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    À la Une: l’Afrique du Sud confrontée à une flambée de violences xénophobes

    Un magasin endommagé par les rixes xénophobes, le 3 septembre 2019, à Johannesburg. REUTERS/Marius Bosch

    « Des violences totalement inacceptables » a dénoncé le président sud-africain Cyril Ramapossa dans une vidéo postée sur Twitter. Une réaction qui arrive toutefois bien tard selon Business Day. Pour le quotidien sud-africain, le mutisme du chef de l’État, qu’il qualifie de « distant et détaché » illustre « l’élan perdu » de son début de mandat et sa communication toujours en retard d’un coup. « Le pays a besoin de leadership et il est plus que temps que Ramapossa reprenne la main » selon le quotidien.

    Business Day n’épargne pas non plus l’opposition, accusée de surfer sur ces violences pour atteindre le président tout en encourageant la xénophobie par ailleurs.

    Mais selon le journal, « les poules reviennent toujours se percher dans le poulailler » comprendre que le passé ne manquera pas de hanter ces dirigeants.
    Illustration de la violence du discours politique dans le pays, cet article du Citizen consacré à Julius Malema. Le leader des Combattants pour la Liberté économique a pointé du doigt la responsabilité du « monopole blanc du capital » dans ces violences. Selon lui, ce sont les riches Sud-Africains blancs qui ont créé la tension xénophobe dans le pays et il appelle les Africains à « s’unir contre l’ennemi commun » plutôt que de se diviser.

    La situation commence en tout cas à avoir des conséquences en dehors des frontières du pays. The Citizen publie ainsi une vidéo d’un magasin de l’opérateur téléphonique sud-africain MTN vandalisé au Nigeria. Les Nigérians, on le rappelle, particulièrement visés ces dernières semaines en Afrique du Sud. The Daily Sun s’attriste de son côté de l’annulation de la rencontre de football entre la sélection sud-africaine et celle de la Zambie. Une mesure de rétorsion décidée par Lusaka, plusieurs Zambiens installés en Afrique du Sud ayant été victimes des violences.

    La situation est également largement déplorée

    « Cette xénophobie est un comportement indigne de la Nation arc-en-ciel » déplore Le Pays au Burkina Faso, « alors que le peuple sud-africain sait ce que veut dire l’exclusion ». Pour Aujourd’hui au Faso, « Nelson Mandela doit se retourner dans sa tombe » face à ce « salace raccourci pour expliquer l’incapacité du pays à faire face à la crise économique ».

    « Et il est vrai que dans plusieurs pays africains et même occidentaux, en période de crise, l’étranger est toujours pointé du doigt » rebondit L’Observateur, toujours à Ouagadougou, « mais cela ne saurait excuser la récurrence de ce poison en Afrique du Sud ».

    « Le terme étranger utilisé comme dénominateur commun pour agresser ces personnes qui sont avant tout des Africains, jure foncièrement avec ce que Mandela a voulu semer dans le cœur de ses frères et sœurs », poursuit Aujourd’hui au Faso, qui conclut : « l’enfer ne saurait être les autres dans cette nation de melting-pot ».

    Le discours de politique générale prononcé hier par le Premier ministre congolais

    « Sylvestre Ilunga envisage de redresser la Nation depuis la base », titre Radio Okapi, qui revient sur les 15 piliers du programme du chef du gouvernement. Parmi les mesures phares retenues dans l’article, le forum national de réconciliation, des engagements sur la liberté de la presse ou encore le rapatriement des corps de l’ancien président Mobutu et de l’ancien Premier ministre Moïse Tshombé.

    Des annonces que n’ont pas entendues bon nombre de députés de l’opposition comme le rapporte Actualité. Ils ont quitté la session car « le texte lu par le 1er ministre ne correspondait pas à celui distribué préalablement », explique le site d’informations et ils demandent un délai de 48h pour pouvoir l’étudier avant de poser des questions au gouvernement. D’autres, comme Daniel Safu, de la coalition Lamuka, critiquent l’absence de chiffres dans ces annonces. « Il a posé le problème du pourquoi sans poser le problème du comment » déplore le député dans les colonnes d’Actualité.

    Radio Okapi rapporte de son côté que le Premier ministre a pu compter sur des milliers de supporters et sympathisants massés devant l’Assemblée pour scander des chants de soutien au nouveau gouvernement.

    Ibrahim Boubacar Keita prêtait serment pour son deuxième mandat à la tête du Mali

    « Et que faut-il retenir » de ces 12 derniers mois ? se demande Le Wagadu. « Très peu de choses ont évolué », estime le journal, si ce n’est l’insécurité et son cortège d’attentats et de déplacements de population. « L’an Un du second quinquennat du président de la République, c’est aussi la succession des scandales », poursuit Le Wagadu, évoquant l’affaire des hélicoptères de l’armée pour l’instant hors d’usage.

    Le journal reconnaît toutefois des réussites à Ibrahim Boubacar Keita, comme l’accord politique de gouvernance ayant permis l’entrée au gouvernement de figures de l’opposition mais aussi l’organisation du dialogue politique inclusif.
    Le DPI qui ne convainc guère Le Pays. Le quotidien malien estime que « plus l’on s’achemine vers ce dialogue, plus les espoirs s’envolent ». La majorité présidentielle a perdu une partie de ses troupes, l’opposition est divisée et la montée des mouvements politiques dirigés par des religieux inquiète le journal.
    Quant à la société civile, « il suffit » selon Le Pays, « de faire un tour sur les réseaux sociaux pour constater la haine verbale des uns dressée contre les autres ».

    Le quotidien préconise donc « à chacun de prendre de la hauteur » car « il est temps de faire une trêve, pour le Mali ».

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