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    À la Une: un week-end historique au Soudan

    Ahmed al-Rabie, représentant de l’Alliance pour la liberté et le changement (D) et Mohammed Hamdan Daglo, le numéro 2 du Conseil militaire (G en treillis), lors de la signature de l’accord ouvrant la voie à un transfert du pouvoir aux civils, le 17/08/19. EBRAHIM HAMID / AFP

    « Une nouvelle étape en direction de la transition démocratique a été franchie par le Soudan », se réjouit Le Point Afrique. Ce samedi, rappelle le site d'information, « le Conseil militaire à la tête du pays depuis la chute d'Omar el-Béchir et les meneurs de la contestation ont signé la déclaration constitutionnelle finalisant l'accord conclu quelques semaines plus tôt ». Un accord qui « met fin à près de huit mois de soulèvement, au cours desquels 250 Soudanais ont perdu la vie ».

    La signature de cet accord est saluée par le média burkinabè Le Pays, car « elle est censée ouvrir la voie d'un retour du Soudan à une vie constitutionnelle normale et in fine à l'arrimage du pays à la démocratie ». « Et cette valeur est une denrée rarissime au Soudan, estime le média. En effet, en 63 ans d'indépendance, le pays a ployé sous la férule du pouvoir kaki durant 54 ans. »

    La prochaine étape de cette transition démocratique, c'est la formation d'un Conseil souverain et la nomination d'un Premier ministre

    « L'armature institutionnelle de la transition soudanaise est bien définie », nous dit L'Observateur paalga. « Il ne reste plus qu'à l'habiller en mettant les hommes qu'il faut à la place qu'il faut, pour que la machine de la dévolution du pouvoir à un gouvernement entièrement civil se mette en marche ». La composition de ce conseil souverain devrait être annoncée aujourd'hui. Sa première mission sera de valider le nom du Premier ministre. « L'heureux pressenti à ce poste, écrit L'Observateur Paalga, est l'économiste Abdallah Hamdok ».

    Dans son éditorial, L'Observateur décrit la « lourde responsabilité » qui sera la sienne : « Transformer l'essai de cet accord entre les insurgés et la junte, dont les dirigeants sont des rescapés du pouvoir d'Omar el-Béchir. » « Pour réussir, il lui faudra du doigté, ainsi que le soutien de toutes les parties prenantes et aussi de la communauté internationale. » « En effet, rappelle le média burkinabè, une chose est de signer un accord, le mettre en application en est une autre. » « Malheureusement, l'Afrique regorge d'accords de sortie de crise difficilement négociés et bruyamment signés devant la presse, mais restés lettres mortes quant à leur mise en œuvre. »

    La République démocratique du Congo, elle, attend toujours son gouvernement

    Alors que la formation de ce nouvel exécutif devrait être annoncée dans les jours, voire les heures qui viennent, le journal Le Potentiel se demande si le président Félix Tshisekedi aura les mains libres pour « imposer » ses réformes. Le quotidien rappelle dans une tribune que le chef de l'État « ne cesse d'affirmer sa détermination d'initier et de poursuivre certaines réformes ». Comme celle de la loi électorale, des organes du secteur de la sécurité, ou encore de la justice et de la lutte contre la corruption.

    Mais « les péripéties » autour de ce futur gouvernement donnent l'impression, selon Le Potentiel que le régime semi-présidentiel « ressemble de plus en plus à un régime parlementaire, dans lequel le chef de l'État n'est qu'un faire-valoir symbolique ». « On peut alors craindre, affirme le quotidien, que le Premier ministre, chef du gouvernement, ne dame le pion au président de la République en lui arrachant la substance même de son pouvoir en tant que chef de l'exécutif. »

    La presse africaine rend également, ce lundi, un vibrant hommage à Jacques Diouf

    L'homme politique et diplomate est décédé samedi à 81 ans des suites d'une longue maladie. « Le Sénégal perd l'un de ses illustres fils », déplore le quotidien L'Enquête. « Un grand Sénégalais, un grand Africain, vient de disparaître », titre de son côté le Walf Quotidien. Le journal nous rappelle le parcours de Jacques Diouf :

    « Ancien ministre de la Recherche de Léopold Sédar Senghor », « secrétaire général de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest ». Mais aussi, et surtout, directeur général de la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture pendant 18 ans, de 1994 à 2011. Pour le Walf d'ailleurs, « le monde rural perd un grand serviteur ».

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