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    À la Une: des agapes dont de nombreux journaux se font l'écho

    François de Rugy, ex-président de l'Assemblée nationale, sur RFI le 10 août 2017. RFI

    C'est le site d'information en ligne Mediapart qui l'affirme : François de Rugy, lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale, et son épouse Séverine, journaliste « people » à Gala, ont « multiplié, entre 2017 et 2018, aux frais de la République, des agapes entre amis dignes de grands dîner d'État ».

    Pour sa défense, François de Rugy, qui est désormais ministre de la Transition écologique, parle de « dîners informels liés à l'exercice de ses fonctions avec des personnalités issues de la société civile ». Mais selon Mediapart, les invités sont essentiellement « des amis » des époux de Rugy, qui se régalent de « homard géant » et de « grands crus ».

    L'affaire fait du bruit : « Je suis tombé de ma chaise, car il a toujours été le plus prompt à dénoncer ce genre de pratique », raconte dans Le Figaro Olivier Faure, le patron du Parti socialiste. « Dans certains pays d'Europe, ajoute-t-il, on démissionne pour moins que cela. »

    « Si la question est de savoir si on se serait bien passé de cette affaire, la réponse est évidemment "oui" », reconnaît un conseiller ministériel influent cité par Le Monde. Sous couvert d'anonymat, un responsable de La République en marche parle de « vraie connerie ». « C'est scandaleux cette histoire. C'est précisément ce que nous ont reproché les "gilets jaunes" ! Cela risque d'accréditer l'idée que les ministres sont pleins aux as et se gavent en profitant de l'argent public. »

    Toutefois, le « gouvernement fait corps derrière son ministre d'État », remarque Libération qui cite la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, assurant que « bien évidemment », « François de Rugy conserve la confiance du président de la République et du Premier Ministre ».

    Mais François de Rugy n'en a pas fini pour autant

    Mediapart en remet déjà une couche sur la « conception de l'usage des deniers publics au ministère de la Transition écologique », en affirmant que la directrice de cabinet du ministre, la préfète Nicole Klein, occupe un logement HLM depuis 2001, à Paris, autrement dit un logement social, comme en demandent actuellement quelque « 200 000 personnes » dans la capitale, selon les comptes de Mediapart. Et cette fois-ci, la sanction est immédiate, Nicole Klein annonce qu'elle démissionne, à la demande du ministre François de Rugy.

    À la Une également, l'immigration en France, vue par Le Figaro

    « Le gouvernement est désarmé face à l'afflux de migrants », assure le journal, qui consacre deux pleines pages à la question. « Le nombre de clandestins pèse de plus en plus lourd sur toute l'administration », poursuit Le Figaro, qui s'est rendu à Nantes, dans l'ouest de la France, « où la préfecture accuse les associations "pro-migrants" de "rendre la ville attractive".

    C'est le collectif « Personne à la rue », qui est dans le collimateur de la préfecture. « Il regroupe 45 associations qui soutiennent les migrants. La préfecture, selon laquelle "350 à 400 personnes arrivent chaque mois dans la métropole", les accuse de "faire indirectement appel d'air" ».

    « Le président de la Ligue des droits de l'homme locale "s’étrangle" », raconte Le Figaro. « La loi française, explique-t-il, dit que l'hébergement d'une personne, quel que soit son statut, doit être inconditionnel. Alors, pourquoi la préfecture se défausse-t-elle de ses responsabilités sur nous ? »

    Le Figaro qui consacre également son éditorial à l'immigration...

    Car Emmanuel Macron va accueillir aujourd'hui un « grand débat africain » dans les salons de l'Élysée. « En présence du président ghanéen, il recevra 400 personnes de la diaspora et de la rive sud de la Méditerranée. »

    « Loin des sentiers battus de l'immigration », prévient l'entourage du président. Et c'est bien ce qui chagrine l'éditorialiste Yves Thréard, qui voit là un « tabou migratoire ». « N'en déplaise aux beaux esprits, dit-il tous les chiffres montrent qu'au rythme où vont les entrées sur le territoire, la France sera bientôt dépassée ». « Dans trente ans » poursuit-il, « la population africaine aura doublé ».

    Et l'éditorialiste y voit bien des inconvénients à cette immigration : « Montée du communautarisme, menaces islamistes, explosion de l'insécurité, multiplication des camps de fortune, délitement des quartiers, dislocations des systèmes scolaire et de santé... » malgré les milliards généreusement versés par l'État, affirme-t-il, « la mécanique de l'intégration est un échec ».

    Nous ouvrons à présent Le Parisien, qui promet des révélations sur « le crash mystère du vol MH370 dans l'océan Indien »

    « L'enquête avance », annonce Le Parisien, qui revient sur « le plus grand mystère de l'aviation civile, la disparition le 8 mars 2014, du vol MH370 reliant Kuala-Lumpur à Pékin. Malgré d'intenses recherches dans l'océan Indien », rappelle le quotidien, « hormis quelques débris, l'épave du boeing 777 de Malaysia Airlines n'a jamais été retrouvée ». Alors qu'y a-t-il de neuf, « alors qu'un seul pays dans le monde, la France, enquête encore sur la catastrophe ? »

    Eh bien justement, les enquêteurs français se sont rendus au siège de Boeing aux États-Unis. Et selon Le Parisien, ce déplacement a « permis de révéler que le vol MH370 a été piloté jusqu'au bout, il y avait quelqu'un derrière le manche lorsque l'avion s'est abîmé dans l'océan Indien ». « Dans les cercles très proches des investigations, poursuit le journal, on estime que la thèse du suicide du commandant de bord est la plus plausible, rien n'accrédite la thèse que quelqu'un d'autre ait pu entrer dans le cockpit ». Toutefois, le pilote, un homme expérimenté de 53 ans, ne montre « aucune aspérité », concède Le Parisien.

    Le Parisien donne aussi la parole à Ghislain Wattrelos, un Français qui a perdu son épouse et deux de ses trois enfants dans la catastrophe...

    Ghislain Wattrelos salue le travail des « juges et des enquêteurs » français. « Ils fournissent un travail incroyable », dit-il, « il permet d'évacuer certaines pistes mais il n'est pas conclusif ». Ghislain Wattrelos a depuis longtemps une conviction, celle que « l'appareil a été abattu ». « Je ne sais pas pourquoi ni où, mais j'en suis persuadé », ajoute celui qui reconnaît aussi : « Il y a un risque que je ne connaisse jamais la vérité, et je dois l'accepter. »

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