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    Á la une: le procès du putsch manqué de 2015 au Burkina Faso touche à sa fin

    L'ancien chef de la diplomatie burkinabé Djibril Basolé aux côtés de Gilbert Dienderé (au centre), ex-chef de la sécurité présidentielle et dirigeant du putsch manqué de septembre 2015 à la Haute Cour de Justice de Ouagadougou, le 17 avril 2017. AHMED OUOBA / AFP

    Pour l'Observateur Paalga, « la clôture des plaidoiries des avocats du principal accusé, le général Gilbert Diendéré, est un signe qui ne trompe pas, la boucle des plaidoiries n'est pas loin d'être bouclée ». Au lendemain de cette dernière plaidoirie devant le tribunal, les avocats de Diendéré se sont exprimés devant la presse.

    Fasozine, notamment, revient sur cette prise de parole au cours de laquelle maître Jean Degli a plaidé pour une « justice équitable ». Pour l'avocat, son client aurait assumé la responsabilité du coup d'état pour éviter « le chaos » à son pays.

    « Le pis selon l'avocat, poursuit Fasozine, c'est que le Parquet militaire avait la possibilité de faire des enquêtes dignes de ce nom pour savoir qui a fait exactement quoi en ce qui concerne les meurtres, les coups et blessures volontaires qui ont émaillés ces évènements ». Ainsi, pour maître Jean Degli, « les règles d'une justice compétente, indépendante, impartiale et équitable ont été bafouées ».

    Sur le site Burkina24, on peut lire une autre citation de Jean Degli, où il accuse le parquet militaire de s'être comporté avec le général Diendéré « comme celui qui amène ses bêtes à l'abattoir, et qui reste persuadé que quelles que soient les circonstances, ses animaux finiront par être abattus ».

    Après le tribunal, la défense de Diendéré tente donc de convaincre l'opinion.

    On est là dans la « communication », « l'ultime arme de défense » analyse l'Observateur Paalga. Preuve selon l'Observateur que « ce n'est pas seulement le tribunal militaire qu'ils veulent convaincre sinon de l'innocence, à tout le moins de l'humanisme de leur client. C'est devant l'opinion nationale, régionale et internationale qu'ils veulent redorer les galons du général Diendéré, bien ternis par cette affaire ».

    Et le média burkinabè de poursuivre, Diendéré « joue le jeu de caresser l'opinion dans le sens du poil avec les regrets présentés pour les évènements douloureux de septembre 2015, le soutien moral exprimé à l'endroit des Forces de défense et de sécurité du Burkina, sa disponibilité réaffirmée pour la défense de la patrie, etc. »

    Mais l'Observateur tempère, « pas sûr que ces amabilités suffisent à faire acquitter l'ancien chef d'état-major particulier du président Blaise Compaoré ». Ni même, « à raboter de l'image du général Diendéré les aspérités d'officier froid aux méthodes nazies que lui collent certains de ses contempteurs ».

    En République démocratique du Congo, les discussions se poursuivent pour former le premier gouvernement de l'ère Félix Tshisekedi.

    Et l'exercice n'est « pas facile pour le Premier ministre Sylvestre Ilunga » juge le journal Le Potentiel. Le quotidien rappelle l'ampleur de l'enjeu. « Les ministrables, de quelque bord politique qu'ils soient, doivent être ceux qui ont le travailler pour le développement de la République démocratique du Congo ». « Etre ministre, pour Le Potentiel, c'est synonyme de travailler pour le bien de sa communauté, pour son pays. Un ministre est une personne excellente ».

    On sent donc que les espoirs sont grands face à ce prochain gouvernement. Et que le premier ministre Ilunga devra prendre garde à ne pas décevoir ces attentes. Pour cela, il consulte, il discute... Ce vendredi, il doit recevoir « les confessions religieuses et les forces vives de la Nation » apprend-on dans ActualitéCD.

    Autres rencontres prévues, celles avec « deux délégations de femmes, deux délégations de la jeunesse, et deux délégations des personnes vivant avec un handicap ». Mais ces consultations sont loin de convaincre tout le monde. Le coordinateur de la Nouvelle société civile congolaise, Jonas Tshiombela, a même décidé de les boycotter.

    Cité par ActualitéCD, il qualifie ces discussions de « simple distraction et perte de temps ». Il déplore « une société civile déconsidérée en amont lors des négociations par les vrais décideurs que l'on tente d'amadouer maintenant. Les dés sont jetés par les autorités morales et les nouveaux dignitaires ».

    Pour répondre à ces craintes, Le Potentiel appelle le président de la République, et le Premier ministre à « inculquer un esprit nationaliste », rassembleur, à l'équipe gouvernementale. « C'est alors, conclut le journal, que l'opinion nationale, et internationale, comprendra qu'il y a réellement une volonté de changer les choses ».

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