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    À la Une: la transition écologique en France

    Élisabeth Borne (à gauche), a remplacé François de Rugy (à droite), au poste de ministre de la Transition écologique. AFP Photos/Ludovic Marin

    La question se pose avec acuité, après la démission de François de Rugy, et son remplacement par la ministre des Transports, Elisabeth Borne. Pour La Croix, « la nouvelle ministre de l’Environnement dispose de nombreux atouts pour le poste... Elle a été directrice de cabinet de Ségolène Royal lorsque celle-ci était ministre de l’Écologie (en 2014 et 2015), et elle est notamment à l’origine du projet de loi sur les mobilités, un secteur clé pour réduire les gaz à effet de serre ». Pour La Croix, « Elisabeth Borne a donc déjà un pied dans certains dossiers majeurs de la transition climatique ».

    Libération est moins optimiste. Le journal relève qu’Élisabeth Borne est « simple ministre », et non pas ministre d’État comme l’était François de Rugy. « Une décision vivement regrettée par une partie de l’opposition qui y voit l’expression d’un renoncement » précise Libération. Mais le quotidien cite aussi les propos de Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement qui balaie la critique d’un revers de main : « Cette mention de ministre d’État, pour ne rien vous cacher », dit-elle « n’entraîne pas de différence effective dans la capacité à déployer des politiques publiques. »

    « Technocrate sans états d'âme »

    C’est le cas du Midi libre. « Avec Elisabeth Borne, estime le journal, Emmanuel Macron et Édouard Philippe peuvent dormir sur leurs deux oreilles.... Cette technocrate n’est pas du genre à avoir des états d’âme sur les migrants ou le glyphosate. Ni à faire des vagues avec son train de vie. » « Élisabeth Borne, conclut Le Midi libre, est un serviteur de l’État sans faille. Une sorte de ministre au sang-froid. »

    De son côté, Mediapart, dont les révélations ont poussé François de Rugy à la démission, ne se montre pas plus tendre envers Elisabeth Borne. « Quels signes faut-il voir dans sa nomination express au ministère de l’Écologie, censé être un des plus importants du gouvernement ? » s’interroge Mediapart qui répond aussitôt : « Tout laisse craindre que ce ne soit pas le signe du sursaut, de la rupture, de l’urgence qu’appelait de ses vœux Nicolas Hulot lors de sa démission fracassante en août 2018. »

    En effet, selon le site d’information en ligne, « Élisabeth Borne semble appelée à s’inscrire dans une vision technocratique et néolibérale de l’écologie défendue par le gouvernement ». Elle aurait même « pour mission de “démanteler EDF”, comme elle a “réformé la SNCF” », ce qui dans l’esprit de Mediapart n’est pas vraiment un compliment.

    La réforme des retraites

    « Cette fois on y est, enfin presque, se réjouit Le Figaro que la question semble passionner. Après plus de dix-huit mois de réflexions, simulations, concertations... Le Haut-Commissaire Jean-Paul Delevoye dévoile les grandes lignes de la réforme des retraites promise par Emmanuel Macron pour corriger un système largement incohérent et inéquitable ».

    Nettement moins optimiste, l’Humanité juge que le même Jean-Paul Delevoye est en mission « pour faire accepter l’implosion des retraites ». Le journal stigmatise le passage « à un régime à point » : « l’intérêt d’un tel système pour le pouvoir », ajoute l’Humanité, « c’est que les intéressés ne sauront rien à l’avance ».

    Le Monde de son côté, donne la parole à ceux qui travaillent après la retraite : pour « le sentiment d’être encore utile, par peur du déclassement social, pour le plaisir du travail » ou par « nécessité économique ». « C’est le cas de Jeanine Belleperche », raconte Le Monde. « À la retraite à 62 ans, en août 2018, ses revenus ont été divisés par deux ». « Très vite, Jeanine a repris du service”.

    Cette « mère célibataire de six enfants » travaille de nuit, elle distribue un journal, ce qui lui « rapporte environ 500 euros par mois ». « J’ai commencé à travailler à 16 ans », explique Jeanine Belleperche, « je pensais pouvoir profiter de ma retraite, faire quelques petits voyages. Je suis condamnée à travailler jusqu’à la fin de ma vie. »

    L’arrestation de la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah

    « Arrêtée début juin par les gardiens de la révolution », précise le journal qui s’intéresse à ces « binationaux » dont on ne connaît pas le nombre, détenus en Iran. « Parmi eux, explique Le Figaro, figurent plusieurs Britanniques et Américains, ressortissants de pays hostiles à Téhéran ». « Tout en niant que les binationaux servent de moyens de pression », poursuit le journal, « l’Iran admet que ces prisonniers puissent faire l’objet d’échanges ponctuels. En fait, c’est pratiquement toujours le cas, les accusations d’espionnage généralement portées contre eux n’étant qu’un alibi. »

    Concernant Fariba Adelkhah, Le Figaro estime qu’elle pourrait être « utilisée comme moyen de pression contre la France, dans un jeu diplomatique sans pitié, alors qu’Emmanuel Macron cherche à éviter une confrontation armée entre la République islamique et les États-Unis ».

    A-t-on aujourd’hui des nouvelles de la chercheuse franco-iranienne ? Selon l’un de ses confrères et amis cités par Le Figaro « elle n’est pas maltraitée et elle a pu recevoir la visite de sa famille ».

    Les « chevaliers de la mer »

    « Une nouvelle génération d’ONG porte secours aux migrants »... explique La Croix, qui s’intéresse notamment à Sea Watch, l’ONG allemande dont le bateau a forcé récemment le blocus italien, pour conduire à terre, une quarantaine de migrants secourus en mer.

    « Ses missions sont financées à 100% par des dons de particuliers et de petites entreprises », explique La Croix. « Sea-Watch a été créée fin 2014 par un commerçant berlinois de produits exotiques, Harald Höppner. » « Invité dans une émission de télévision pour parler du projet qu’il était en train de monter, il demande alors au public et aux invités de se lever pour observer une minute de silence en hommage aux 700 réfugiés morts quelques heures plus tôt au large des côtes libyennes. C’est le début de la médiatisation de Sea-Watch, à laquelle adhèrent aujourd’hui plus de 500 volontaires dans le monde entier. »


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