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    À la Une: le verdict dans le procès du putsch manqué

    Le général Gilbert Diendéré. REUTERS

    20 ans de prison ferme pour le général Gilbert Diendéré, « une peine plutôt clémente par rapport à la perpétuité requise par le parquet militaire », estime Le Pays, qui rappelle que « l'ancien baron de l'armée burkinabè et du régime de Blaise Compaoré, avait vainement tenté de convaincre le tribunal qu'il n'était pour rien dans dans la préparation et l’exécution de l’attentat à la sûreté de l’Etat, mais qu’il s’y était plutôt impliqué pour canaliser la fougue des officiers subalternes et des soldats du rang qui avaient arrêté et séquestré les autorités de la Transition ». « Des arguments aériens et d’un simplisme effarant, selon le parquet militaire et les avocats des parties civiles. »

    « Espérons que la fin de ce procès ouvrira les portes de la réconciliation nationale » poursuit Le Pays, qui après avoir énuméré les peines auxquelles ont été condamnés les nombreux accusés, civils ou militaires, espère que des remises de peine à ceux qui ont « un moment emprunté le mauvais chemin », favoriseront cette réconciliation nationale, et que cette réconciliation « éloignera définitivement la politique de nos casernes afin que l’armée redevienne véritablement républicaine et se consacre uniquement à sa mission principale qui est de défendre le territoire et le peuple burkinabè en toute circonstance. »

    De son côté WakatSera, donne la parole aux avocats

    Sans surprise, Maître Mathieu Somé, l'avocat de Gilbert Diendéré juge la peine, 20 ans de prison, « excessive » et parle d'un « jugement ostensiblement politique », alors que maître Prosper Farama, l'avocat des victimes, se réjouit d'un procès qui à ses yeux est «une victoire pour le peuple. « Pour le Burkinabè que nous sommes », dit-il « aujourd’hui est un jour historique parce que de mémoire, dans ce pays, c’est l’un des coups d’Etat qui a donné lieu à un procès équitable, en toute transparence publique et qui n’a pas donné lieu à des exécutions sommaires nuitamment. »

    Des avocats dont Aujourd'hui au Faso, salut la compétence. « On retiendra de ce jugement qu’on a eu affaire à des avocats très bons, côté défense, comme partie civile. Preuve que de plus en plus, les Africains peuvent juger leurs princes et autres grands déchus. » « Le Faso peut désormais mettre dans le box des accusés des justiciables, jugés "intouchables" jadis, qui se croyaient au-dessus des lois et qui narguaient la justice. »

    En Algérie, la date de l'élection présidentielle fait la Une de la presse

    Le général Ahmed Gaïd Salah, le chef d'état major de l'armée, s'est prononcé hier pour une convocation du corps électoral dès le 15 septembre. Observalgérie.com, qui publie l'intégralité du discours du général, note que « dans le cas d’une convocation le 15 septembre, la loi prévoirait des élections présidentielles le 15 décembre 2019 ». « À la Hussarde », proteste de son côté le huffpostmaghreb, qui parle d'une « quasi-injonction », « via un discours télévisé, quasi injonction adressée au chef de l'état par intérim Abdelkader Bensalah, sur une question qui relève de ses prérogatives »

    De son côté, El Watan estime que « sur le plan pratique, ces élections ont très peu de chance d’avoir lieu. La rue algérienne a exprimé avec force son rejet des élections dans les conditions politiques actuelles ». « Rappelons en ce sens que les Algériens avaient fait avorter les élections présidentielles prévues le 19 avril et le 4 juillet derniers, conclut le journal... qui donne par ailleurs la parole au sociologue Lahouari Addi, pour qui «Aucun candidat sérieux ne se présentera alors que des centaines de milliers de personnes manifestent tous les vendredis. »

    La rentrée politique s'annonce d'ailleurs mouvementée en Algérie

    « Les Algériens, en lutte depuis le 22 février pour l’instauration de la démocratie, promettent un "septembre noir de monde" dans toutes les villes d’Algérie », annonce El Watan.

    « C'est la rentrée sociale en Algérie », clame de son côté Liberté, qui publie une caricature de Dilem. On y voit un militaire bedonnant, cravache sous le bras, s'adresser à une foule de manifestants : « Mettez-vous en rang », leur crie-t-il, et « avancez en silence ! »

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