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    À la Une: en Algérie, la purge contre les anciens hommes du fort du régime Bouteflika se poursuit

    Le chef des armées algérien Gaïd Salah. Canal Algerie /Handout via Reuters

    La justice militaire algérienne a émis hier un mandat d’arrêt international à l’encontre du général Khaled Nezzar. Il est poursuivi pour complot et atteinte à l’ordre public.

    « Il faut souligner, précise le site d’information ObservAlgérie, que l’ancien ministre de la Défense avait adressé ces derniers temps des critiques acerbes au chef de l’état-major de l’armée, Gaïd Salah. Figure emblématique du courant éradicateur de l’armée nationale populaire, le général Nezzar avait adopté une stratégie de communication offensive contre le chef des armées, l’accusant d’avoir des visées hégémoniques de pouvoir en Algérie. Khaled Nezzar, qui se trouve actuellement en Espagne pour des soins   selon ses proches  , précise encore ObservAlgérie, fait partie des plus farouches adversaires du courant réconciliateur au sein de l’armée. Il est considéré comme le principal responsable des massacres perpétrés durant la décennie noire. »

    « Ces derniers jours, des tweets ciblant le général Gaïd Salah ont été publiés depuis un compte Twitter identifié comme étant celui de Khaled Nezzar, précise pour sa part le site Algérie Focus. La famille Nezzar n’a ni confirmé ni infirmé la propriété de ce compte. »

    En tout cas, « ces tweets portent de graves accusations contre le chef d’état-major des armées », pointe Algérie Focus. On peut y lire notamment que le général Gaïd Salah a « un pois chiche dans la tête » et qu’il « réserve des jours sombres à l’Algérie. » Et le site de s’interroger : ce mandat d’arrêt est-il alors une forme de représailles à l’encontre du général Nezzar ?

    Jusqu’où ira le général Salah pour sauver sa tête ?

    Ce qui est sûr, estime pour sa part Aujourd’hui au Burkina, c’est qu’« il ne fait pas bon de ne pas être en odeur de sainteté ces derniers temps avec le tout-puissant chef d’État-major de l’armée algérienne. À la moindre contradiction, critique, le couperet de la Justice peut vous rendre visite et vous chercher noise. [...] Surréaliste tout de même cette situation Algérienne, s’exclame Aujourd’hui, où les “vendredisards” qui réclament la tête du général Gaïd Salah, constatent que c’est ce dernier qui procède à une sorte de nettoyage des écuries de son ancien mentor : arrestations et limogeages se suivent. Mais celui qui doit tout à Boutef, surtout son actuel poste, est toujours là bien scotché à son fauteuil. Or, sa tête est aussi sur le billot populaire. »

    En tout cas, conclut le quotidien burkinabé, « faire le ménage, mener une sorte d’opération Mains propres afin d’échapper à la bourrasque de cette révolution joyeuse algérienne et préserver ses privilèges, tel est l’objectif affiché de Salah. Le pourra-t-il ? Le temps et les Algériens le laisseront-ils faire jusqu’au bout ? »

    Les Sassou : une famille en or…

    À Une également les gros sous de la famille Sassou. « Le clan Sassou-Nguesso est accusé d’avoir détourné près de 70 millions de dollars des caisses du Congo-Brazzaville », rapporte Le Monde Afrique. « Une nouvelle enquête de l’ONG Global Witness met en cause le fils du président congolais Denis Christel Sassou-Nguesso », qui se serait mis dans les poches la bagatelle de 50 millions de dollars d’argent public.

    « Ces dernières révélations de l’ONG britannique étirent l’interminable chapelet de scandales financiers qui éclaboussent, sans le faire vaciller, le pouvoir congolais, poursuit Le Monde Afrique. L’autocrate Denis Sassou-Nguesso, allié de plus en plus encombrant de la France dans la région et peu à peu isolé par ses homologues sur le continent, semble indifférent ou impuissant face aux abus de son clan. La manne pétrolière, qui génère 80 % des ressources économiques de l’État, s’est pourtant en partie évaporée sous la houlette de son fils et de ses affidés. Et près de la moitié des 5,4 millions de Congolais survivent toujours en dessous du seuil de pauvreté. »

    En effet, renchérit L’Observateur Paalga à Ouagadougou, « ces autocrates pères, fils et filles ne se privent de rien et surtout pas du superflu, alors que la majorité de leurs compatriotes tirent le diable par la queue. C’est hélas ce qui finit par arriver quand la dynastie régnante s’accroche au pouvoir dans la plus pure tradition monarchique où le prince a droit de vie ou de mort sur ses sujets. Le chien aboie, la caravane des biens mal acquis passe… jusqu’au jour où elle sera rattrapée par le bruit des casseroles de plus en plus nombreuses qu’elle traîne dans son sillage. »

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