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    À la Une: l’escalade de la violence à Hong Kong

    Cette manifestante hongkongaise s'est couvert l'œil pour dénoncer la violence des forces de l'ordre. Un air de déjà-vu en France. REUTERS/Tyrone Siu

    « Encouragée, voilà deux semaines, par les autorités de Chine continentale à cesser de “jouer les nounous”, la police de Hongkong redouble de violence à l’encontre des manifestants antigouvernementaux, constate Le Figaro. Quarante personnes ont été hospitalisées au cours du week-end, selon un décompte effectué hier lundi. Parmi ces blessés figure une jeune femme qui pourrait perdre l’un de ses yeux, touché par une balle en caoutchouc. “Œil pour œil”, scandaient hier des manifestants se rendant à l’aéroport pour protester contre ces nouvelles violences policières. [...] Un policier a été légèrement brûlé dimanche par un cocktail Molotov, relate encore Le Figaro, ce qui a fait dire, hier, aux autorités chinoises, que le fait d’utiliser “des objets extrêmement dangereux pour attaquer des policiers” constituait “un crime grave et révélait des premiers signes de terrorisme”. » Commentaire du journal : « la définition du mot “terrorisme” par le pouvoir chinois est singulièrement large. »

    En tout cas, poursuit Le Figaro, « alors que la crise qui secoue le centre de la finance asiatique entre dans sa dixième semaine de manifestations intenses, ni le gouvernement du territoire ni les protestataires, soutenus par une grande partie des 7,5 millions de Hongkongais, ne semblent prêts à la moindre concession. L’escalade du conflit se poursuit donc, avec en arrière-plan Pékin menaçant à demi-mot d’intervenir manu militari, sans que personne n’y croie vraiment, tant les conséquences d’une telle opération seraient désastreuses pour Hongkong et la réputation de la Chine. »

    Pressions extrêmes

    En effet, pas d’intervention directe de la part de la Chine, mais des pressions de Pékin de plus en plus insistantes en direction des autorités de Hongkong pour qu’elles durcissent la répression…

    C’est ce que pointe Le Monde : « “Pékin nous a donné son feu vert pour que la police soit plus dure”, expliquait une des leaders politiques pro-Pékin, en fin de semaine dernière. Alors que la population de Hongkong est majoritairement choquée par les violences policières, la police n’a pas hésité, hier, à exhiber sa nouvelle acquisition : des camions Mercedes flambant neuf équipés de puissants canons à eau (d’ailleurs installés par une entreprise française). Les manifestants savent à quoi s’en tenir. »

    Commentaire de Sebastian Veg, professeur de l’histoire intellectuelle de la Chine au XXe siècle à l’EHESS, recueilli par Le Monde : « C’est une ligne dure qui est adoptée, avec le refus de toutes les demandes des manifestants. Cela va se traduire par l’emploi des forces de l’ordre de Hongkong, le soutien des “forces patriotiques”, c’est-à-dire le ralliement de toutes sortes de personnalités ou d’individus cooptés par la Chine et dépendant d’elles, des stars de cinéma aux hommes d’affaires, puis le recours à des inculpations très dures par le parquet sur ordre du département de la justice. »

    Le chantier de Notre-Dame arrêté pour décontamination

    À la Une également, Notre-Dame-de-Paris et l’arrêt à partir de ce mardi du chantier de consolidation et de reconstruction de l’édifice, un arrêt d’une semaine pour décontaminer le site recouvert de particules de plomb…

    « Il était temps ! », pour Mediapart. En effet, souligne le site d’information, « la mairie de Paris a, pendant plus de deux mois, laissé élèves et personnel scolaire exposés à des pollutions au plomb, avant de décider tardivement de nettoyer les écoles concernées. Le ministère de la Culture, chargé du chantier de la cathédrale, a fait de même en laissant pendant trois mois les salariés exposés au plomb. » En effet, précise Mediapart, « depuis le 9 mai, au moins neuf alertes (rapports et courriels) ont été adressées au ministère de la Culture. L’inspection du travail et les contrôleurs de la caisse régionale d’assurance maladie d’Île-de-France, qui s’occupe également de la sécurité du chantier, n’ont eu de cesse de demander au ministère de mettre fin à cette situation dangereuse qui non seulement expose les salariés à des risques d’intoxication, mais génère en plus de la pollution aux alentours. Malgré ces demandes répétées, le général Jean-Louis Georgelin, missionné par l’Élysée pour suivre l’avancement des travaux, et le ministère de la Culture, qui en a la charge, sont restés sourds aux alertes. Il aura fallu que le sujet devienne public pour que cesse cette inertie. »

    Pour sa part, Libération a pu se rendre sur le chantier pour observer l’avancée des travaux… « Un chantier exceptionnel, souligne le journal, mêlant technologies de pointe et savoir-faire artisanaux. Soumis à des mesures strictes de protection, une soixantaine de charpentiers, tailleurs de pierres, échafaudiers, archéologues et cordistes s’activent à sauver cet emblème mondial de la culture. En entrant et en sortant du chantier, tout le monde se douche, passe dans des pédiluves, précaution oblige. »

    Les plus gros travaux, pour le moment, pointe Libération, ont été la consolidation des 14 arcs-boutants du chœur qui « ont été renforcés avec des cintres en bois, pesant huit tonnes et hissés sur les terrasses grâce à une grue. [...] Spectaculaire et méticuleuse, l’opération a duré, en juillet, un peu plus d’une quinzaine de jours. Dès la reprise des travaux, ce sera le tour des arcs-boutants de la nef. »

    Des tomates oui… mais de saison !

    Enfin, ce coup de gueule du Parisien contre… les tomates insipides. « Les tomates sans goût, ça suffit ! », s’exclame le journal. « Il y a bien longtemps que la tomate n’est plus considérée comme un légume de saison, soupire Le Parisien. Sa culture sous serre chauffée et son importation massive nous ont habitués à la trouver toute l’année. Et comme si cela ne suffisait pas, la vedette de nos potagers doit aujourd’hui répondre à des canons de beauté : rondeur parfaite et rouge uniforme flamboyant… » Tout cela au détriment du goût !

    En fait, souligne ce spécialiste en maraîchage interrogé par Le Parisien : « Les tomates sont comme l’amour, il faut les attendre. C’est ce qui participe au plaisir du goût. On les mange quand c’est la saison, et on passe à autre chose. Avant les tomates, c’est la saison des petits pois, et après, celle des courges. C’est formidable aussi, les courges ! »

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