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    À la Une: canicule, nouvelle vague de chaleur attendue sur la France

    Sur cette photo de fichier prise le 27 juin 2019, un thermomètre indique près de 40°C à Rennes, dans l'ouest de la France, lors d'une vague de chaleur. Damien MEYER / AFP

    Il va faire très chaud en France, et la presse française en est toute retournée. Le Parisien publie la photo d'une femme, une grande bouteille d'eau à la main, avec la tour Eiffel en toile de fond. « Le thermomètre devrait avoisiner les 40 degrés dans la capitale jeudi prochain », nous dit Le Parisien, qui publie une prévision des températures « heure par heure ».

    Ainsi ce lundi, « le seuil des 30 degrés sera atteint quasiment partout à l'heure du déjeuner, sauf en Bretagne, en Normandie et dans les Hauts-de-France ». Demain mardi, 35 degrés à l'heure du déjeuner. L'apogée est prévue pour jeudi, qui sera « le jour le plus chaud ».

    Libération, de son côté, explique que « la France est au régime sec ». Soixante-treize départements « ont dû imposer des restrictions d'eau ». Mais selon un spécialiste de Météo France, « les sécheresses estivales sont régulières », et pour une mi-juillet, « la situation avait été bien pire en 1976, 2003 et 2015 ».

    Certes, mais les chiffres ne sont pas rassurants pour autant. « Si au niveau national rien ne semble très alarmant pour le moment, explique Libération, la situation est plus problématique pour certaines régions. En Auvergne, le département de l'Allier enregistre sa plus grande sécheresse des 60 dernières années ». Autre évènement, inédit cette fois-ci : « À Paris, la pluie n'est pas tombée entre le 21 juin et le 17 juillet ».

    Alors, que faire ?

    « Face à la sécheresse, mieux vaut prévenir » estime Libération, qui explore plusieurs pistes. D'abord économiser l'eau, notamment « en réparant les fuites dans les réseaux d'acheminement, gros facteur de gaspillage ». Mais on peut aussi développer les eaux dites « alternatives ». « Plutôt que de déverser dans la mer les eaux traitées dans les stations d’épuration, mieux vaut qu’elles servent à arroser les golfs, les espaces verts et même les champs. Cela évite d’utiliser l’eau potable. »

    Tout autre chose, avec ce reportage du journal La Croix au Bénin

    La Croix « s'est rendue dans le parc de la Pendjari, au cœur de la zone rouge », nous dit le journal. Le parc de la Pendjari, où deux Français avaient été enlevés en mai dernier et leur guide béninois assassiné. « La région est considérée comme très dangereuse par la France », précise La Croix, qui s'est rendue sur place « pour voir ce qui s'y passe réellement ».

    Alors, l'envoyé spécial du journal est monté à bord d'un véhicule pour touristes, conduit par un guide officiel qui estime le séjour dans le parc « pas dangereux ». Un autre agent du parc de la Pendjari précise lui qu'une « poignée de courageux a osé braver la rhétorique inquiète de la France sur le nord du Bénin. Aucun Français, mais des Béninois, des Belges, des Allemands, des Italiens, des Américains, des Suisses. »

    « Avant, les Français étaient les plus nombreux, Le Drian nous a fait mal », ajoute cet agent du parc de la Pendjari, qui n'hésite pas à invoquer « les coups tordus de la France en Afrique », et il ne serait pas le seul à penser cela au Bénin.

    Mais La Croix s'est aussi rendue non loin de là, à Porga, « la dernière ville béninoise avant la frontière avec le Burkina Faso ». Et là, la peur est palpable. « La peur d'un raid jihadiste est dans tous les esprits », raconte le quotidien.

    « Porga s'élève sur la rive de la Pendjari, frontière naturelle avec le Burkina ». Et au délà du pont qui surplombe le fleuve, c'est un « no man's land ». Toute la zone a la réputation de servir de base arrière pour les jihadistes qui frappent le Burkina. « Et elle est très bien située pour devenir une base avancée afin de déstabiliser le Bénin », conclut La Croix.

    La presse française revient également sur la mort d'un jeune universitaire guinéen, tué près de Rouen, le soir de la finale de la CAN, entre l'Algérie et le Sénégal

    « Une agression raciste », selon Libération. Mamoudou Barry, un enseignant-chercheur guinéen âgé de 31 ans, a été insulté et projeté vers le sol. Il est mort quelques heures plus tard à l'hôpital. Selon un proche de la victime, qui a pu parler avec son épouse, qui était présente, le couple était en voiture, à l'arrêt, lorsqu'il a été insulté par un individu d'origine maghrébine.

    « L'homme les a traités de sales Noirs, il leur a dit : "On va vous niquer ce soir", il faisait allusion au match Sénégal-Algérie. » D'après Libé, Mamoudou Barry serait alors descendu de son véhicule pour demander des explications. « C'est à ce moment-là qu'il a été frappé, à plusieurs reprises. » « Le parquet de Rouen a ouvert une enquête et la police continue de recueillir des témoignages », conclut Libération.

    « Un professeur d'université battu à mort », titre de son côté Le Parisien, qui revient sur le parcours du jeune universitaire. « Marié et père d'une petite fille de 2 ans. Il avait soutenu sa thèse à Rouen, le 27 juin, sur les politiques fiscales et douanières en Afrique Francophone ».

    L'un de ses collègues explique qu'il était « estimé à la fois pour son travail de recherche, ses qualités pédagogiques et sa sympathie ». « Depuis l'annonce de sa mort, dit-il, je reçois de nombreux messages de collègues. Nous sommes effondrés et nous pensons à sa famille. »

    Enfin, Le Figaro nous présente Vakartchouk

    « C'est le rockeur qui électrise la scène politique ukrainienne », nous dit le journal, qui précise : « Le musicien ukrainien est à son pays ce que Bono, du groupe U2 est à l'Irlande ». Or Vakartchouk, pourrait s'associer au président Volodymyr Zelensky, récemment élu, et lui-même ancien comédien. Ce qui fait dire au Figaro que « l'Ukraine est décidément une terre d'innovation politique ».

    « À Kiev, raconte Le Fig, « il est impossible de passer un jour sans entendre Vakartchouk et son groupe "OkeanElzy", à la radio, dans les bars ou dans un parc repris par un musicien de rue. » Un homme qui saura sans doute faire rimer musique et politique.


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