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    À la Une: la bataille de Paris est lancée

    L'actuelle maire de Paris, Anne Hidalgo, va devoir défendre son siège jusqu'aux élections municipales de 2020. Yoan Valat/Pool via REUTERS

    C’est ce que titre Le Parisien, pour qui il n’y a plus de doute, le député La République en Marche Cédric Villani va bien présenter ce mercredi une candidature dissidente pour l’élection municipale à Paris. « La fin d’un faux suspense », souligne Le Parisien, tant le mathématicien avait peu apprécié le processus de désignation au sein de son parti qui avait conduit à l’investiture de Benjamin Griveaux.

    Mais Cédric Villani l’assure dans les colonnes du Monde, sa candidature n’est pas « l’expression d’une défiance » à l’égard d’Emmanuel Macron et du Premier ministre Édouard Philippe.

    Peut-être pas une contestation de l’exécutif mais clairement une remise en cause du fonctionnement de La République en Marche : c’est « un psychodrame » qui se joue selon Libération, « mettant au jour les contradictions et ambiguïtés du parti présidentiel », tiraillé entre la discipline nécessaire à une formation politique et « l’esprit du Macronisme, c’est-à-dire une volonté de bousculer les logiques partisanes ».

    Le mathématicien s’engage ainsi dans l’arithmétique d’Emmanuel Macron et pose une nouvelle équation. « Un vent de fureur » souffle à Paris, juge Le Figaro, « il décoiffe Benjamin Griveaux et offre aux cheveux en désordre de Cédric Villani le charme romantique de la disruption ». De quoi « embarrasser sa famille politique » estime Ouest France, « une famille encore bien fragile ».

    Emmanuel Macron tente de « s’épargner une rentrée colère » titre Libération

    Pas question de réitérer les erreurs du passé, le président « joue la carte de la compréhension et du dialogue », en consultant davantage les syndicats et autres corps intermédiaires, en accordant « une plus large place à Édouard Philippe dans la conduite des réformes », mais surtout en se donnant du temps.

    « Le nouveau Macron désavoue l’ancien avec une énergie égale à celle qu’il a déployée pour se poser en champion des réformes sabre au clair », sourit Libération.

    Un retour à l’ancien monde qu’illustre parfaitement l’entrée au gouvernement de Jean-Paul Delevoye pour mener au sein de l’exécutif la très délicate réforme des retraites.

    « Un homme depuis 40 ans blanchi sous le harnais du gaullisme social » estime La Nouvelle République pour qui « bien plus qu'une marque de confiance présidentielle que lui témoigne Emmanuel Macron, c'est d'abord la garantie de pouvoir gérer la réforme de A, jusqu'à Z. Y compris lorsque le temps sera venu de défendre le projet de loi devant le Parlement. Et ce n'est pas forcément demain la veille » rappelle le quotidien régional en écho au titre de l’éditorial de Libération « Urgent d’attendre ».

    Le gouvernement français a lancé hier un chantier de concertation pour lutter contre les violences conjugales

    Et ce alors que le cap des 100 féminicides a été franchi cet été dans le pays. Le féminicide c’est l’assassinat ou le meurtre d’une femme et il intervient souvent de la main d’un mari, d’un compagnon ou d’un ex conjoint.

    Le Parisien consacre un article au cas de Marie-Alice Dibon, brillante femme d’affaires, assassinée au printemps par son ex-compagnon. Les amis de la victime racontent la relation toxique qu’elle vivait, l’emprise psychologique, les menaces, les coups. Un scénario récurrent, quel que soit le niveau social ou l’origine, pas toujours facile à détecter et qui fait souvent face à une surdité des services de police ou de santé.

    Le gouvernement veut donc réagir mais les associations d’aide aux femmes sont d’ores et déjà sceptiques. « Certaines mesures annoncées hier sont positives » expliquent-elles dans le Parisien, mais elles restent globalement « insuffisantes » : « ce n’est pas à la hauteur de l’électrochoc que nous attendions ».

    Car le « sentiment d’impunité » est encore fort, c’est ce que confie une employée du 3919 à Emmanuel Macron. Le 3919 c’est le service téléphonique destiné à aider les femmes battues et Libération raconte la visite du président français dans ses locaux.

    L’occasion pour lui de se rendre compte des obstacles que rencontrent les victimes : le journal narre ainsi l’échange entre l’employée du 3919 et un gendarme qui refuse de prendre la plainte d’une femme. Une mauvaise volonté manifeste qui irrite Emmanuel Macron explique Libération.

    Autre sujet susceptible d’irriter le président français, cette affaire de violence policière cette fois qui rebondit à Nantes

    Mediapart publie une vidéo montrant un policier en train d’étrangler un manifestant lors de la marche blanche organisée en hommage à Steve Maia Caniço lui-même décédé lors d’une opération des forces de l’ordre le soir de la Fête de la Musique.

    Les images montrent clairement un policier masqué saisir à la gorge le manifestant puis l’étrangler avec son bras. L’homme perd connaissance, il sera ensuite hospitalisé.

    La vidéo contredit la version de la police pour qui le malaise était dû aux gaz lacrymogènes. Le site d’information donne la parole à un policier formateur pour qui l’intervention est à la fois mal réalisée et disproportionnée. Il déplore par ailleurs le recours aux Brigades anti-criminalité dont le policier incriminé est issu pour des opérations de maintien de l’ordre.

    « La BAC n’apaise pas la situation mais engendre des tensions supplémentaires puisqu’il y a une volonté d’interpeller, souvent exacerbée par les ordres de la hiérarchie ». « C’est du grand n’importe quoi », poursuit le policier, « il est urgent de revenir à la doctrine de maintien de l’ordre fait par des professionnels et surtout dirigé par des spécialistes ».

    Direction des sous-sols du Sénat français

    Le Monde a mené une longue enquête pour retrouver un buste d’Adolf Hitler conservé dans la réserve du palais du Luxembourg. Un secret bien gardé, que l’auteur de l’article, Olivier Faye, nous révèle.

    Son origine est mystérieuse, même s’il s’agit probablement d’un vestige de l’occupation de Sénat par les troupes nazies durant la Seconde Guerre Mondiale. Mais sa présence 70 ans après pose encore davantage de questions, d’autant plus que la réserve du Sénat compte aussi un drapeau nazi et du mobilier issu du IIIe Reich.

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