONU, l'envoyé des Nations unies en Libye, Ghassan Salamé, estimant que ce bombardement pourrait constituer un crime de guerre et exhortant la communauté internationale à blâmer cette attaque qui ne respecte pas les droits humains.

    Dans la presse africaine également, le procès du putsch de 2015 au Burkina Faso

    Un exemple aux yeux de Wakat Sera, au Burkina Faso. Un exemple pour la CPI, la Cour pénale internationale, selon l'avocat de la défense, Me Idrissa Badini, qui s'est exprimé lors de l'audience d'hier, satisfait de la façon dont le président du tribunal a conduit le procès, tout le monde ayant eu la possibilité de s'exprimer. Il regrette en revanche que les avocats commis d'office, comme lui, n'aient pas pu préparer au mieux la défense de leurs clients, faute de disposer de l'intégralité du dossier.

    En Algérie, l'anglais va-t-il remplacer le français dans les établissements universitaires, scolaires et administratifs ?

    C'est El Watan qui pose la question, après les déclarations officielles de plusieurs ministres, quant à la suppression de la langue de Molière dans les établissements. Le ministre de l'Enseignement supérieur est l'initiateur de cette idée. Sur sa page Facebook, Tayeb Bouzid annonce : « Nous avons commencé à recueillir les avis des étudiants, des enseignants et des administrateurs. Ce sondage n'est qu'une première étape. » Un projet toutefois irréalisable à l'heure actuelle, selon une source interrogée par El Watan, qui souligne l'absence de formateurs et de documentation en anglais et qui s'interroge : « Qu'allons-nous faire de toute la documentation en langue française qui remplit nos bibliothèques ? »

    Le foot et la Coupe d'Afrique des nations 2019 en Égypte

    Au Sénégal, Walf Quotidien salue les petits poucets de la CAN, qui tels l'Ouganda ou Madagascar ont réussi leur baptême du feu. Des équipes supposées faibles ont montré qu'elles ont leur place dans ce tournoi continental, qui se joue pour la première fois avec 24 équipes, contre 16 lors des éditions précédentes, donnant ainsi aux plus faibles la chance de découvrir les joies du haut niveau. Exemple avec Madagascar, qui termine premier de sa poule devant le Nigeria, que les Malgaches ont battu. Autre équipe surprise : l'Ouganda. Pour leur première participation à la CAN, les Ougandais ont frappé les esprits en s'imposant face à la RDC. Walf quotidien souligne que même s'ils ont perdu contre le pays organisateur, l'Égypte, ils ont quand même bousculé les Pharaons.

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