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    À la Une: la lutte contre les violences conjugales

    La secrétaire d'État à l'égalité hommes-femmes, Marlène Schiappa. AFP/Alain Jocard

    « L'homme est la seule espèce dont les mâles tuent les femelles. » La phrase est signée de l'anthropologue Françoise Héritier, et elle est affichée en grand sur une pancarte brandie par une manifestante place de la République à Paris. La photo est au centre de la double-page que Le Figaro consacre aux violences conjugales. Le journal publie aussi une carte de France des plus de 30 femmes tuées par leur conjoint ces quatre derniers mois (100 depuis le 1er janvier 2019) : « Lucette, à Lorry-lès-Metz, Chloé à Marignane, Priscilla à Sens ».

    « C'est un décompte macabre qui s'égrène depuis des années mais qui provoque aujourd'hui un émoi d'une ampleur inédite », estime Le Figaro, alors que commence aujourd'hui un « Grenelle », sur les violences conjugales. Le journal donne la parole aux féministes engagées et qui ne se contenteront pas de promesses. « Nous ne voulons pas d'un Grenelle du bla-bla ou un énième grand débat, mais un véritable plan Marshall. Nous n'en pouvons plus des annonces qui ne sont pas suivies d'effets » explique Anne-Cécile Mailfert, la présidente de la Fondation des femmes.

    À la Une de Libération, un grand chiffre rouge sur fond blanc

    Le chiffre 100, 100 féminicides en France depuis le début de l'année 2019... « Certes, les mentalités changent », estime Alexandra Schwartzbrod, dans son éditorial. « On qualifie plus facilement de "meurtre" ce que l’on présentait jadis comme un "drame familial" ou "un crime passionnel". Mais en termes de prévention, et donc de moyens, le compte n’y est pas encore, loin de là. Les structures d’accueil aptes à accueillir des femmes menacées de mort manquent ». Mais il faut aussi « éduquer les hommes », estime l'éditorialiste : « Il faut former ces premiers interlocuteurs que sont les policiers, trop souvent ignorants, parfois indifférents, ou tout simplement surchargés de travail. Et il faut surtout éduquer les hommes. Qu’ils soient fils, frères, oncles ou pères. Sans eux, rien ne bougera. »

    De son côté, Le Parisien donne la parole à Marlène Schiappa. Inerrogée par des lecteurs du journal, la secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes, reconnaît qu'elle ne dispose pas d'une « baguette magique », et que « les violences conjugales et les féminicides ne vont pas s'arrêter dès le lendemain du Grenelle ». « C'est un travail de longue haleine », poursuit Marlène Schiappa, « nous faisons face à une culture des inégalités entre les sexes, qui est très ancienne ».

    La secrétaire d'État qui a des ambitions pour ce Grenelle : « Je ne veux pas d'une conversation stérile où tout le monde se blâme... On est là parce que des enfants ont perdu leur maman, parce que des parents ont élevé une fille qui a été tuée par son conjoint ou son ex-conjoint. Et pour certaines - et c'est ce qui est absolument révoltant - un dépôt de plainte avait été fait. Une fois, deux, dix fois pour l'une d'elles ! Et rien ne s'est passé. Nous devons étudier ces dysfonctionnements. ».

    L'ouragan Boris Johnson

    Double page, dans les Echos, pour le Premier ministre britannique « qui menace d'exclure les frondeurs de son parti, lesquels veulent le contraindre à repousser la date du Brexit, faute d'un accord fin octobre ». Pour le journal, « Boris Johnson semble prêt à tout, ou presque, pour faire sortir rapidement le Royaume-Uni de l'UE. Quitte à prendre quelques libertés, au moins dans l'esprit, avec la démocratie. » « Trois coups de canif à la démocratie, en moins d'une semaine », rappelle le journal, qui énumère : « suspension de la session parlementaire en cours jusqu'au 14 octobre », menace d'exclusion des « députés conservateurs qui oseraient se mettre en travers de sa route » et enfin, « sacrilège », aux yeus des Echos, « menace latente de ne pas appliquer un texte législatif qui le contraindrait à reporter la date du Brexit ».

    « Boris la Menace » : c'est ainsi que, dans son éditorial, Le Figaro surnomme le Premier Ministre britannique. « Qu'on se le dise, Boris Johnson n'a peur de rien ! Il n'a pas peur du Brexit, même sans accord avec l'Union européenne. Il n'a pas peur du parlement, qu'il entend réduire au silence pendant presque tout le compte à rebours menant à la date butoir du 31 octobre. Et il n'a pas peur de mettre sa tête sur le billot puisque les élus complotent pour lui lier les mains par la loi ou le démettre via une motion de défiance, il les prend à leur propre menace et laisse planer une dissolution des Communes. »

    Pour Libération, Boris Johnson joue au poker

    Décidément, la presse française n'aime pas beaucoup les manières de ce Premier Ministre britannique. « Et pourquoi pas une dernière garden-party impromptue avant l’automne ? Histoire de partager un verre de rosé tiède, d’échanger les récits de vacances, d’oublier un instant la rentrée ? s'interroge Libération qui raconte, Lundi, à la dernière minute, Boris Johnson a invité-convoqué tous les députés conservateurs à une petite sauterie vespérale dans les jolis jardins de Downing Street. »

    Mais « Pas sûr que le rosé ait été de la partie.Les députés pourraient en fait avoir reçu leur ordre de marche pour de prochaines élections. Même si, main sur le cœur, le Premier ministre a affirmé vraiment "ne pas souhaiter d’élections" anticipées, lors d’une déclaration publique arrangée à la hâte en fin d’après-midi. »

    Pour Libération, « Un appel à la tenue d’élections anticipées est toutefois un pari risqué, même si, dans l’esprit de Boris Johnson, et en cas de succès, elles lui permettraient de retrouver la majorité qui lui fait cruellement défaut au Parlement ».

    Le football et le feuilleton Neymar- PSG

    Et maintenant la réconciliation, titre Le Monde. Car après ce que l'on a coutume d'appeler, un long feuilleton, le brésilien reste finalement au Paris Saint Germain. Et pourtant, « il a été jusqu'à proposer de verser la somme de 20 millions d'euros, de sa poche, pour porter à nouveau le maillot de son ex-club, le Barça ».

    Pour Le Monde, il va désormais « devoir faire oublier le semi-fiasco des deux saisons passées ». Car « Du statut de star planétaire faisant l'unanimité, Neymar est passé à celui de diva capricieuse et poussée vers la sortie par une frange du public du Parc des Princes ».

    Et le journal d'énumérer les épisodes peu glorieux des deux saisons passées : lorsque Neymar dispute à Cavani, le droit de tirer un pénalty, jusqu'à tenter « de lui arracher le ballon des mains »,lorsque Neymar se « tord la cheville tout seul », le 25 février 2018, avant une rencontre en 8e de finale de la Ligue des Champions contre le Real Madrid, rencontre que le PSG perdra.

    Il y a aussi cette gifle à un « supporter rennais, lors de la finale de la Coupe de France perdue par le PSG contre le club breton ».

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