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    À la Une: Greta Thunberg, le tout jeune visage en manchette de Libé

    Greta Thunberg, le tout jeune visage en manchette de Libération RFI/G.NGOSSO

    Une jeune fille blonde de 16 ans, aux yeux bleus, dont le visage est aujourd'hui presque mondialement connu. Greta Thunberg est la jeune Suédoise qui a lancé « la grève de l'école pour le climat », et qui « considère la crise climatique comme l'équivalent d'une guerre mondiale ».

    Elle a accepté que Libération se déplace pour l'interviewer à Stockholm à une condition : que l'on vienne la voir « en train », et pas en avion, trop polluant à ses yeux. La journaliste de Libé en a été quitte pour « 24 heures de rails et six correspondances ».

    Première question du journal : « En mars, vous avez été invitée par Emmanuel Macron à l'Elysée. Lors de votre entretien, avez-vous eu le sentiment qu'il a intégré l'urgence de la crise environnementale ? »

    Réponse de Greta Thunberg, sans fioriture : « Peut-être, mais il ne m'en a pas donné l'impression quand il parlait. Aucun politique que j'ai pu rencontrer ne semble avoir réalisé l'urgence de la situation ».

    Greta Thunberg, elle, se sent concernée depuis ses 11 ans, âge auquel elle a fait une dépression « à cause de sa prise conscience de la crise environnementale ». Puis elle a décidé d'agir...

    Elle a même décidé de prendre « une année sabbatique pour se consacrer à la grève pour le climat ». « Ce ne fut pas une décision facile », explique la jeune fille, « j'aime l'école et j'aime apprendre ». Mais « je dis tout le temps que nous devons agir dès aujourd'hui et qu'il n’existe aucune excuse valable pour ne pas le faire ».

    D’après de nombreuses estimations scientifiques, l’année 2020 est notre dernière chance d’infléchir la courbe des émissions de gaz à effet de serre, si on veut garder une occasion de respecter l’accord de Paris sur le climat et de limiter la hausse des températures en dessous de 2°C, ou 1,5°C.

    À la Une de la presse française également, le 14-Juillet sur les Champs-Élysées

    Et les sifflets sur le parcours d'Emmanuel Macron hier, descendant la plus belle avenue du monde... Sifflets diversement commentés par la presse. La Voix du Nord n'hésite pas à parler « d'affront pour la République ».

    « Le chef de l'État, celui-ci comme les précédents, n'incarne jamais mieux la nation, son unité, son histoire, son destin, que le jour de la fête nationale, estime le journal... Le huer ce jour-là, c'est nier sa fonction et nuire à la nécessaire cohésion d'un peuple. Il reste 364 autres jours dans l'année pour critiquer la politique du président de la République. Et il n'y a plus que trois ans à attendre pour voter contre lui, s'il se représente. »

    Le Journal de la Haute-Marne, lui, estime que les Français « aiment voir parader leurs corps d'armée. Les enfants sont toujours aussi admiratifs au passage des camions rouges. Leurs parents demeurent impressionnés par la légion ou ces engins qui embarquent les technologies les plus pointues. »

    Enthousiasme que ne partage pas Le Républicain lorrain. « Ce long défilé de marcheurs au pas (venus en camions et autocars), de blindés, de chars et d'avions de combat est une belle affaire pour les pétroliers mais une agression armée contre le climat », estime Le Républicain Lorrain, qui pose la question : « Ne pourrait-on en faire l'économie, s'aligner sur la plupart des démocraties et laisser ces parades aux régimes autoritaires ? »

    En filigrane de ce 14-Juillet, l'affaire François de Rugy, alors que le ministre de la Transition écologique assistait hier au défilé du 14-Juillet, à quelques pas d'Emmanuel Macron

    « Accusé d'avoir organisé des dîners fastueux lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale et d'avoir rénové à grands frais son appartement au ministère, François de Rugy reste sur la sellette », selon Les Échos.

    « Beaucoup de députés de la majorité estiment indéfendable et intenable sa position », ajoute le journal, selon lequel « l'exécutif cherche une sortie de crise rapide pour l'affaire de Rugy ».

    La République des Pyrénées va plus loin, « personne ne demande sa tête au bout d'une pique », écrit son éditorialiste, « mais qu'un certain sens de la mesure le conduise à comprendre qu'il n'est plus en mesure de défendre la transition écologique ».

    De son côté, L'Humanité ne voyait que lui hier, lors du défilé sur les Champs-Élysées, « un François de Rugy comme si de rien n'était, encore membre du gouvernement. Convaincu du complot ourdi contre lui, le ministre pris les doigts dans le caviar ne se pense pas coupable mais victime, une victime encore soutenue par le clan. »

    François de Rugy a contre-attaqué pendant le week-end, dans Le Journal du Dimanche, accusant Mediapart, qui a révélé ses dépenses jugées fastueuses, de vouloir « couper des têtes ».

    Mediapart qui a beau jeu de jouer les chevaliers blancs, déclare ne « s'acharner qu'à une chose : révéler des faits d'intérêt général. Qui peut nier que l'argent public et son usage par nos élus en relève ? », questionne le site d'information.

    Du tennis enfin, à la Une de la presse française

    Et la victoire du Serbe Novak Djokovic à Wimbledon, à l'issue d'un match homérique, en cinq sets et presque cinq heures, contre le Suisse Roger Federer. « Djokovic, roi de Wimbledon au bout du suspens » pour Le Figaro. « Titanesque », s'exclame Aujourd'hui en France, alors que L’Équipe salue des « super héros ».

    Pourtant, si l'on en croit Le Monde, le vainqueur du jour n'aurait pas tout pour être heureux, car il est un « héros en mal de reconnaissance, face à un public qui n'a d'yeux que pour Federer et Nadal ».

    « Quand la foule chantait "Roger", j'entendais "Novak", sourit le vainqueur. Ça peut paraître stupide, mais j'essayais de m'en convaincre », raconte le n°1 mondial, de plus en plus proche du record de titres en Grand Chelem détenu par le Suisse. Mais pour l'amour du public, il lui faudra sans doute attendre encore.

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