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    À la Une: le mystérieux suicide de Jeffrey Epstein

    Un véhicule de médecin légiste à l'entrée du Metropolitan Correctional Center où le financier Jeffrey Epstein était emprisonné, à New York, le 10 août 2019. REUTERS/Jeenah Moon

    « Scandale sexuel, pédophilie, grands noms de la politique et du monde des affaires qui surgissent au détour de documents judiciaires… L’arrestation début juillet de Jeffrey Epstein, et l’inculpation du riche financier américain de 66 ans pour exploitation sexuelle de mineures, promettait, pointe Libération, un procès retentissant pour les faits reprochés, le nombre de victimes présumées, et ses connexions avec les cercles d’élites. Mais il a été retrouvé pendu au petit matin samedi dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center à Manhattan à New York. »

    Un suicide aux circonstances troubles… « Le 23 juillet, rappelle Libération, Jeffrey Epstein avait été retrouvé dans sa cellule avec des marques sur le cou, laissant croire à une possible tentative de suicide - Epstein aurait, lui, affirmé qu’il avait été agressé. Il avait alors été placé sous surveillance permanente dans le cadre d’un programme de prévention du suicide, avec évaluation psychiatrique quotidienne. Avant d’en être retiré seulement six jours plus tard, pour des motifs inconnus à cette heure. (…) D’autres éléments troublants entourent la mort d’Epstein, poursuit le journal. Comme l’a révélé le New York Times, hier, les gardiens de prison devaient jeter un œil à sa cellule toutes les trente minutes, mais la procédure n’a pas été suivie la nuit de sa mort. »

    En tout cas, relève Libération, « aux Etats-Unis, l’affaire fait grand bruit, alimentant spéculations et théories du complot. Le financier américain était devenu un bâton de dynamite pour de nombreux puissants à travers la planète. Des hommes qui, dans tous les milieux, auraient utilisé son réseau de très jeunes filles - on parle de lycéennes voire de collégiennes - pour assouvir leur boulimie sexuelle. (…) Si l’on en croit nombre de photos, Trump était un proche d’Epstein. Jusqu’où connaissait-il ses turpitudes ? »

    Qui avait intérêt à sa mort ?

    Du coup, pointe Le Journal de la Haute-Marne, « pas mal de thèses se font jour, alimentées et bien évidemment amplifiées par les réseaux sociaux. Les plus logiques, comme la lâcheté d’un homme qui n’aura jamais à affronter les yeux dans les yeux ses victimes, mais également d’autres, à la teneur plus complotiste. Elles se résument à une phrase : 'Qui avait donc intérêt à voir mourir Jeffrey Epstein ?' Pas sûr que les enquêtes en cours sur la mort du richissime financier débouchent sur autre chose que des questions sans réponses. »

    « L’affaire est sulfureuse, s’exclame L’Union, entre ses liens avec Donald Trump, Bill Clinton ou le prince Andrew, l’existence d’une mère maquerelle, l’île de la luxure, les salles de massage, le petit carnet noir et son appétit sexuel pour les très jeunes filles. De là à l’assassiner dans sa cellule…, tempère le journal. Le scénario est tentant mais un peu simpliste. »

    Quoi qu’il en soit, conclut La Charente Libre, « l’enquête Epstein s’annonce comme une série ravageuse au long cours sur l’Amérique, ses démons et ses fantasmes ; au niveau des filons inépuisables que sont encore les assassinats des Kennedy, du couturier Gianni Versace, ou la saga judiciaire d’O.J. Simpson. »

    Italie : Salvini va-t-il s’emparer du pouvoir ?

    « L’Italie en plein doute » : c’est la Une de La Croix.

    « L’Italie file un mauvais coton, constate le journal. Le pays plonge dans la sinistrose. De nombreux jeunes s’en vont. C’est sur ce terreau que prospère Matteo Salvini, un opportuniste aux idées extrêmes qui a décidé de renverser le gouvernement auquel il appartient. Jeudi dernier, rappelle La Croix, il a abattu ses cartes et exigé des élections anticipées, après avoir su tirer profit de l’incohérence de la coalition formée avec le Mouvement 5 étoiles il y a quatorze mois.

    Quoi qu’en disent les sondages actuels, il n’est pas sûr, estime La Croix, que Matteo Salvini réalise un jour son rêve de gouverner à Rome. À plusieurs reprises ces dernières années en Europe, des partis d’extrême droite ont trébuché dans leur stratégie de conquête, les électeurs se défiant de l’outrance et du simplisme. Les institutions italiennes servent aussi de garde-fous. Reste que les causes du marasme sont profondes et structurelles, relève encore le quotidien catholique : un État trop faible pour garantir la cohésion sociale et politique ; des services publics souvent en déshé­rence, à commencer par l’éducation ; et une solidarité incorrectement assurée entre le Nord, bien inséré dans le commerce international, et le Sud, marginalisé (…). »

    France : les locaux débordés par l’afflux des jeunes migrants

    Le Figaro s’alarme du flux croissant de jeunes migrants sur le territoire français…

    « Ces jeunes, qui n’étaient que quelques milliers en 2016, sont plus de 40 000 aujourd’hui à chercher refuge sur notre sol, pointe Le Figaro. En charge de l’aide sociale à l’enfance, les conseils départementaux sont débordés. Et dépassés financièrement par une obligation d’assistance qui leur coûte ­2 milliards d’euros par an. »

    Pour leur part « les élus sont volontaires mais désemparés, poursuit le journal, car dépourvus de moyens pour faire face à l’urgence. C’est à l’État, estime Le Figaro, que devrait incomber cette mission. Le dossier est trop sensible pour être laissé à des élus locaux livrés à eux-mêmes. »

    La voiture électrique : pas si verte que ça…

    Enfin, question posée par Le Parisien : « la voiture électrique est-elle vraiment écolo ? »

    Réponse du journal : avec aucune émission de polluant, « la voiture électrique est bien plus verte » à l’usage qu’un véhicule thermique. Mais attention, elle est polluante à la fabrication : « pour fabriquer les batteries, il faut aller chercher des métaux rares parfois à l’autre bout du globe. Cobalt, graphite, manganèse, lithium, nickel… leur extraction demande une quantité phénoménale d’énergie. Sans compter l’eau et des adjuvants chimiques, extrêmement nocifs pour l’environnement. »

    Enfin, note encore Le Parisien, la voiture électrique est polluante au recyclage… Comment retraiter les batteries qui ont une durée d’environ 10 ans ? « Attention, prévient le journal, à ne pas répéter l’erreur consistant en France à construire 58 réacteurs nucléaires sans prendre en compte ni le stockage ni le retraitement des déchets. »

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