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    À la Une: les 100 ans du maillot jaune

    Geraint Thomas vêtu du maillot jaune brandit le drapeau gallois après sa victoire du Tour de France. Son exploit sur les 3.351 kilomètres des routes en France a mis en émoi les plus sprotifs gallois. REUTERS/Marco Bertorello

    19 juillet 2019, c’est aujourd’hui. 19 juillet 1919, c’était pile il y a cent ans. Selon les anciens du Tour de France, c’est ce jour-là que, pour la première fois dans l’histoire de la « Grande boucle », un coureur   il s’appelait Eugène Christophe   a revêtu la tunique distinctive du premier au classement général, le maillot jaune.

    Bon… Une fois admis et signalé que cette date du 19 juillet 1919 nourrit une controverse de spécialistes, on relèvera ce matin qu’Emmanuel Macron est attendu aujourd’hui sur les rives du Gave de Pau, dans les Pyrénées, au sud de la France, ville de naissance du roi Henri IV, pour une cérémonie dans un musée appelé « Le Tour des géants », dédié au Tour de France en général comme à ses vainqueurs en particulier. C’est là que le chef de l’État lèvera le voile sur un totem en l’honneur du 100e anniversaire de la création du maillot jaune. À ses côtés, le centriste François Bayrou, maire Pau, mais aussi les anciens champions cyclistes Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain.

    Foin des controverses désormais, la présence de trois quintuples vainqueurs du Tour de France aux côtés du président de la République fait de ce 19 juillet le centenaire du maillot jaune. Hommage ce matin du quotidien L’Équipe à son premier porteur Eugène Christophe, qui allait « toujours avec sa tunique sur le dos, jusque dans son cercueil », signale le quotidien sportif. Inhumé au cimetière de Malakoff, près de Paris, Eugène Christophe a souvent de la visite. Posthume, ça va de soi. Sa tombe est « régulièrement fleurie de bouquets jaunes ».

    Mais du centenaire du maillot jaune et des bouquets de la même couleur, le quotidien local L’Éclair des Pyrénées n’en a cure. Ce qui retient surtout l’attention de ce journal, c’est un autre anniversaire, celui, il y a un an, du début de l’affaire Benalla, avec la publication du premier article révélant cette affaire dans le journal Le Monde. Étant rappelé la présence, par le passé, de nombreux présidents de la République sur la route du Tour de France, ce quotidien du sud du pays se souvient qu’il y a juste un an, l’affaire Benalla avait « empêché Macron de respecter cette tradition, mais cette fois les événements ayant conduit à la démission de François de Rugy n’ont pas été jugés suffisants pour l’en dissuader. Venir tranquillement sur le Tour est en outre une manière de la réduire à une désagréable péripétie », estime L’Éclair des Pyrénées.

    Les Fennecs vont-ils snober leur président par intérim à la CAN ?

    Du sport à la Une encore, avec la finale de la CAN Algérie-Sénégal ce soir au Caire. Du sport, mais pas que… Libération signale que l’Algérie, ce soir, « joue les prolongations », en référence à la finale de la CAN ce vendredi, jour de manifestations de rues. « Après des mois de mobilisation dans un pays ou sport et contestation sont intimement liés, le peuple algérien est tout entier derrière son équipe », explique Libé.

    En tout cas, estime encore Libération, « l’histoire - encore elle - a certes appris à se méfier du mélange des genres. Mais tout en se préparant à la liesse en cas de victoire des Fennecs, une question trotte dans les têtes : si les Verts l’emportent, rencontreront-ils le président (algérien) par intérim comme le veut la coutume ? Ou le snoberont-ils, comme les championnes américaines l’ont fait avec Donald Trump ? Le symbole serait à même d’électriser un peu plus la mobilisation contre le régime. Avec cette certitude : en Algérie, la religion qu’est le football est bien l’anti-opium du peuple », formule Libé.

    Roulez jeunesse !

    En France, cet assouplissement des règles d’obtention du permis de conduire. Le gouvernement veut que cet examen soit moins cher et moins long à passer. C’est le ministre de l’Intérieur qui le dit ce matin au journal Le Parisien. « Les jeunes qui optent pour la conduite accompagnée pourront passer l’épreuve pratique du permis dès l’âge de 17 ans au lieu de 17 ans et demi aujourd’hui », déclare Christophe Castaner. Et pour ceux qui opteront pour le permis spécial boite de vitesse automatique, les règles seront assouplies. « Celles et ceux qui choisissent cette option n’ont que 13 heures de formation obligatoire, ce qui réduit donc le coût d’accès à la conduite, dit encore Christophe Castaner au Parisien. À partir de lundi, le temps d’attente entre l’obtention du permis “boîte automatique” et la possibilité de le transformer en permis classique, passe à trois mois au lieu de six ».

    La mère des réformes

    Mais les gros titres de la presse française ce matin sont surtout consacrés à la réforme des retraites à venir, avec la présentation du rapport Delevoye. Même si, comme le souligne Le Parisien, le « voile » sur cette réforme est « loin d’être levé », pour le journal les Échos, le rapport remis hier par le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye « laisse augurer une réforme en profondeur des régimes de retraite ». Alors, réforme en profondeur ou révolution ? Toujours est-il que l’on s’achemine « vers une retraite à taux plein à 64 ans », prévient le quotidien économique français.

    En effet, confirme Le Figaro, pour augmenter les ressources sans toucher aux pensions, ni aux prélèvements, « il n’y a pas d’autre choix que d’allonger, d’une façon ou d’une autre, la durée des cotisations. Le gouvernement l’a écarté du budget 2020 en préparation, mais il ne pourra l’esquiver lorsqu’il entrera dans le vif des débats. La réussite de ce grand projet est à ce prix, prévient ce journal. Emmanuel Macron doit maintenant aller jusqu’au bout, sans rien lâcher. Après tout, une telle réforme n’a de sens aux yeux des Français que si elle aboutit à un système de retraites plus simple, plus juste... et financièrement équilibré ! », énonce encore Le Figaro. Lequel quotidien, sans attendre, qualifie cette réforme annoncée de « big bang du système de retraites ». « Big », ça, oui, elle le serait. Mais fera-t-elle « bang » ? Rendez-vous à la rentrée…


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