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    Les capitales européennes qui disent non à la voiture

    Bruxelles cherche à piétonniser une zone de 50 hectares dans la ville. © Dimitris Vetsikas/Pixabay

    Les transports : premiers émetteurs de gaz à effet de serre. Et dans ce peloton, les voitures des particuliers arrivent en tête, loin devant les poids lourds ou les véhicules utilitaires, avec un impact sur le climat qui est par exemple en France de deux à trois fois supérieur. Pas étonnant dans ces conditions que toutes les capitales européennes réfléchissent au moyen de limiter l’impact de la voiture.

    On commence avec Bruxelles qui a lancé, il y a quatre ans, un immense chantier, on l’appelle le Piétonnier : 50 hectares réservés aux seuls piétons dans la capitale belge. Reportage dans les rues de Bruxelles signé Laxmi Lota

    À Londres, une des villes pilotes en la matière, la mairie n’a pas interdit l’accès du centre aux voitures. Elles sont en revanche très fortement taxées, les péages peuvent atteindre 30 € par jour. Et la multiplication des différentes zones constitue un véritable casse-tête pour l’automobiliste. Les explications de Marie Billon.

    Voilà quatre ans que la Mairie de Barcelone a créé des quartiers sans voiture ou à circulation réduite, on les appelle « les super ilots » ou « superilla » en catalan. L’objectif ambitieux est ensuite de relier tous ces quartiers pour désengorger massivement le centre-ville. Une politique qui est, pour l’instant, plébiscitée par les habitants. Reportage sur place d’Élise Gazengel.

    Est-ce parce qu’il s’agit d’une des plus petites capitales d’Europe ? En tout cas avec à peine 300 000 habitants, Ljubljana, la capitale slovène, a conquis dès 2016 le titre de capitale verte d’Europe. Tout son centre-ville est interdit aux voitures particulières. Il a donc fallu développer des transports alternatifs. L’impact sur la pollution est sans appel. Les explications de Laurent Geslin.

    Le futur de l’Europe
    Alors qu’on attend toujours la nomination de la nouvelle présidente de la Commission européenne, qui recueillera peut-être demain, mardi 16 juillet 2019, la majorité de voix requise au Parlement européen, doit-on s’inquiéter du futur de l’Europe ? L’actualité récente n’a pas ménagé l’Union Européenne, du Brexit à la montée du populisme en passant par les attaques de Donald Trump. Et pourtant toutes ces attaques sont peut-être une chance, l’occasion de se réinventer. C’est en tout cas la thèse que développe Guillaume Duval éditorialiste à Alternatives économique, dans son livre Trump, Poutine, Orban, Salvini et le Brexit, une chance pour l’Europe. Il est interviewé par Juliette Gheerbrant.

    Trump, Poutine, Orban, Salvini et le Brexit une chance pour l’Europe, de Guilaume Duval est paru aux éditions Les petits matins.

     


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