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    «Nous souhaitons que les autorités iraniennes se montrent transparentes dans ce dossier et agissent sans délai pour mettre fin à cette situation inacceptable», a déclaré Agnès Von Der Mühll, porte-parole du Quai d'Orsay, lors d'un point de presse électronique ce mercredi après la révélation dans la presse de cette arrestation, survenue en juin dernier. Roland Marchal, chercheur à l'Institut d'études politiques, est un collègue de Fariba Adelkhah, une Franco-Iranienne directrice de recherche au centre de recherches internationales de Sciences Po à Paris. Tous deux devaient se retrouver en Iran et ont été arrêtés au printemps par les Gardiens de la révolution islamique, lesquels évoquent des soupçons d'espionnage.

    L'écrivaine canadienne Miriam Toews sort les femmes du silence

    L'écrivaine canadienne Miriam Toews en studio à RFI. © RFI/Fanny Renard

    Miriam Toews est née en 1964 dans une communauté mennonite du Manitoba, au Canada. Elle est l’autrice de plusieurs romans et a été lauréate de nombreux prix littéraires, notamment du Governor General’s Award. Elle vit au Canada. Après Drôle de tendresse (Seuil, 2006) et Pauvres petits chagrins (Bourgois, 2015), Ce qu’elles disent son nouveau roman vient d'être traduit aux éditions Buchet/Chastel par Lori Saint-Martin et Paul Gagné. Inspiré d'un fait divers réel, les viols de centaines de femmes au sein d'une communauté religieuse en Bolivie, ce texte très littéraire est une éblouissante réponse à la violence et la voie vers la libération de la parole des femmes réduites au silence.

    Édition française du nouveau roman de la canadienne Miriam Toews ©Buchet-Chastel

    « Colonie mennonite de Molotschna, 2009. Alors que les hommes sont partis à la ville, huit femmes – grands-mères, mères et jeunes filles – tiennent une réunion secrète dans un grenier à foin. Depuis quatre ans, nombre d’entre elles sont retrouvées, à l’aube, inconscientes, rouées de coups et violées. Pour ces chrétiens baptistes qui vivent coupés du monde, l’explication est évidente, c’est le diable qui est à l’œuvre. Mais les femmes, elles, le savent : elles sont victimes de la folie des hommes. Elles ont quarante-huit heures pour reprendre leur destin en main. Quarante-huit heures pour parler de ce qu’elles ont vécu, et de ce qu’elles veulent désormais vivre. Analphabètes, elles parlent un obscur dialecte, et ignorent tout du monde extérieur.

    Pourtant, au fil des pages de ce roman qui retranscrit les minutes de leur assemblée, leurs questions, leur rage, leurs aspirations se révèlent être celles de toutes les femmes. » (Présentation de l'éditeur)


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