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    À la Une: l'enquête après le meurtre d'un universitaire guinéen en France

    Mamadou Barry, universitaire guinéen tué à Rouen la semaine dernière. Avec l'aimable autorisation de la famille

    C’était vendredi dernier, près de Rouen dans l’ouest de la France. Mamoudou Barry, un jeune universitaire guinéen, était violemment frappé dans la rue, après avoir été selon les témoins victime d’injures racistes.

    Ledjely.com s’intéresse au principal suspect arrêté hier. « L’homme est connu pour des faits de violence, il a aussi des antécédents psychiatriques », écrit-il.

    Le meurtre ayant eu lieu le soir de la finale de la CAN entre le Sénégal et l’Algérie, le suspect avait dans un premier temps était présenté comme « algérien », poursuit ledjely.com.

    Il n’en est rien, mais selon l’avocat de la famille de la victime, « il s’agit sans aucun doute d’un crime raciste, même si rien ne permet d’établir que c’est en lien avec la finale de la CAN ».

    « Les choses s’éclaircissent », annonce de son côté Guinéenews.org. « Contrairement aux premières informations, le suspect est d’origine turque et aurait agi de façon isolée... la piste de supporters algériens serait donc écartée, même si le suspect faisait allusion dans ses propos au match qui allait se jouer entre le Sénégal et l’Algérie quelques instants plus tard. »

    Cet homme de 29 ans, au lourd passé psychiatrique, a été placé en garde à vue avant d’être hospitalisé. Le meurtre de Mamoudou Barry a provoqué une forte émotion en Guinée et en France.

    Selon Guinéenews.org une marche blanche sera organisée vendredi au départ de l’université de Rouen, où le jeune universitaire avait soutenu sa thèse, au mois de juin.

    Au Mali, les médias s’intéressent à l’attaque commise hier à l’entrée de la base française de Gao

    Maliweb rappelle les faits : « Un véhicule piégé a explosé à l’entrée de la base, faisant trois blessés français et estoniens, dont le pronostic vital n’est pas engagé. »

    Ce n’est pas une première, précise Maliweb : « Il y a un an, en juillet 2018, des soldats français de Barkhane en patrouille avaient été visés à Gao par une attaque à la voiture piégée, qui avait fait quatre morts et une vingtaine de blessés civils. »

    De son côté, Malijet publie la photo d’une colonne de fumée qui s’élève au-dessus de Gao et cite l’état-major de l’armée française, selon lequel « il n’y a pas eu d’intrusion dans le camp ».

    En République démocratique du Congo, gros plan sur la démission du ministre de la Santé

    7sur7 précise qu’Oly Ilunga en a fait l’annonce hier sur son compte Twitter : « Dans sa lettre de démission adressée au chef de l’État Félix Tshisekedi, le ministre de la Santé indique qu’il ne peut exister plusieurs centres de décision au risque de créer des confusions dans la riposte contre Ebola. »

    Pour actualité.cd, Oly Ilunga, nommé en 2016 par l’ex-président Joseph Kabila, est « mécontent du fait que Félix Tshisekedi ait repris les commandes de la riposte contre le virus ».

    De son côté, Le Phare fustige l’ancien ministre, « mauvais perdant ». « On retient de ce démissionnaire de dernière heure, l’image d’un lâche, qui n’a pas eu l’honnêteté ni le courage d’avouer ses insuffisances dans la gestion de son portefeuille ministériel. »

    Et Le Phare conclut : « S’il pensait rendre le chef de l’État responsable du flottement des stratégies de riposte contre le virus Ebola et le jeter en pâture à la communauté tant nationale qu’internationale, il s’est foutu le doigt dans l’œil. »

    Enfin, la presse algérienne raconte les mésaventures de supporters algériens toujours bloqués au Caire, après la finale de la Coupe d'Afrique des nations.

    Selon El Watan, ils seraient 3 000, « coincés au Caire sans avoir d’informations sur d’éventuels vols de retour... Livrés à eux-mêmes et démunis, certains se sont allongés à même le sol dans l’aéroport ».

    Que s’est-il passé ? « Un passager raconte que “sa place et celles de ses compagnons ont été données aux supporters venus lors des quarts de finale. »

    « Ceux qui sont bloqués au Caire se disent “abandonnés”, notamment de la représentation diplomatique algérienne. » « Depuis notre arrivée à l’aéroport », dit l’un d’entre eux, « personne n’est venu nous voir... Il y a des familles complètement abandonnées ».

    De son côté, Liberté-Algérie parle de cauchemar et met en cause le « pont aérien » organisé par les autorités pour envoyer quelque « 5 000 supporters » soutenir l’équipe nationale, et par la même « tenter de redorer l’image du gouvernement ». Une opération dont la partie « retour », a semble-t-il déraillé.

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