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    À la Une: «la France a une part d’Afrique en elle»

    Le président de la République, Emmanuel Macron, avec ses homologues guinéen, Apha Condé, et ivoirien, Alassane Ouattara, à la cérémonie des 75 ans du débarquement de Provence, le 15 août 2019. REUTERS/Eric Gaillard/Pool

    « Et sur le sol de Provence, cette part fut celle du sang versé. » Déclaration hier d’Emmanuel Macron en hommage aux combattants africains qui ont participé il y a 75 ans au débarquement de Provence et dont Fraternité Matin se fait l’écho. Les présidents guinéens Alpha Condé et Ivoiriens Alassane Ouattara étaient au premier rang. Alassane Ouattara souligne le quotidien ivoirien qui a lui-même salué la contribution des troupes africaines à la libération de la France. Ce débarquement de Provence, « moins connu que celui de Normandie » ne fut pas moins essentiel rappelle Fraternité Matin « à la victoire finale des Alliés sur les forces nazies ».

    Le journal rappelle que plus de la moitié des soldats qui ont débarqué ce jour-là venaient d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne. « Qui se souvient aujourd’hui de leurs noms, de leurs visages ? », s’est demandé le président français avant de reconnaître que pendant des décennies, « ils n’ont pas eu la gloire et l’estime que leur bravoure justifiait ». « Malheureusement, malheureusement, malheureusement, le prix du sang a toujours été payé en monnaie de singe », s’indigne dans son éditorial l’Observateur Paalga au Burkina Faso. « Il a en effet fallu attendre des années pour que la décristallisation des pensions des anciens combattants commence à avoir lieu, après des décennies et des décennies d’injustice dans le traitement entre Africains et Français, alors que la balle, quand elle sifflait, ne faisait pas, elle, de différence entre Blancs et Noirs. »

    Et puis alors qu’il est de plus en plus difficile aux Africains de se rendre en France, le journal burkinabé a un goût amer dans la bouche : « Quand on faisait la battue dans les campagnes africaines pour enrôler, sans demander leurs avis, de pauvres jeunes paysans qui sont allés pour la plupart servir de chair à canon, on ne leur exigeait point de visa. »

    Dans Jeune Afrique, Mahamadou Issoufou assure que sa décision de ne pas se représenter est « irrévocable »

    Le président nigérien a accordé une longue interview au journal panafricain dans laquelle il se dit « viscéralement démocrate ». « Je n’ai jamais cru que qui que ce soit puisse être indispensable à la tête d’un pays ». « Tenir cette position est en fait pour moi un moyen de contribuer au renforcement des institutions démocratiques au Niger et en Afrique », explique Mahamadou Issoufou au journal. On connaît d’ailleurs déjà le nom du candidat de son parti pour la présidentielle de 2021, l’actuel ministre de l’Intérieur Mohamed Bazoum. Un homme politique, souligne Jeune Afrique, issu d’une communauté arabe très minoritaire au Niger. « Il y avait un message derrière ce choix », explique le président nigérien : « démontrer que le PNDS, le parti de Mahamadou Issoufou, ne fait pas de politique sur des bases ethniques ou régionales. »

    À lire aussi ce matin, « la double peine des détenus dans les prisons africaines »

    Walf le quotidien sénégalais revient sur ce rapport alarmant d’Amnesty, Human Rights Watch et du Comité International de la Croix Rouge. « D’Abidjan à N’Djaména, en passant par Yaoundé et Ouagadougou, les prisons d’Afrique sont devenues de véritables mouroirs » s’indigne le journal. Partout la surpopulation est un problème : au Cameroun on compte près de 28 000 détenus pour seulement 17 000 places, la prison de Maca en Côte d’Ivoire, conçue pour accueillir 1500 détenus en héberge 5200, au Bénin le taux d’occupation des prisons est de plus de 200 %, à Conakry il est même de 400 %. Ajoutez à cela des conditions d’hygiène déplorable, un accès difficile aux soins, à la nourriture et même à l’eau et vous obtenez une situation explosive, surtout dans les pays où la lenteur du processus judiciaire signifie que bon nombre de ces prisonniers n’ont pas été jugés.

    Sujet plus léger dans Le Monde Afrique : le succès inattendu des telenovelas en Côte d'Ivoire…

    Les Ivoiriens sont accrocs à ces séries télévisées bon marché, feuilletons au long court et à l’eau de rose reposant sur les mêmes thématiques : l’amour, l’argent, la trahison, les familles déchirées. « Lancée sur le câble en 2015, explique le journal, Novelas TV est aujourd’hui plus regardée que les chaînes de football et la Radiotélévision ivoirienne ». Alors telenovela, le terme nous vient d’Amérique latine, mais les séries dont les Ivoiriens sont friands viennent aussi parfois de Turquie, mais aussi de plus en plus du continent. Des afronovelas en anglais produites au Nigéria et en Afrique du Sud, mais aussi des productions locales faites avec les moyens du bord. On peut citer Ma grande famille ou L’amour au soleil, car pour citer un scénariste local « l’Ivoirien est un romantique ».

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