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    Pétrole: le coup de grâce au régime vénézuélien viendra-t-il de la Chine?

    Vue d'une raffinerie de pétrole, à Maracaibo au Venezuela. AFP/Federico Parra

    La nouvelle, diffusée par le site du journal vénézuélien en ligne El Estimulo, est reprise par la presse espagnole : la Chine suspend les activités de sa compagnie pétrolière nationale dans les champs de pétrole vénézuéliens.

    Le coup de grâce au régime de Nicolas Maduro viendra-t-il de la Chine, pourtant officiellement son allié fidèle ? Le journal espagnol ABC publie en tout casla lettre d’une filiale de CNPC, le géant public chinois du pétrole : la société d’ingénierie HQC annonce à son client sino-vénézuélien Sinovensa qu’elle suspend ses activités sur un gisement de pétrole lourd, dans l’Orénoque. Le motif invoqué dans cette lettre : un impayé de moins de 43 millions de dollars.

    La dette de la compagnie vénézuélienne PDVSA n’était pourtant pas jusqu’à présent un véritable problème pour les alliés de Caracas. La Chine, comme la Russie, continuait à se faire rembourser en cargaisons de brut.

    Les sanctions américaines pèsent

    Mais les nouvelles sanctions américaines commencent à inquiéter les partenaires étrangers du Venezuela. En janvier dernier, Washington avait imposé une première salve de sanctions ciblées sur la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA : ses avoirs avaient été saisis aux États-Unis, et il lui était interdit d’utiliser le dollar en paiement de ses exportations pétrolières, d’où le développement des paiements en euros ou contre de la dette.

    ►À écouter aussi : Venezuela, un secteur pétrolier malade

    Mais le 5 août dernier Washington a étendu ses menaces à toutes les entreprises qui aideraient « matériellement » le régime de Nicolas Maduro. Comme par hasard, la suspension des activités du chinois CNPC sur le gisement vénézuélien est annoncée quelques heures avant l’entrée en vigueur des nouvelles sanctions de Washington, mercredi 4 septembre.

    Interruption des achats directs chinois

    La Chine avait déjà cessé ses importations directes de pétrole vénézuélien le mois dernier. La même compagnie publique chinoise CNPC avait déjà annulé l’embarquement des 5 millions de barils qu’elle devait pourtant réceptionner au mois d’août. C’était un premier coup dur pour le régime de Nicolas Maduro de la part de Pékin. Même si la Chine continue à acheter du pétrole indirectement, via la compagnie russe Rosneft, ses importations ont plongé depuis deux mois.

    À moins de 350 000 barils par jour désormais, le pétrole vénézuélien ne représente plus que 3,5 % des achats de la Chine. Le marché américain, en jeu dans la guerre commerciale avec Donald Trump, pèse autrement plus lourd. Pékin voudrait faire une concession à Washington aux dépens de Caracas qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.

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