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    À la Une: c’est la rentrée !

    C'est la rentrée pour 12 millions d'écoliers et étudiants. AFP/ERIC CABANIS

    Avec du changement cette année… C’est en effet, « le grand chambardement » dans les lycées, titre Le Parisien. Fini les filières du lycée général L, ES et S.

    « Les élèves qui passent en 1ère, précise le journal, ont le double privilège d’inaugurer un bac resserré autour de cinq épreuves, et toute l’organisation qui en découle : nouveaux emplois du temps, nouvelles matières, nouveaux programmes, nouveau système d’évaluation… Toucher au bac n’a rien d’anodin, poursuit Le Parisien. Avant Blanquer, François Fillon et Xavier Darcos s’y sont cassé les dents. En 2017, le candidat Emmanuel Macron a remis le couvert, promettant de redonner du sens et du nerf à l’examen, avec un objectif porté en étendard : simplifier ! On repassera…, estime le journal. Le nouveau bac, conçu en un an pour franchir une à une les haies de critiques qui auraient pu le faire tomber (et avec lui le ministre de l’Éducation), finit, sur la ligne d’arrivée, bardé de nouvelles contraintes. Le Snes, syndicat majoritaire dans le second degré, parle d’une "usine à gaz" et s’attend à de nombreux couacs dans les jours qui viennent. La Chaîne des bahuts, cette coordination anti-Blanquer à l’origine des perturbations du bac en juillet, appelle à une grève dès la semaine prochaine, le mardi 10 septembre. »

    Inconnues

    « Le ministre, lui, s’auto-satisfait des premiers résultats de sa réforme, pointe Le Figaro, estimant que, dans leur choix, les lycéens n’ont pas reproduit les filières. Environ 26 % des élèves ont "recréé" la filière S - en optant pour maths, physique et SVT -, choisie jusqu’alors par 52 % des lycéens. En parallèle, plus de 47 % ont créé des combinaisons innovantes. Le ministère fait valoir que l’offre des établissements s’est enrichie : "Là où 84 % des lycées publics offraient les trois séries, ils sont 92 % à proposer au moins sept spécialités". Oui, mais à quel prix ? », s’interroge Le Figaro. Et le journal de prendre l’exemple de cette lycéenne, Sabah, qui « a dû changer de lycée car le sien ne proposait pas la spécialité art. Affectée au lycée Molière, à Paris, elle s’est aperçue que celui-ci ne proposait que de l’art théâtral, elle qui voulait faire de l’art plastique. "Je suis obligée de suivre l’option dans un établissement à plus de trente minutes du mien", explique-t-elle. Autre grande inconnue de la réforme, souligne encore Le Figaro : la part de contrôle continu dans le baccalauréat (40 %), et notamment les résultats aux « épreuves communes », qui se tiendront aux 2e et 3e trimestres.

    Blanquer tente de se rattraper

    En tout cas, en cette rentrée, le ministre de l’Éducation est tout sucre tout miel…

    « On oublie tout, et on repart à zéro ?, s’interroge Libération. Jean-Michel Blanquer envoie des signaux tous azimuts depuis quelques jours. Cette rentrée des classes, ce lundi matin, pour 12 millions d’élèves et 1 million d’agents, il la souhaite "joyeuse", dans "un état d’esprit collectif et d’optimisme", et avec "l’envie de réussir". Le nouveau Blanquer est doux comme un agneau, attentionné envers les enseignants (il promet de les augmenter, de s’intéresser à leur "bien-être") et se montre désormais à l’écoute des responsables syndicaux. » En outre, poursuit Libération, il « promet la poursuite active des négociations sur les retraites et les salaires. Et semble remiser les dossiers sensibles, comme le chantier de l’éducation prioritaire ou encore la réforme du calendrier des vacances scolaires. Il veut désormais "prendre le temps", mettre en place des "comités de suivi" des réformes lancées pour "être à l’écoute". »

    C’est bien mais pour Libération, ça ne suffit pas… Libération qui appelle à un grand débat sur l’éducation : « l’avenir du système éducatif a lui aussi besoin d’une grande concertation, affirme le journal. L’école cristallise des tensions (inégalités sociales, déséquilibres territoriaux, replis communautaires) qui sont, elles aussi, au cœur de notre pacte républicain. Elles méritent d’être sur la table d’un grand débat national sur les missions de l’école d’aujourd’hui. [...] Cette concertation sur l’école n’aurait pas pour objectif de dégager un impossible consensus. Juste de remettre l’école, les profs et les enfants de la République au cœur des débats sur notre pacte républicain. »

    Pékin-Hongkong : jusqu’où ?

    À la Une également : les violences qui s’intensifient à Hongkong…

    « Hongkong qui s’enfonce chaque semaine davantage dans la crise, s’est transformé ce week-end en un véritable champ de bataille, rapporte Le Figaro. Le territoire semi-autonome a été le théâtre samedi de certaines des scènes les plus violentes depuis le début d’un immense mouvement prodémocratie qui dure depuis trois mois. »

    Et Le Figaro de s’interroger : « un grain de sable peut-il faire dévier le rouleau compresseur chinois de sa trajectoire ? Depuis trois mois, 7 millions de Hongkongais défient Xi Jinping, le nouvel empereur rouge qui prétend régner d’une main de fer sur 1,4 milliard de Chinois, et donc sur eux. [...] Si Xi Jinping cède (aux Hongkongais), comment justifiera-t-il de refuser cette "modernisation politique" au reste de la Chine ? Résultat, il choisit le pourrissement. Les opposants sont jetés en prison ou passés à tabac par les triades pro-Pékin, provoquant l’exaspération des manifestants, qui se radicalisent… Et qui pourraient ainsi justifier un jour une intervention musclée de Pékin. »

    Comment faire plier Bolsonaro ?

    Enfin, « agir pour l’Amazonie » : un appel lancé par La Croix. « L’accélération de la déforestation de l’Amazonie est une catastrophe devant laquelle il est impossible de rester sans réa­gir. Mais les moyens de faire face sont singulièrement limités, constate le quotidien catholique. La voie diplomatique est tout à fait obstruée s’agissant du Brésil, principal État impliqué dans ce fléau. Un jour viendra peut-être où il sera possible de définir un droit d’ingérence environnemental qui autorisera les Nations unies à intervenir face à un dommage écologique portant conséquence au niveau international. Mais ce sera chose très difficile, pointe La Croix, comme l’illustrent les bégaiements du droit d’ingérence humanitaire. Pour l’heure, l’arme disponible est d’ordre commercial, relève le journal. Emmanuel Macron a ainsi annoncé à Biarritz son opposition à la ratification de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Amérique latine. [...] La pression de l’opinion publique est également un levier important, pointe encore La Croix. Si les consommateurs se détournent de la viande de bœuf importée ou exigent de savoir d’où vient le soja utilisé dans l’alimentation animale, les acteurs politiques et économiques ne pourront pas rester sans réaction. »

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