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    À la Une: l’Arlésienne en RDC

    Le président congolais Félix Tshisekedi et le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, le 20 mai 2019 à Kinshasa. @ Présidence de la République démocratique du Congo

    L’Arlésienne c’est celle dont tout le monde parle, mais que personne ne voit… Une expression qui s’applique bien à l’équipe gouvernementale congolaise qui se fait toujours attendre… Et l’attente risque bien de durer.

    En effet, pointe le site d’information congolais Cas-Info, « candidats ministrables et populations congolaises devront encore prendre leur mal en patience avant de connaitre le premier gouvernement de Félix Tshisekedi. Hier, le chef de l’État a rejeté la première mouture proposée par le Premier ministre. Selon une source de la présidence, la liste de Sylvestre Ilunga ne prenait pas suffisamment en compte la représentativité des femmes ainsi que l’équilibre entre les vieilles figures de la vie politique du pays et les jeunes. »

    Et Cas-Info de rappeler que « les négociations entre le FCC de l’ancien président Joseph Kabila et la coalition CACH de Félix Tshisekedi ont pris plus de sept mois. Les deux parties ont formalisé leur accord de gouvernement fin juillet. Le compromis prévoit une équipe de 65 membres dont 42 viendront du Front commun pour le Congo. Le clan de Joseph Kabila garde, selon cet accord, le contrôle des ministères clés comme les Finances, la Défense, la Justice alors que Félix Tshisekedi va gérer la Diplomatie et l’Intérieur. »

    Le Potentiel à Kinshasa exprime son agacement : « l’attente du gouvernement de coalition devient longue et même exaspérante. La nation toute entière en paie le lourd tribut. Tout est presque aux arrêts. [...] On se rend compte que les acteurs politiques en compétition veulent se servir au lieu de servir le pays. Le peuple qui les a mandatés au pouvoir via les élections est relégué au dernier plan. »

    Ex-ministres : de grasses indemnités de départ…

    Et puis, « c’est une polémique dont les principaux acteurs de la scène politique congolaise se seraient bien passés, relève Jeune Afrique. Et en particulier les membres du gouvernement sortant. »

    En effet affirme le site de l’hebdomadaire panafricain, « ces derniers – y compris ceux ayant démissionné depuis – ont touché l’intégralité de leurs indemnités de départ, alors que la nouvelle équipe n’a toujours pas été nommée. Chacun des 59 ministres – dont les 19 qui sont actuellement toujours en poste, la majorité d’entre eux ayant démissionné pour siéger au Sénat ou à l’Assemblée – a perçu l’équivalent de six mois de salaire. À raison d’une rémunération de 15 000 dollars par mois, chacun des ministres a donc touché une enveloppe globale de 90 000 dollars. [...] Cette polémique sur le versement soudain et précipité des indemnités de départ intervient quelques mois, rappelle Jeune Afrique, après celle soulevée par le très controversé décret signé par l’ex-Premier ministre Bruno Tshibala, s’octroyant à lui-même et à ses ministres une série d’avantages à vie. Parmi ceux-ci, une indemnité mensuelle estimée à 30 % des émoluments et une indemnité mensuelle de logement de 5 000 dollars pour le Premier ministre, le tout à la charge du Trésor public congolais. »

    L’hôpital de Bamako en pleine déshérence

    Enfin ce reportage saisissant à lire dans Le Monde Afrique sur l’hôpital de Bamako.

    « Indigence meurtrière au CHU Gabriel Touré de Bamako », titre Le Monde Afrique. « Dans le département de pédiatrie, qui concentre près de la moitié des admissions de Gabriel-Touré, un enfant sur quatre (24 %) meurt à la suite de son hospitalisation, selon le dernier rapport du Bureau du vérificateur général, une institution malienne chargée de lutter contre les irrégularités financières et de vérifier les performances de certains établissements. [...] Le chef du département de pédiatrie, Boubacar Togo, ne le nie pas : “Ici, nous avons un infirmier pour vingt nouveau-nés. Le personnel est surchargé, dépassé, et ça peut l’amener à ne pas exécuter correctement son travail”. Avec plus de 125 000 consultations par an, Gabriel-Touré est pourtant la vitrine de la santé au Mali. C’est le plus grand hôpital du pays, celui qui dispose aussi du service pédiatrique le plus complet. Mais, poursuit Boubacar Togo, “nous n’avons ni aspirateur ni matériel de ventilation. Coton, alcool, cathéters, perfusions… Nous manquons de tout !” »

    Selon des informations recueillies par Le Monde Afrique, « le budget de fonctionnement de Gabriel-Touré aurait quasiment été divisé par quatre ces deux dernières années, passant de 800 millions de francs CFA en 2017 à 206 millions cette année. Une baisse drastique que le personnel peine à comprendre [...] Contactée, la direction du CHU n’a pas répondu aux sollicitations du journal. De son côté, le ministère de la Santé a pris en main le dossier et échange actuellement avec les syndicats et administrateurs hospitaliers pour prendre des mesures drastiques et sauver Gabriel-Touré de sa lente agonie, entamée dans l’indifférence quasi générale il y a déjà plusieurs années. »

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