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    Bilan de la septième Ticad: Tokyo veut se démarquer de Pékin en Afrique

    Shinzo Abe, le Premier ministre du Japon, prononce un discours à l'ouverture de la Ticad à Yokohama le 28 août 2019. TOSHIFUMI KITAMURA / AFP

    La septième Ticad, le forum de Tokyo sur le développement de l’Afrique, s’est achevée comme elle avait commencé, avec un coup de griffe à la Chine, accusée à mots couverts de participer à l’endettement des pays africains. Tokyo a mis en avant un modèle de coopération et d’action qu’il estime « sain » au regard des pratiques chinoises. Peut-on y croire ? Éléments de réponses avec Afrique économie.

    Dénoncer le surendettement provoqué par les Chinois en Afrique est devenu le sport favori des puissances soucieuses de s’y faire une place ou d’y préserver leurs positions. Tokyo ne déroge pas à la règle, et à la clôture de la septième Ticad, le Premier ministre japonais a exhorté ses pairs à faire en sorte que la dette africaine ne devienne pas excessive.

    « ll faut une coopération sur des bases correctes »

    Joignant son geste à la parole du dirigeant nippon, la JICA, l’agence de coopération japonaise, a proposé d’envoyer en Afrique ses experts en endettement. « Nous avons débattu de la façon d’assurer la viabilité de la dette. La JICA va organiser des formations pour les responsables africains sur la question de la gestion de la dette publique, annonce Ryuichi Kato, directeur général du département Afrique de JICA. Et nous avons aussi envoyé des conseillers en gestion de dette et politique macroéconomique pour certains pays qui ont des problèmes avec leur dette publique. »

    En contrepoint à la politique chinoise, Tokyo met en exergue une coopération dite « saine ». Un discours qui ne convainc pas tout le monde. Le professeur Oussouby Sacko, universitaire malien et président de l’université Seika de Kyoto souhaiterait davantage de franchise dans le discours. « Est-ce qu’il faut croire ou pas au discours japonais qui consiste à dire “je fais une coopération saine”, c’est une vraie question, estime-t-il. Parce que moi, je suis allé dans les tables rondes au cours du sommet, et j’ai essayé de plaider pour que le Japon dise clairement ce qu’il tire de sa coopération, quels sont les profits qu’il réalise en Afrique. ll faut une coopération sur des bases correctes, je suis d’accord, mais les critiques envers la Chine, ce n’est pas le plus important dans les relations nippo-africaines. »

    700 entreprises japonaises présentes en Afrique

    Le plus important reste en effet aux yeux des participants à la septième Ticad les relations commerciales. À cet égard, le Japon compte rattraper ses concurrents. Environ 700 entreprises nippones sont présentes, et Ryuichi Kato se félicite de voir le secteur automobile nippon s’implanter en Afrique : « Ils ont annoncé l’implantation d’une usine d’assemblage de voiture en Côte d’Ivoire. D’autres marques japonaises ont annoncé des projets similaires au Ghana, par exemple, donc les constructeurs ont commencé à implanter des usines, pour créer des emplois. » L’emploi étant la première des demandes des dirigeants africains à leurs partenaires étrangers. Chaque année, l’Afrique voit arriver près de quinze millions de personnes sur le marché du travail.


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