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    A la Une: le pape aux Africains , « Réconciliez-vous ! »

    Le pape François rencontre le président de Madagascar, Andry Rajoelina, au palais Iavoloha à Antananarivo, à Madagascar, le 7 septembre 2019. REUTERS / Baz Ratner

    Trente ans après Jean-Paul II, c’est hier vendredi après-midi que François a abordé les rivages de la Grande Ile. Et ce samedi matin il prend la parole au palais présidentiel devant les autorités malgaches et la société civile avant d’aller cet après-midi à la rencontre des évêques de Madagascar. Au sein de la population malgache, c’est l’effervescence, étant rappelé qu’un Malgache sur quatre est catholique.

    Et en France, le site Internet du quotidien catholique La Croix raconte. « À son arrivée sur la Grande île, le pape a été accueilli par le jeune président Andry Rajoelina. Il a ensuite gagné la nonciature apostolique, où il logera pendant ses trois jours à Madagascar, et où il a été accueilli par un chœur de jeunes qu’il a ensuite salués individuellement, rapporte La Croix. Sur le chemin, effectué en papamobile sur les premiers kilomètres, le pape, souriant et détendu comme depuis le début de son voyage, a été accueilli avec chaleur par de très nombreux Malgaches qui l’attendaient le long de la route pour le saluer ».

    Avant cela, le pape François était au Mozambique, où il a délivré un message de paix et de réconciliation. C’est le maître-mot. Réconciliation. Et cette fois-ci, c’est le quotidien conservateur Le Figaro qui relate. S’adressant au jeunes Mozambicains qui n’ont pas connu la guerre, François « a donné cette feuille de route : la paix est un processus que vous êtes appelés à faire progresser » en tendant une « main amie » vers « ceux qui pensent différemment », car « la solidarité est la meilleure arme pour transformer l’histoire », pointe Le Figaro. Il leur a aussi donné ce conseil : « L’inimitié sociale détruit. L’inimitié détruit une famille. L’inimitié détruit un pays. L’inimitié détruit le monde. Et l’inimitié la plus grande, c’est la guerre. (…) Soyez donc capables de créer l’amitié sociale. Ce n’est pas facile. Il faut toujours renoncer à quelque chose, il faut négocier et (…) lutter ensemble pour une chose commune », a encore dit le pape François, consigne Le Figaro.

    Le destin crépusculaire de Mugabe

    La presse, ce matin, revient sur la mort de Robert Mugabe. Rarement pour l’encenser, et plus souvent pour brosser des portraits sans concession de l’ex-président zimbabwéen. Libération résume le destin « paradoxal » de cet homme. Selon ce quotidien, l’ex-président zimbabwéen Robert Mugabe n’était « ni dieu ni diable en réalité, plutôt un héros maudit devenu despote, ruinant le pays qu’il avait émancipé de la tutelle coloniale. Tant de promesses pour un tel gâchis : c’est finalement ce que retiendra l’histoire ». Raison pour laquelle Libé, en guise d’épitaphe, estime que le défunt qu’on surnommait « Camarade Bob » pendant la lutte de l’indépendance, « aura raté sa sortie, laissant un pays exsangue et désormais sans illusions ».

    Le Figaro, de son côté, s’embarrasse moins de nuances, puisque évoquant Robert Mugabe, ce journal, en Une, dénonce un « despote qui a ruiné le Zimbabwe ». Les nuances, il faut aller les chercher dans la page intérieure toute entière que Le Figaro consacre au vieux leader.

    A la manière d’un patient qu’on allonge sur un divan pour le psychanalyser, Le Figaro souligne l’inflexion vécue par Robert Mugabe dans son destin, quand il « avait basculé. Il était devenu l’exact opposé de Mandela, plongeant dans un populisme violent au moment où son homologue engageait l’Afrique du Sud dans la modernité. (Robert Mugabe) détestait d’ailleurs qu’on le compare au saint laïque du pays d’à côté, souligne Le Figaro. Comme en Afrique du Sud, la psychologie d’un seul homme a pesé autant que l’Histoire sur le destin du Zimbabwe. Robert Gabriel Mugabe était un personnage secret, qui fut un enfant solitaire, sans amis, abandonné par un père volage et couvé par une mère dépressive », analyse ce quotidien.

    Et cette très freudienne oraison funèbre du Figaro se conclut d’une prédiction : « Robert Mugabe n’est plus, mais son régime va lui survivre ». Ah bon !

    Fric-frac ukrainien à l’UEFA

    Ces nouvelles révélations à scandale enfin dans le football et qui, une fois de plus, incriminent l’UEFA, la Fédération européenne de foot. Cette fois-ci, les faits concernent l’Ukraine et notamment le club du Dynamo de Kiev. C’est la dernière livraison des fameux Football Leaks servie en France par Mediapart. C’est « le scandale ukrainien qui ridiculise l’UEFA », lance ce journal en ligne. Quinze années durant, entre 2002 et 2016, l’UEFA « a versé 380 millions d’euros » à une société offshore immatriculée sur l’île de Tortola, dans ce paradis fiscal que sont les îles Vierges britanniques.

    Du nom de Newport Management, cette société était en fait « contrôlée en secret par l’oligarque Igor Surkis », président du Dynamo Kiev et dont le frère, Grigori, était notamment vice-président de l’UEFA. Or ces fonds faramineux étaient destinés à la Fédération de football ukrainienne pour former notamment les arbitres, construire des stades ou lutter contre le racisme. Mediapart souligne que Grigori Surkis « est un proche » du Français Michel Platini.

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