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    À la Une, Alexis Tsipras, renégat de la gauche

    Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras. REUTERS

    C’est demain le jour des élections législatives grecques et, pour Le Figaro, la messe est dite, le premier ministre Alexis Tsipras, c’est sûr, va perdre, puisque ce quotidien conservateur le claironne « en manchette » comme dans son éditorial de Une.

    A lire ce dernier, le goût de la revanche narquoise est palpable. Le Figaro signale ainsi que « si la droite remporte les législatives, comme le prédisent les sondages, ce sera la première fois au sein de l’Union qu’un pays dirigé par des populistes replace son destin entre les mains d’un parti traditionnel ».

    Des populistes ? Mais oui, clame Le Figaro, les Grecs surnomment Tsipras « le roi de la "kolotumba", la cabriole », il est « l’incarnation de l’illusion populiste en Europe ». Pourquoi la cabriole ? Parce qu’après avoir été élu sur des promesses d’extrême-gauche, le premier ministre « réalisa sa plus belle kolotumba. Il opta pour une politique néolibérale dirigée contre les classes moyennes et mit fin à la tragédie grecque en se pliant aux recommandations des experts de la troïka, les bailleurs de fonds d’Athènes (Commission européenne, BCE, FMI), non sans les avoir accusés d’«humilier» son peuple », martèle dans cette vraie oraison funèbre, Le Figaro. A vérifier tout de même demain dans les urnes…

    Transition au Soudan

    Au Soudan, il y a un peu plus de vingt-quatre heures, généraux putschistes et représentants du mouvement de contestation sont donc parvenus à un accord sur une transition. Et la presse française respire. Le journal Libération, par exemple, ne fait pas mystère de son soulagement en signalant qu’un plan de transition était « enfin sur les rails ». Ce quotidien fait mention des « manifestations de joie » qui ont « éclaté » dans les rues de la capitale, Khartoum, des foules aperçues sur des images video, « brandissant » des drapeaux soudanais pour célébrer, « enfin, une victoire ». Certes, admet Libération, le « bras de fer » va persister entre civils et militaires soudanais. « Mais au moins l’affrontement devrait-il se dérouler sur le terrain politique, et non plus physiquement, dans les rues du pays ».

    Fric-frac au bac à Ozar Hatorah

    En France, c’est fait, la police sait maintenant d’où venait la « fuite » des sujets du baccalauréat, que nombre de candidats se sont procurés avant l’examen sur Internet. C’est le journal Le Parisien qui en révèle la source le « lycée privé Ozar Hatorah de Créteil (Val de Marne) », près de Paris. Selon ce quotidien, un surveillant de cet établissement privé «  a été mis en examen » hier pour « complicité de fraude dans un examen ». Le Parisien signale aussi que la compagne dudit surveillant, dont seule une initiale, « F », est fournie par ce journal, a elle aussi été mise en examen pour la même incrimination pénale, ainsi que deux lycéens « soupçonnés d’avoir acheté les sujets », lesquels étaient censés être gardés dans un coffre-fort avant l’épreuve.

    Durant sa garde à vue, « F » a « admis avoir reçu un peu d’argent en guise de remerciements » pour cette fuite qui a ensuite été largement diffusés sur Internet. Un bachelier parisien dit ce matin au sujet de l’épreuve de mathématiques que « tous les lycéens du XVIe arrondissement avaient eu connaissance de ce sujet le matin de l’épreuve ». Contactée à de multiples reprises par Le Parisien, l’institution Ozar Hatorah de Créteil « n’a pas donné suite ».

    Soupçons d’abus sexuels à la pépinière de l’Olympique lyonnais

    En football, à la veille de la finale de la Coupe du monde féminine, cette affaire d’abus sexuels sur mineure dans le club français de l’Olympique lyonnais. Révélée par Mediapart, cette affaire de violences sexuelles présumées a en effet pour cadre le plus grand club féminin d’Europe. Ce site Internet signale qu’une enquête a été ouverte en septembre 2018 du chef de « propositions sexuelles à mineures de 15 ans, sur une période allant de septembre 2017 à mai 2018 ». Cette histoire concerne une adolescente qui avait d’abord été supervisée par l’OL depuis ses 12 ans, puis recrutée en juin 2017, à 15 ans.

    Elle évolue alors sous les ordres d’un entraîneur, Yohan D., qui lui envoie des messages « sans rapport avec le football », relate Mediapart. Lors d’un tournoi en mai 2018, l’éducateur se débrouille pour que sa chambre se situe « à côté de celle que la jeune fille partage avec sa meilleure amie ». La jeune joueuse accuse Yohan D. se s’être rendu un soir « dans la chambre des jeunes filles », avant de se glisser « sous la couette » et d’y faire « circuler sa main ».

    Par la suite, l’entraineur sera renvoyé, mais la jeune footballeuse aussi. Mediapart signale du reste que « le club ne conteste pas avoir mis la joueuse dehors, en expliquant que "cela ne tient qu’à des « considérations sportives »" : la joueuse n’aurait pas assez progressé. Mais comment s’en étonner quand on sait ce qu’elle a vécu ? », interroge le journal en ligne.

    La fièvre jaune

    Le Tour de France, enfin, avec le départ de la « grande boucle » qui sera donné en mi-journée à Bruxelles en… Belgique. Et ce matin, une couleur est de mise, le jaune, comme le maillot du même adjectif, qui fête ses cent ans cette année. L’édition de ce samedi du journal L’Equipe est en effet imprimée sur papier jaune, avec, en Une, trois grimpeurs en plein effort, dont le Belge Eddy Merckx, « le plus grand des plus grands », admet L’Equipe. Par ce procédé d’édition haut-en couleurs, le quotidien sportif entend célébrer « nos jaunes années », en référence, bien sûr, à la chanson de Charles Trenet « Nos jeunes années ».

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