GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 20 Octobre
Lundi 21 Octobre
Mardi 22 Octobre
Mercredi 23 Octobre
Aujourd'hui
Vendredi 25 Octobre
Samedi 26 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Carlos Ghosn accuse les procureurs d'actions illégales, demande «l'annulation des poursuites»

    À la Une: les enjeux de la présidentielle de l’année prochaine en Côte d’Ivoire

    L'ancien chef de l'État ivoirien et président du PDCI, Henri Konan Bédié, lors d'un meeting à Daoukro, le 19 avril 2018, durant lequel il annonce que son parti présentera un candidat pour la présidentielle de 2020. AFP/Sia Kambou

    Il y a encore 14 mois à attendre avant ce scrutin, mais déjà les grandes manœuvres politiques ont commencé et le quotidien L’Intelligent à Abidjan s’interroge ce matin : « la politique étant une réalité complexe avec, sans cesse, un jeu d’alliances qui évolue au gré des circonstances, l’élection de 2020, 10 ans après la crise postélec­torale de 2010-2011, pourra-t-elle consolider une sortie de crise qui n’en finit pas de durer ou, au contraire, va-t-elle plonger à nouveau le pays dans une nouvelle crise dont personne ne peut encore me­surer l’ampleur ? [...] Ce qui inquiète des Ivoiriens et les observateurs, poursuit L’Intelligent, c’est que l’élection présidentielle de 2020 peut se passer sous le signe de la revanche. En effet, on retrouve dix ans après, les mêmes chefs de partis qui conduisent la campagne élec­torale de leur camp : Ouattara, le président sortant, Bédié pour le PDCI et Gbagbo pour le FPI. Il est encore difficile pour des figures nouvelles, à l’intérieur des trois grands par­tis ivoiriens, d’émerger, alors que l’on pourrait s’attendre à un renouvellement des géné­rations. Guillaume Soro qui avait voulu s’autonomiser et incarner une offre politique nouvelle, une alternance génération­nelle, est en train de devenir avec Bédié, l’appendice qu’il a refusé d’être avec Ouattara et le RHDP. L’Afrique évolue, se trans­forme, alors que le paysage politique ivoirien semble figé, pointe encore L’Intelligent. Petite incertitude : on ne sait toujours pas, à 14 mois de l’élection présidentielle, si Ouattara, Bédié et Gbagbo seront candidats. Tout le monde est encore dans les spéculations et l’attente. »

    Mali : Bobo Cissé sur le terrain

    À la Une également, la tournée du Premier ministre malien dans le centre du pays…

    « Pour la deuxième fois en moins d’un mois, relève Maliweb, Boubou Cissé effectue une visite de terrain de cinq jours dans la région de Mopti, en proie notamment à l’insécurité. Sa visite intervient alors que de nouvelles attaques contre des civils ont endeuillé plusieurs villages. »

    En marge de cette visite, des accords de cessation des hostilités ont été signés par des groupes armés Peuls et Dogons qui se déchirent depuis des mois dans la région.

    « C’est la méthode Boubou Cissé », se félicite le quotidien burkinabé Aujourd’hui. « En parvenant pour ce second séjour dans le Centre du Mali à cette paix des braves, Boubou Cissé a accompli une œuvre utile et bat un peu en brèche ce préjugé tenace qui circule selon lequel Bamako resterait coi face aux reflux mortels des communautés de Mopti. »

    Toutefois, tempère Aujourd’hui, « les djihadistes qui écument la région, comme le Front de libération du Macina, n’ont pas signé cet accord. Mais déjà, si le front intercommunautaire se calmait, ce serait une brèche du recrutement des terroristes qui se fermerait et ce serait une épine de moins au pied du pouvoir de Bamako. À ce titre, Boubou Cissé a frappé un bon coup. »

    Le pneu peut être recyclé !

    Enfin, on reste au Mali avec ce portait à lire dans Le Monde Afrique, celui de Coumba Diakité, « la Malienne qui fait des pneus sa matière première ».

    « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme… Depuis dix-huit mois, Coumba Diakité a fait sienne cette phrase attribuée au chimiste Lavoisier. Une sentence que la jeune Malienne n’applique pas aux solutions des éprouvettes, mais aux pneus usagés dont elle a fait sa matière première, notamment pour la fabrication de canapés et de fauteuils. » En 2018, poursuit Le Monde Afrique, « elle lance By’Recycl pour offrir une nouvelle vie à ces masses caoutchouteuses après une radicale mise en beauté dans son atelier. “Je travaille avec quatre menuisiers et suis très fière d’avoir créé des emplois à Bamako”, raconte la jeune femme déjà capable de retraiter 50 pneus par mois. Si les commandes ne se bousculent pas, elle a quand même déjà vendu fauteuils et canapés dans des entreprises et quelques hôtels. Elle mise désormais sur son statut de membre du groupe des 54 femmes distinguées en 2019 par le forum Women in Africa pour voir son business s’élargir. »

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.