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    À la Une: le chômage poursuit sa décrue en France

    Conditions d'accès durcies, changement du mode de calcul de l'allocation chômage, dégressivité et/ou plafonnement des plus hautes indemnisations sont les principales mesures que le gouvernement veut mettre en place en 2019. AFP/Pascal Guyot

    « Le chômage est au plus bas depuis dix ans », constate Le Parisien. « Le taux de chômage a continué sa baisse en pente douce au deuxième trimestre pour s’établir à 8,5 % de la population active, précise le journal. Une tendance à la lente décrue enclenchée depuis la mi-2015. Mesuré par l’Insee selon les normes du Bureau international du travail, le chômage retrouve ainsi le niveau qu’il avait début 2009, alors que la crise financière mondiale n’avait pas encore pleinement frappé la France. »

    « Personne ne crache sur une bonne nouvelle sociale en cette ère d’emploi clairsemé et de croissance atone, s’exclame La Voix du Nord. La France s’accroche à une pente douce depuis le pic de 10,5 % en 2015. »

    Certes, reconnait le quotidien nordiste, « il n’y a guère de quoi pavoiser par rapport à l’Allemagne (3,4 %), au Royaume-Uni (4 %), à la Belgique (6,3 %) ou même à la zone euro (7,5 %). Mais l’objectif du président Macron (7 % en 2022) demeure envisageable. »

    Toutefois, pointe L’Alsace, cette « baisse du chômage ne suffira pas à satisfaire une partie de la société française, qui n’est pas prête à acheter le plein-emploi au prix d’un accroissement de la précarité et de salaires toujours plus bas, c’est l’un des messages portés par le mouvement des gilets jaunes. La grève des livreurs Deliveroo en est l’illustration du moment. Avoir un travail, mais aussi en vivre décemment, sont deux revendications complémentaires et largement partagées. S’il réussit à satisfaire ces deux demandes, alors, et seulement alors, Emmanuel Macron aura gagné son pari. »

    15 août 1944 : mémoires de tirailleurs

    15 août 1944 – 15 août 2019 : il y a 75 ans pile les troupes alliées débarquaient en Provence. À lire dans Le Monde ce reportage émouvant sur les deux derniers tirailleurs sénégalais à avoir participé à ce débarquement. 

    « Issa Cissé et Alioune Fall, très tôt enrôlés dans l’armée coloniale pour libérer la France, sont décédés respectivement en avril 2018, à l’âge de 96 ans, et en janvier 2019, à l’âge de 97 ans, les deux hommes étaient parmi les derniers tirailleurs sénégalais encore en vie. De 2014 à 2018, Le Monde les avaient régulièrement rencontrés dans le cadre d’un projet pédagogique mené avec des collégiens de Savoie. Jusqu’à quelques mois avant leur mort, ils continuaient de raconter leur parcours de vie. » En effet, relate Le Monde, « Issa Cissé et Alioune Fall étaient fiers d’avoir combattu le nazisme, même si de douloureux souvenirs les ont hantés jusqu’à la fin de leur vie. “La nuit, confiait Issa Cissé, je ne cesse de voir les tas de cadavres que j’ai dû empiler après la bataille de Toulon”. [...] Issa Cissé et Alioune Fall, comme d’autres tirailleurs rencontrés, sont unanimes, poursuit Le Monde : la France a eu un comportement ingrat. “De Gaulle nous a barré la route vers la victoire finale, c’est un colonisateur, rappelait Issa Cissé. Les Français sont bons, mais leurs gouvernants ne l’ont pas toujours été avec nous”. »

    En effet, pointe Le Monde, « les deux hommes insistaient sur les liens d’amitié, de fraternité, d’amour parfois, qu’ils ont tissés avec les Français, que ce soient leurs frères d’armes, leurs marraines de guerre ou tout simplement des habitants rencontrés, souvent bien différents de ceux des colonies. Malgré les nombreuses disparités, la cristallisation des pensions, le massacre de Thiaroye, les oublis historiques et toutes les injustices vécues durant plus de soixante-dix ans, ces hommes, au crépuscule de leur vie, faisaient nettement la différence entre le peuple français et son gouvernement. »

    Hongkong : la communauté internationale silencieuse

    Les évènements de Hongkong à présent avec ce coup de gueule de La Presse de La Manche à propos de l’inertie de la communauté internationale…

    « La messe est dite. On ne bougera pas le petit doigt, déplore le quotidien normand. Les Chinois ont le feu vert d’une communauté internationale résignée à laisser Pékin “normaliser” Hongkong. Rarement silence aura été plus éloquent. C’est une sorte d’avis de décès émis avant la mort de la victime. Donald Trump qui, comme chacun sait, est un grand sensible et un démocrate convaincu, émet simplement le vœu qu’il n’y ait pas trop de casse. Il espère qu’il n’y aura pas trop de blessés, ce qui est signe d’une grande pudeur à défaut d’une grande émotion. La crise de Hongkong n’a même pas incité des États réputés soucieux de la liberté des peuples à demander la convocation du Conseil de sécurité, dénonce encore La Presse de la Manche. Ce que l’on fait généralement pour sauver les apparences avant de s’abandonner à une grande lâcheté. »

    Ne rien faire !

    Enfin, on fait une pause avec Le Parisien qui nous fait découvrir en ce 15 août l’art de ne rien faire…

    « Nous ne parlerons pas ici d’ennui, de méditation non plus, mais d’oisiveté décomplexée. Nuance. Cet art de ne rien faire, qui traînait jusqu’alors une image négative, est devenu, pointe Le Parisien, la dernière tendance bien-être à la mode. Tout droit venu des Pays-Bas, le “niksen”, littéralement, “ne rien faire” en néerlandais suscite l’intérêt outre-Atlantique et   comme c’est souvent le cas après les États-Unis   il pourrait débouler prochainement sur nos terres comme la nouvelle réponse antistress. Objectif ? Se reconnecter avec soi-même en osant appuyer sur le bouton pause. [...] Avec le niksen, poursuit Le Parisien, on débranche et on ne cherche pas à rendre utile ce temps off. Et pourtant, il l’est malgré nous ! Les neurosciences ont démontré que lorsque nous ne faisons rien, notre cerveau, lui, ne s’arrête pas et se met en mode “par défaut” : il trie les informations accumulées, réactive des souvenirs, permet d’adopter de nouveaux points de vue. Bref, conclut Le Parisien, la rêverie est un moment privilégié qui stimule la créativité. »

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