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    À la Une: Bédié dévoile son jeu

    Henri Konan Bedié, ancien président de la Côte d'Ivoire et président du PDCI, le 17 juin 2018 à Abidjan. SIA KAMBOU / AFP

    L’ex-président ivoirien l’a dit au Monde Afrique. « Si on me le demande, je suis un homme de service, un homme qui a suivi une tradition de don de soi », a déclaré Henri Aimé Konan Bédié à ce journal français, « mais nous n’en sommes pas encore là », s’est-il toutefois empressé de compléter.

    Une déclaration à rapprocher de celle concomitamment faite à RFI par le président du PDCI qu’il est, quand l’ex-chef de l’État ivoirien souligne que « c’est le parti, la convention du parti qui décide. Ce n’est pas moi qui décide ».

    Ces deux interventions médiatiques du président Bédié font bien sûr suite à sa rencontre historique de lundi dernier à Bruxelles avec son homologue, l’ex-président de la République ivoirienne Laurent Gbagbo.

    En Côte d’Ivoire, la presse, ce matin, s’enthousiasme. Le quotidien Le Nouveau Réveil, proche, justement, du PDCI, publie quelques citations de ces entretiens accordés par le président Bédié à la presse française : « Moi, candidat ? Il n’y a pas d’âge pour diriger un pays » ; « Le PDCI-RDA décidera entre octobre et le 1er semestre 2020 » ; ou encore « J’ai retrouvé en Gbagbo le combattant que j’ai toujours connu ».

    «–Bédié se lâche comme jamais », lance le quotidien indépendant L’Inter, qui reprend en Une certaines des phrases-choc de l’ex-président de la République : « Je connais les commanditaires du coup d’État de 1999 » ; « La Côte d’Ivoire subit une invasion massive » ; « J’ai retrouvé en Gbagbo le combattant »  ; « Je n’ai pas de sang sur les mains ».

    « Depuis Paris, Bédié se déchaîne », lance Notre Voie. Ce journal, proche du FPI de l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, met lui aussi en exergue cette phrase-choc d’Henri Konan Bédié, en la complétant : « La Côte d’Ivoire subit une invasion massive… le gouvernement ne fait rien pour arrêter ça ».

    De son côté, le quotidien Le Sursaut cite en Une ce matin l’annonce faite par le président Bédié : « Bientôt une plateforme de l’opposition avec Gbagbo et Soro ».

    Commentaire du site Afrique sur 7, le président Bédié « a un plan bien élaboré pour dribbler son possible futur allié Laurent Gbagbo, mais aussi la jeune garde de son parti ». C’est ce que ce journal en ligne appelle le « sale coup de Bédié ».

    Western ivoirien, la suite

    Au Burkina Faso voisin, ces grandes manœuvres de l’opposition ivoirienne ne manquent pas de susciter le plus vif intérêt de la presse locale. C’est ainsi, par exemple, que le journal Wakat Sera prédit pour 2020 « le match retour de la présidentielle de 2010 ».

    « On savait que l’ancien président renversé par un putsch en décembre 1999 rêvait de revenir aux affaires en 2020. Selon lui, le président Alassane Ouattara devrait lui faire la passe comme lui, HKB l’avait fait en lançant l’Appelde Daoukro. Il ne s’était pas alors aligné dans les starting-blocks électoraux en 2015, préférant soutenir la candidature d’Alassane Ouattara pour qui la partie était loin d’être gagnée, énonce ce quotidien ouagalais. Mais visiblement, le président Ouattara n’est pas prêt à dresser le lit pour son allié qui, pour cette “trahison”, a claqué la porte du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix », explique-t-il. Alors après avoir constaté qu’Alassane Ouattara « entretient le suspense sur sa candidature en 2020 », Wakat Sera pense que l’actuel président ivoirien « attend certainement que ses adversaires abattent leurs cartes avant de se prononcer. En cas de libération définitive de Laurent Gbagbo, on risque d’assister au “match retour” de la présidentielle de 2010. C’est-à-dire une confrontation entre Ouattara, Bédié et Gbagbo », anticipe en conséquence ce journal burkinabè.

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