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    À la Une: la «grève des notes» au bac

    C'est l'heure des résultats du baccalauréat. AFP/Frederick Florin

    Séquence émotion pour les lycéens de classes terminales aujourd’hui. Comme chaque année, fini la cour de récréation, bonjour les études supérieures, bonne arrivée dans le monde des adultes ; plus que des résultats d’examen, c’est tout cela qui se joue aujourd’hui avec ceux du baccalauréat.

    Si résultats il y a, car et en effet, cette année, c’est peut-être gâté. Pour protester contre la réforme du lycée, des enseignants en colère ont fait la « grève des notes ». C’est ce qu’en Une, le journal Le Parisien appelle « le chantage à la copie ». Le bac est un « symbole », souligne ce quotidien, et même si ce mouvement « inédit » de grève est limité, l’édition 2019 dudit symbole sortira « malheureusement écornée », se désole ce quotidien.

    C’est « consternant », rehausse Le Figaro, ce « grand rite républicain » encore « si populaire (est) définitivement désacralisé par cette singulière opération syndicale », se désole ce quotidien conservateur, dont la manchette souligne le « tollé » soulevé par « ces » enseignants qui « perturbent » le bac.

    Les enseignants grévistes, donc, mais pas que… Pour le journal Libération, professeurs grévistes, syndicats enseignants et ministre de l’Éducation nationale méritent d’être « tous recalés ». Les premiers pour avoir échoué à « convaincre au-delà d’un cercle restreint de militants » ; les seconds pour n’avoir tout simplement « pas existé », eux qui faisaient jadis « la pluie et le beau temps, sans doute trop » et qui sont devenus « inaudibles aujourd’hui sur à peu près n’importe quel sujet » ; le troisième, Jean-Michel Blanquer, qui est « passé en force », alors que l’école a besoin de « pédagogie » dans la conduite des réformes, mais aussi et surtout de « dialogue ».

    « À se demander si la meilleure réforme du baccalauréat, ce ne serait pas sa... suppression ?, s’interroge L'Est républicain. Le sujet fait bondir dans les salles des profs et reste tabou. Tant que le diplôme perdurera, le jour des résultats restera un moment d'émotion intense pour les candidats et leurs familles. Avoir transformé ce rituel en mascarade mérite un zéro pointé », fustige à son tour ce journal de l’est de la France.

    L’inégalité des chances

    Dans cette affaire, le problème ce matin sera l’égalité des chances des candidats au bac. Avec une question : qui du ministre ou des grévistes aura rompu cette égalité. « Peut-on accepter que des lycéens soient pris en otages parce que des notes d'épreuves au baccalauréat ont été retenues par des enseignants mécontents », se demande ainsi le journal L’Union.

    Lequel quotidien souligne le caractère « contraire à l'esprit républicain et ceux qui argumentent pour dire qu'en passant outre, l'État crée une inégalité entre les candidats et des situations différentes selon les jurys, sont les mêmes qui, par leur position, fracassent les fondements de cet examen. Pis, ajoute ce journal de l’est de la France, ceux qui s'opposent à la place reconnue au contrôle continu dans la réforme Blanquer, lui ouvrent la porte en grand, en ne communiquant pas les notes des copies qu'ils ont corrigées. »

    Déménagement en perspective à l’Olympe

    En Grèce, les élections législatives de dimanche pourraient sonner la fin de l’ère Tsipras. Le Premier ministre de gauche est devancé dans les sondages par son adversaire conservateur Kyriakos Mitsotakis. « La fin de l’ère Tsipras est en vue », prédit en Une le journal Les Echos. « Les conservateurs (…) sont très largement favoris pour ce scrutin », souligne le quotidien économique. Car Tsipras est aujourd’hui « lâché par une classe moyenne lourdement imposée mais qui n’a pas - encore ? – bénéficié de la reprise. »

    De son côté, le journal La Croix souligne la « volonté » des Grecs de « punir » Syriza, le parti d’extrême gauche qui a porté Alexis Tsipras au pouvoir. Pourtant, « en apparence, la vie a repris à Athènes, constate le quotidien catholique. Les magasins ont rouvert, les cafés sont pleins et les rues embouteillées ». Mais cette apparente reprise demeure « fragile », et c’est « dans les milieux actifs de la société civile, principaux soutiens de Syriza, que l’adhésion au parti s’est émoussée ».

    Philippe nec mergitur

    Retour en France pour conclure, avec la bataille pour la mairie de Paris qui bat son plein. Avec un nouveau nom lancé par voie de presse dans la liste des candidats, celui du Premier ministre Edouard Philippe. C’est en effet dans une tribune publiée par Le Figaro que l’ancien maire du Havre Antoine Rufenacht estime qu’Édouard Philippe serait « le maire dont Paris a besoin ».

    Antoine Rufenacht trouve que le Premier ministre a « l'étoffe d'un grand capitaine capable de trouver les bons vents et de hisser la voilure municipale ». Une contribution qui vient donc relancer l'hypothèse d'une candidature de l'actuel locataire de Matignon aux municipales dans la capitale, alors que LaREM doit désigner, en principe la semaine prochaine, sa tête de liste à Paris.

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