GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Aujourd'hui
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    À la Une: le probable futur Premier ministre britannique

    Boris Johnson, photographié le 17 juin 2019 à Londres. REUTERS/Hannah Mckay/File Photo

    Boris Johnson ou « Bojo les dégâts », ainsi que l’appelle ironiquement le journal... Sa photo pleine page fait la Une de Libération : carrure massive, cheveux au vent, et la bouche grande ouverte. On ne sait pas s’il parle ou s’il crie. Libération en tout cas n’y va pas de main morte : « Menteur, égocentrique, obsédé par l’argent.... mais apprécié pour son excentricité et son autodérision », Boris Johnson sera « le troisième dingue de la scène internationale, après Donald Trump et Jaïr Bolsonaro ».

    « Il n’a pas que la blondeur en partage avec Donald Trump », poursuit Libération. « Récemment, la question lui a été posée de savoir ce qu’il avait eu à sacrifier pour arriver jusqu’aux portes du 10, Downing Street. Manifestement surpris par la question, il s’est, dans un geste devenu sa marque de fabrique, gratté la tignasse avant de répondre : “C’est délicat, mais j’aurais pu gagner beaucoup, beaucoup plus d’argent si je n’étais pas entré en politique. » « La phrase, estime Libération, résume assez bien un personnage clairement préoccupé par ses revenus, peut-être moins par les valeurs que l’on pourrait espérer du dirigeant d’un pays comme le Royaume-Uni. »

    Plus indulgent, le journal les Echos estime que « Boris Johnson pourrait gouverner le pays à la manière de ce qu’il a fait de 2008 à 2016, lorsqu’il était maire de Londres. Avec le même libéralisme économique et social. » Pour Les Échos, la différence entre Boris Johnson et Theresa May est flagrante : « Il a tout ce qu’elle n’a pas. » « Là où Theresa May s’attachait à traiter le dossier du Brexit en bon gestionnaire, appliqué et réaliste, celui que tout le monde ou presque, outre-Manche, appelle “Boris” met d’abord en avant son inépuisable optimisme. » « Là où il y a une volonté, il y a un chemin, martèle-t-il depuis des semaines, pourfendant ainsi ce qu’il appelle le “défaitisme” ambiant. »

    À la Une de la presse également : la Tunisie, « nouveau cimetière des migrants morts en mer »

    Mediapart s’est rendu sur place : « Après le naufrage du 1er juillet au large des côtes libyennes qui a fait au moins 90 morts, les autorités tunisiennes sont de nouveau débordées », raconte le média en ligne. Ce bateau transportait des migrants « maliens, ivoiriens, ghanéens, égyptiens et gambiens. Parmi eux, des hommes mais aussi des femmes enceintes et des enfants, selon les témoignages des survivants. » Et la prise en charge de ces morts ne va pas de soi. Plusieurs villes ont refusé d’y participer. « C’est la mairie de Zarzis qui a fini par procéder cette semaine à la mise en terre des cadavres dont personne ne voulait. »

    La mairie de Zarzis qui peine à faire face : « On nous a reproché dans les médias d’utiliser des camions-poubelles pour transporter les corps », explique le maire-adjoint. « Figurez-vous que nous n’avons rien d’autre ! Nous les avons nettoyés. Ce qui nous aiderait, c’est d’avoir plus de matériel, ainsi qu’une unité avec un médecin légiste... »

    Et la prise en charge des survivants ne va pas de soi non plus. Un responsable d’ONG raconte : « C’est difficile au quotidien, car il y a du racisme, des rumeurs propagées sur des maladies apportées par les migrants. Il faut gérer à la fois les préjugés et la protection de ces communautés qui arrivent en Tunisie et qui sont dans des situations vulnérables. »

    Le Monde revient sur le parcours de Mamoudou Barry, ce jeune universitaire guinéen tué près de Rouen le soir de la finale de la CAN entre l’Algérie et le Sénégal. Mamoudou Barry est mort après avoir reçu des coups, alors qu’il demandait des explications à un homme qui proférait des insultes racistes. Le suspect est un français d’origine turque, au lourd passé psychiatrique. Le Monde a interrogé les proches de Mamoudou Barry.

    « C’était quelqu’un de très pacifiste, de conciliateur », se désole Kalila Aissata Keita, l’un de ses confrères et amis. C’est lui qui l’avait accueilli en France, il y a sept ans, lorsqu’il était venu à Rouen, poursuivre ses études de droit. Un autre de ses amis raconte : « Il vient de loin, il s’est battu, il est né dans un village sans électricité ni grandes écoles. Alors son credo, c’était la réussite et la persévérance. »

    « Ses proches », poursuit Le Monde, disent « qu’il aimait beaucoup la France, il considérait qu’elle lui avait beaucoup donné ». Alors, il voulait « lui rendre la pareille ». Il multipliait « engagements associatifs, missions de consultant, organisation de colloques ». Il avait beaucoup de projets : il voulait notamment « prêter serment pour devenir avocat en Guinée ».

    Enfin, le Tour de France entre dans sa dernière semaine et les journaux français se prennent à rêver

    Rêver d’une victoire française, bien sûr. « Le fol espoir » titre L’Équipe, qui affiche en Une les photos de Julian Alaphilippe, le maillot jaune, et Thibaut Pinot, 4e du classement général, les deux coureurs tricolores les mieux placés pour l’emporter. C’est « le duel idéal », pour L’Équipe, alors que s’annoncent les étapes alpines. Le Monde, lui, a un favori : « Les performances et la forme de Thibaut Pinot rendent plausible le scénario jamais vu depuis 1985 et Bernard Hinault : une victoire française dans le Tour de France. »

    Mais il faut dire aussi que sur le Tour, le soupçon n’est jamais bien loin. Soupçon de dopage, bien sûr. Le Monde s’interroge sur la « mue spectaculaire de Julian Alaphilippe ». « Après sa démonstration sur contre-la-montre de Pau, vendredi, et dans l’ascension du col du Tourmalet, samedi, une forme de malaise était né dans la caravane du tour, dans les discussions ponctuées de sourires entendus », raconte le journal. Des soupçons qui se sont, semble-t-il, effacé dimanche, lorsque « Julian Alaphilippe a regardé ses chaussures sur une nouvelle accélération de Thibaut Pinot, montrant son premier signe de faiblesse du Tour de France ».

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.