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    À la Une: arrestation de Fariba Adelkhah, chercheure franco-iranienne

    La chercheure Fariba Adelkhah invitée sur France 24-France Info dans l'émission Le Monde dans tous ses états (capture d'écran). www.youtube.com

    Selon Libération, les dernières nouvelles de Fariba Adelkhah remontent au 5 juin, vers 15 heures, « lorsque la chercheure s'est connectée sur WhatsApp ». « Quelques jours plus tard, un mail étrange est parvenu à ses connaissances, qui se sont inquiétées de ne pas la voir à Paris le 25 juin, date prévue de son retour ». « Fariba Adelkhah a été arrêtée », poursuit Libération, « elle est aujourd’hui détenue, probablement à Evin, la prison du nord de Téhéran à la sinistre réputation ».

    La France a demandé « un accès consulaire, comme il est prévu dans ces circonstances, préalable nécessaire à sa libération rapidemais aucune réponse satisfaisante n'a été apportée à ce jour », précise le quotidien.

    Fariba Adelkhah serait accusée d'espionnage. « Absurde », affirment ses collègues dans Libération. « Elle a des activités strictement universitaires, n'a aucun lien avec quelque service de renseignement que ce soit et ne mène aucune activité politique en Iran ».

    Et Libération s'interroge : s'agit-il de « faire pression sur la France qui s'est engagée dans une périlleuse mission de médiation entre l'Iran et les Etats-Unis ? »

    Saboter la mission française ?

    « Faute de concessions réciproques et malgré l'envoi en Iran d'un émissaire français la semaine dernière, le dialogue de sourds reste d'actualité entre Téhéran et Washington », constate Le Figaro selon lequel le président Hassan Rohani « qui a déçu, est contraint de durcir son discours. Il est affaibli par le retrait américain de l'accord nucléaire et les sanctions imposées par Donald Trump qui ont ruiné toute chance de relancer l'économie ».

    Dans La Croix, le chercheur Jean-François Bayart, estime qu'on peut envisager qu’une partie des services sécuritaires de la République islamique, et pas forcément des Gardiens de la révolution, ait pu vouloir saboter la médiation française, mais rien ne permet de l’infirmer ni de le confirmer. « On peut aussi penser », dit-il « que certains services de sécurité croient véritablement que Fariba Adelkhah est une espionne compte tenu de la paranoïa qui s’est emparée des cercles dirigeants à la suite des menaces de Trump ».

    Quant au journal Le Monde, il revient sur les propos d'Emmanuel Macron, qui a déploré hier « n'avoir aucune explication » à cette arrestation « qui le préoccupe beaucoup ». Le président français fait savoir « qu'il a exprimé son désaccord et demandé des clarifications au président Rohani ».

    La Can fait la Une du journal La Croix

    « La CAN, une passion africaine », titre La Croix. Selon le journal, « la Coupe d'Afrique des Nations témoigne du dynamisme et de la vitalité du continent, c'est le miroir de l'Afrique en Marche ».

    C'est aussi « la plus politique des compétitions internationales ». « Le foot est une vitrine pour les Etats-nations africains », explique Pascal Charitas, historien du sport. « Aux indépendances, c'était un moyen de fédérer, de créer une identité nationale rêvée. Avec la ferveur qu'il provoque aujourd'hui, les chefs d'Etat ont tout intérêt à utiliser le foot pour se mettre en avant ».

    Exemple avec l'Égypte, le pays hôte de la CAN 2019, initialement attribuée au Cameroun. « Une aubaine pour le président al-Sissi, alors que l'image de son pays se dégrade à l'étranger, et que la population grince des dents face à son autoritarisme militaire ». « Récupérer la CAN, c'est donner à la population une occasion de se réjouir », explique la chercheuse Carole Gomez, toujours dans les colonnes de La Croix. C’était toutefois sans compter l'élimination surprise de l'Égypte en huitième de finale.

    Double sursaut en Algérie, démocratiquet et footballistique

    « Qui aurait parié il y a encore quelques mois que 2019 serait l’année de l’Algérie, du double sursaut, démocratique et footballistique, l’année où l’on boute un président fantôme vissé au pouvoir depuis vingt ans et l’année où l’on parvient en finale de la CAN, la coupe d’Afrique des nations, pour la première fois depuis vingt-neuf ans ? »

    C'est ainsi que le site d'information Mediapart résume les choses, se faisant l'écho d'un « cri de joie et d'assurance » qui court « les réseaux sociaux, les rues, les foyers » : « On va la gagner cette CAN. Et ensuite, c'est notre liberté qu'on va gagner ».

    « La finale aura lieu vendredi 19 juillet » poursuit Mediapart, « soit le jour du 22e vendredi de manifestation contre le régime ». Autant dire que cette finale, « sous les yeux toujours aussi ébahis de la planète, va souder le peuple encore plus que l’anniversaire de l’indépendance également tombé un vendredi, le 5 juillet dernier ».

    Le déménagement d'une « icône » au musée du Louvre

    « La Joconde prend ses quartiers d'été », raconte Le Figaro qui publie une photo du chef d'oeuvre au sourire énigmatique, qu'une forêt de téléphones portables tentent de capter.

    « La Joconde » nous explique le journal, « quitte la salle des Etats, dont elle est habituellement le joyau, mais qui entre dans sa phase principale de rénovation ». Car « cette salle est la plus visitée », poursuit le journal, « Le plancher a souffert des pas de 15 000 à 20 000 personnes le martelant chaque jour d'ouverture ». « Le stuc des murs couleur de Sienne a jauni... Il présente des fissures, ainsi que d'innombrables traces et rayures dues aux frottements ».

    Si toutefois vous souhaitez vous rendre au Musée du Louvre et admirer la Joconde, pas d'inquiétude. Elle sera toujours là, galerie Médicis « dans une vitrine climatisée et sécurisée, copie conforme de celle de la salle des Etats », précise Le Figaro.

    La Joconde retrouvera sa place en octobre pour le lancement de l'exposition Léonard de Vinci.


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