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    À la Une: l'alerte lancée par l'OMS sur le virus Ebola

    Un agent de santé congolais administre un vaccin Ebola à un homme du centre de santé Himbi à Goma, en RDC, le 17 juillet 2019. REUTERS/Olivia Acland

    « L'épidémie [d'Ebola] est déclarée "urgence de santé publique de portée internationale" par l'Organisation mondiale de la santé [OMS] », titre 7 sur 7, qui rappelle que cette décision survient « 72 heures après l'apparition de l'épidémie dans la ville de Goma, où un patient a été testé positif en provenance de Butembo ».

    « Nous devons travailler ensemble de manière solidaire avec la RDC [République démocratique du Congo] pour mettre fin à cette épidémie et mettre en place un meilleur système de santé », déclare le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom, qui selon 7 sur 7 a également « loué le travail qui a été accompli pendant presque un an en RDC, dans les circonstances les plus difficiles, avec une épidémie couplée à l'insécurité qui ne facilite pas le travail de la riposte ».

    De son côté, Actualité s'intéresse au point de vue de la présidente internationale de Médecins sans Frontières. Joanne Liu prend quelque peu ses distances avec la décision de l'OMS : « Il est difficile de faire face à cette épidémie. Nous devons faire le point sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas », dit-elle, ajoutant : « La déclaration de l'urgence sanitaire de portée mondiale "ne doit ni impacter les restrictions de mouvement ni passer par un recours à la contrainte pour les populations concernées. Les communautés et les patients doivent rester au centre de la riposte et être des participants actifs" ». Joanne Liu recommande également « une approche de plus grande envergure "pour la prévention de l'épidémie" ».

    L'accord entre civils et militaires au Soudan

    Une question qui intéresse particulièrement la presse burkinabè. Ainsi Le Pays, s'interroge sur « les chances d'aboutissement de cet accord de partage du pouvoir, qui selon ses mots, ressemble "à un grand piège" ». « En effet, dit-il, on est d’autant plus fondé à croire à la thèse du traquenard que les militaires soudanais se sont montrés jusque-là inconstants dans leur position, soufflant le chaud et le froid avec les manifestants qui réclament leur retrait total pour visiblement ne pas se mettre à dos la communauté internationale ». « Tous les actes de ces hommes en kaki tendent à montrer qu'ils n'ont pas la culture du partage du pouvoir », poursuit Le Pays.

    De son côté, l'Observateur Paalga n'est pas très optimiste non plus. « Pourvu que cette feuille de route tienne la route », dit-il. « Le plus dur est certainement à venir, tant chaque camp a choisi de différer l'examen de la principale question qui fâche : la mise en place d'une commission d'enquête pour se pencher sur les crimes commis ces derniers mois ».

    La petite finale de la CAN

    Elle opposait hier soir la Tunisie au Nigeria et le Nigeria l'a emporté 1 but à 0. Un match qui ne restera pas dans les annales si l'on en croit Jeune Afrique, qui raconte : « Dans ce match assez pauvre, les Super Eagles ont surpris les Tunisiens dès la troisième minute grâce à un but d'Ighalo. Les hommes d'Alain Giresse n'ont jamais paru en mesure de se révolter et concluent leur CAN sur une mauvaise note. »

    Et Jeune Afrique enfonce le clou : « Le manque de révolte après l’ouverture du score au cours de ce match important pour valider les progrès de la sélection a de quoi laisser perplexe sur l’adhésion des joueurs au discours d’Alain Giresse en cette fin de tournoi, après l’amertume de la défaite face au Sénégal en demi-finale. »

    La finale, elle, opposera demain vendredi 19 juillet l'Algérie au Sénégal. Walf Quotidien s'intéresse au « duel de Premier League », qui se jouera à cette occasion, entre le Sénégalais Sadio Mané, qui évolue à Liverpool et l'Algérien Ryad Mahrez, de Manchester City. Walf Quotidien annonce un « duel épique », capital, non seulement pour la victoire finale, mais aussi pour « le titre de meilleur joueur et du Ballon d'or africain, qui sera attribué à l'issue de cette saison ». Et Walf Quotidien ne cache pas sa préférence pour Sadio Mané, dont il espère qu'il livrera demain, « le match de ses rêves ».


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