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    À la Une: un deuil national de 72 heures décrété au Burkina Faso

    La zone du Soum, dans le nord du Burkina Faso, où a eu lieu l'attaque ce lundi 19 août. RFI

    En hommage aux 24 militaires tués lundi lors d’une attaque contre un convoi militaire à Koutougou. Wakat Serra précise que pour la circonstance les réjouissances populaires sont interdites et les drapeaux seront en berne sur tout le territoire. Le journal burkinabé, rappelant que la même semaine 4 militaires maliens ont été tués par le même groupe armé, se demande dans son éditorial quand s’arrêtera le cycle sans fin du terrorisme au Mali et au Burkina Faso. « Il est évident, écrit l’éditorialiste, que les deux pays en plus de partager une même frontière vivent le même destin cruel que leur impose des djihadistes qui, sous le voile trompeur de la religion, massacrent des populations innocentes. » Il est donc urgent estime Wakat Sera d’affiner les services de renseignement, « sans quoi la lutte contre les terroristes qui bénéficient de complicité, de protection et d’appuis insoupçonnés est vouée à l’échec ».

    Côté malien, Malijet voudrait plutôt s’inspirer de la politique américaine en Afghanistan.

    Alors qu’après 18 ans de guerre Donald Trump cherche désormais à négocier avec les talibans en Afghanistan, le journal se demande « pourquoi la communauté internationale refuse au président malien de négocier avec ceux qu’elle qualifie de terroristes », à savoir les chefs de la Katiba Macina et d’Ançardine. Pour l’éditorialiste, confronté au péril terroriste, le Mali doit appliquer « ses propres recettes ». Sans être aussi catégorique, Aujourd’hui au Burkina Faso estime « qu’à la guerre il y a un temps pour brandir la kalachnikov et un temps où il faut savoir utiliser l’arbre à palabres ». Même avec ce que le journal qualifie de caïd djihadiste, de « parrain des katibas du Sahel ». « La négociation est devenue une nécessité » et le Burkina ne devrait pas en rougir car il ne sera certainement pas le seul à user de cet outil pour amoindrir ces pertes.

    « L’interminable attente » se prolonge en RDC

    La poignée de main que l’on retrouve sur le site cas-info entre Felix Tshisekedi et Ilunga Ilunkamba ne date pas d’hier et pour cause : le premier ministre congolais n’a toujours pas rencontré le président Tshisekedi « pour lui remettre la mouture de son équipe gouvernementale ». Le journal raconte qu’avant de partir le service de presse de la présidence a tout de même laissé un photographe dans les murs, au cas où le premier ministre finalement arriverait. Mais les Congolais, comme « les candidats ministrables devront encore garder leur mal en patience ».

    À lire également dans la presse africaine, Dakar et Conakry sous les eaux

    Les photos publiées dans Walf le quotidien sénégalais et dans le djely en Guinée se font écho ce matin. À Dakar un bus abandonné au milieu des eaux, à Conakry des habitants qui se déplacent de l’eau jusqu’à la taille. En cause dans les deux cas les fortes pluies qui se sont abattues cette semaine et une urbanisation qualifiée « d’anarchique » par ledjely. Le ministère guinéen des travaux publics explique au journal que des collecteurs ont été installés pour « conduire jusqu’à la mer les eaux drainées par les caniveaux et les fossés urbains », mais que ces collecteurs bien souvent sont détruits lors de la construction de nouveaux immeubles. Walf de son côté parle de « pagaille » à Dakar et sa banlieue. Et les habitants s’agacent : « Chaque fois qu’il pleut, les populations de Grand-Médine sont bloquées dans leurs maisons. Elles ne peuvent plus sortir. C’est une situation qui dure depuis trop longtemps. » Mais toute catastrophe a ses héros, Walf raconte l’histoire de ce « coxeur », ce rabatteur de clients pour les taxis qui s’est mué en éboueur n’hésitant pas à plonger pour déboucher les égouts de canalisation armé d’une pelle, d’un râteau et d’un fer plié. Et dans les colonnes du journal il sermonne : « Tout est lié aux déchets plastiques déposés par les riverains dans les égouts, ce ne sont pas des dépotoirs ».

    Et puis à lire dans Le Monde Afrique, l’histoire du camp de Dadaab au Kenya

    Longtemps considéré comme l’un des plus grands camps de réfugiés au monde. Plus de 210 000 personnes y vivent, presque tous Somaliens. Le gouvernement à Nairobi avait annoncé sa fermeture dans les 6 mois en février dernier, quelques semaines après l’attentat du complexe hôtelier Dusit où 21 personnes avaient été tuées. « À cause d’Al-Chabab, il y a ce préjugé que les Somaliens sont les auteurs des attaques terroristes », explique au Monde un responsable d’ONG. « Mais six mois plus tard, rien n’a bougé ou presque sur ce chantier colossal. » Il y a peu de candidats au retour en Somalie, la taille du camp rend difficile d’envisage des transferts dans d’autres camps à l’intérieur du pays et depuis que Donald Trump a mis en place son « muslim ban », les Somaliens ne sont plus les bienvenus aux États-Unis, pour historiquement « le premier pays d’accueil ». Reste donc une solution, difficile politiquement pour laquelle plaident les ONG : l’intégration.

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