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    À la Une, l’alerte aux femmes tuées

    En novembre 2018 dans la France entière, des manifestants s'étaient réunis pour l'élimination des violences faites aux femmes. AFP/Boris Horvat

    C’est la secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa qui l’annonce dans Le Journal du dimanche : le 3 septembre prochain, le gouvernement lancera à Matignon un « Grenelle des violences conjugales ».

    Pourquoi le 3 septembre ? Parce qu’en chiffres, cette date s’écrit 3 – 9 – 19, « en écho au numéro du 3919 », la ligne téléphonique consacrée aux femmes victimes de violences, explique Marlène Schiappa au JDD.

    Fric-frac à l’Élysée

    Des objets d’art ont été volés à la présidence de la République. « Statuettes en bois, en terre cuite », et même un « buste en bronze », en tout sept œuvres d’art ont en effet été dérobées au palais de l’Élysée ou ses annexes, annonce en Une Le Parisien dimanche. Une plainte a été déposée le mois dernier à Paris. Affaire à suivre…

    Main basse sur Rusal

    Autre affaire, qui illustre l’influence des Américains dans le monde des matières premières : leur prise de contrôle de fait du groupe sidérurgique russe Rusal, qui était dirigé par un Français. C’est l’hebdomadaire L’Express qui raconte comment les Américains ont fait main basse sur le groupe russe Rusal, numéro deux mondial de l’aluminium, spécialiste d’alliages complexes utilisés dans les industries automobile et aéronautique notamment.

    Filiale du conglomérat russe En +, créé et dirigé par l’oligarque Oleg Deripaska, l’histoire se déroule alors que Rusal est dirigé par Jean-Pierre Thomas, ancien député du département des Vosges, dans l’est de la France. Reconverti en banquier d’affaires, ce Français est aussi un proche du président russe Vladimir Poutine. « En l’espace d’une nuit, le Trésor américain, flanqué de l’Ofac, le bras armé chargé de la mise en musique des sanctions, lui a coupé la tête. Ou plus précisément, a exigé son départ immédiat, condition sine qua non à la levée des sanctions pesant sur l’entreprise », résume L’Express.

    Les sanctions ? Celles prises par les États-Unis contre la Russie lors du « bras de fer » entre Washington et Moscou « sur fond de soupçons d’ingérence russe dans les élections présidentielles de 2016 », rappelle ce magazine. L’administration américaine, alors, « frappe fort. Elle inscrit sur sa liste noire l’un des oligarques les plus puissants du pays : Oleg Deripaska ». La suite ? De fil en aiguille, Deripaska va tenter de s’en sortir en cédant une partie du contrôle de sa filiale Rusal, dont il confiera la présidence au Français Jean-Pierre Thomas. En quoi il avait tort.

    Apportez-moi la tête de Jean-Pierre Thomas

    La suite, en effet, va prendre les allures d’un épisode de Game of Thrones. C’est du reste à cette série que L’Express compare ce qui va suivre. Cet hebdomadaire publie le fac simile d’un courrier électronique adressé par l’Ofac (le bras armé, donc, du Trésor américain), aux avocats de Rusal à New York et dans lequel les Américains, telle une Salomé sous ses voiles, demande la tête de Jean-Pierre Thomas en échange, bien sûr, de la levée des sanctions étatsuniennes sur Rusal. « Nous exigeons sa démission immédiate du conseil d’administration de Rusal, condition préalable au retrait de l’entreprise de la liste des ressortissants spécialement désignés et des personnes bloquées par l’Ofac ». Que reprochent au juste les Américains à Jean-Pierre Thomas pour ainsi, exiger sa tête ? « Sans doute ses déclarations prorusses sur le conflit en Crimée et sa proximité avec le Kremlin », estime L’Express.

    Mais ça n’est pas tout. Dans ce que L’Express appelle la « liste de courses » des Américains, on trouve aussi l’exigence de la nomination de quatre administrateurs américains. Une fois « entrés dans la place », ces derniers exercent une « influence subtile ». Ainsi, en avril dernier, le groupe Rusal a-t-il annoncé qu’il allait « investir 200 millions de dollars dans la construction d’une gigantesque usine d’aluminium dans le Kentucky » ! En conclusion de cette histoire vraie, L’Express en tire la morale : « Les Américains peuvent imposer des sanctions. Ils peuvent aussi les lever, à une condition : America first ».

    L’académie des espions

    Autre histoire secrète révélée par la presse hebdomadaire, celle de cet agent secret français appelé à de hautes fonctions et finalement débarqué, parce que soupçonné d’accointances avec le Mossad, les services secrets israéliens. C’est cette fois-ci l’hebdomadaire Le Point qui la raconte.

    Cet agent français était pressenti pour prendre la direction de l’académie européenne du renseignement voulue par le président Macron. Mais il a été « violemment débarqué », énonce Le Point, car une « note classifiée » de la DGSI, le service de renseignements français au sein duquel cet agent travaille, pointait des « liens avec… le Mossad » qu’il entretiendrait, liens supposés qui feraient peser une « menace grave sur la défense nationale », rapporte Le Point.

    Le petit Nicolas

    Cette semaine enfin, cette série de photos de Nicolas Sarkozy aux côtés de son épouse Carla Bruni a fait grand bruit sur les réseaux sociaux. C’est vraiment « le choc des photos ». Elles sont publiées par l’hebdomadaire Paris-Match, familier des couples d’amoureux en Une. Sur ces clichés toutefois, la taille de l’ancien président auprès de son épouse a surpris. Nicolas Sarkozy y apparaît en effet plus grand que sa femme.

    Il n’en fallait pas davantage pour que d’attentifs lecteurs aillent vérifier sur Internet les mensurations respectives de Monsieur et Madame Sarkozy. Il va de soi que je laisse aux auditeurs le soin d’aller eux-mêmes vérifier les données publiques de ce sujet sensible. Mais moi qui ai depuis belle lurette achevé ma croissance, qu’il me soit permis de souligner qu’entre la taille réelle de Nicolas Sarkozy et celle de son épouse Carla Bruni-Sarkozy… il n’y a pas photo !

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