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    A la Une: «l’effet Villani»

    Cédric Villani, candidat dissident de la République en Marche pour les élections municipales à Paris. LUDOVIC MARIN / AFP

    La République en Marche est en émoi. Réuni à Bordeaux, sud-est de la France, pour son « campus des territoires », le parti présidentiel opère sa rentrée dans la confusion. Car cette semaine, un de ses députés, le mathématicien Cédric Villani, a présenté sa candidature à la mairie de Paris. Candidature dissidente, car LaREM avait déjà désigné son candidat, l’ancien secrétaire d’Etat Benjamin Griveaux.

    Et ce matin, Le Parisien Dimanche se demande en effet si la macronie n’est pas désormais confrontée à un « effet Villani ». Une « brise de fronde » souffle en son sein, souligne ce journal, car l’exemple parisien est en passe d’être suivi notamment à Lyon, centre-sud-est de la France, où une guerre fratricide oppose l’ex-ministre de l’Intérieur Gérard Collomb à son ex-dauphin, dans la perspective toujours des élections municipales de l’an prochain.

    Résultat, Cédric Villani est bien l’homme de la semaine dans la presse française. Ce matin encore, le mathématicien est à la Une du Journal du Dimanche. Hebdomadaire dans lequel Cédric Villani déclare que, « tant que les citoyens (lui) font confiance, (il) continuera », et ce même si le président Macron lui demande de retirer sa candidature face à Benjamin Griveaux.

    Cédric Villani se confie également à L’Obs. Evoquant son passage devant la commission d’investiture de LREM qui allait finalement choisir Benjamin Griveaux comme candidat à la mairie de Paris, le mathématicien déclare à cet hebdomadaire que « des paroles dures ont été prononcées » ce jour-là.

    Des paroles dures ? A L’Obs, un ancien élu parisien confirme. Cédric Villani a été « humilié par la façon dont la désignation s’est déroulée et surtout par les mots qui ont suivi. C’était une grosse erreur psychologique. Villani, c’est quelqu’un de très sensible, il fallait le traiter, pas s’essuyer les pieds sur lui ».

    Bien sûr, dans ce même journal, l’intéressé le clame, pas question pour lui de revanche et encore moins de vengeance. Sa candidature n’est en rien « l’expression d’une défiance » envers Emmanuel Macron. Du reste, le désormais nouveau candidat macroniste à la mairie de Paris se réclame du président de la République. Certes, souligne-t-il, « le contexte est différent, lui se présentait à une présidentielle, et moi, à une municipale, mais il y a clairement une forme d’inspiration, il y a la même patte humaine dans cette façon de s’extraire des appareils », dit-il à L’Obs.

    Lequel magazine ne manque pas de rappeler les « gros maux de Griveaux », autrement dit les injures proférées en marge de cette affaire par le candidat officiel de la LaREM à la mairie de Paris, et que l’hebdomadaire Le Point avait révélés le 17 juillet dernier. Compte tenu du tonneau dans lequel Benjamin Griveaux les avait puisés, nous n’avions alors pas cru nécessaire de les rapporter dans la revue de presse des hebdomadaires de RFI. Mais, n’en doutez pas, ces injures donnent la mesure du climat délétère dans lequel est à présent plongée la pré-campagne des futures élections municipale en France en général, et à Paris en particulier, dans les rangs de LaREM.

    Le procès de l’Eglise

    Le pape François est à Madagascar. Mais cette semaine, en France, le souverain pontife est aussi à la Une d’un hebdomadaire, Le Figaro Magazine, à l’occasion de la sortie d’un livre plaçant l’Eglise « face à son histoire ». L’Eglise en procès, c’est le titre de ce livre rédigé par une quinzaine de spécialistes de l’histoire religieuse ayant travaillé sous la direction de notre confrère Jean Sévilla, et que publie en effet cette semaine les éditions Tallandier en collaboration avec celles du Figaro.

    Balayant deux mille ans d’histoire, des croisades au rôle de la femme, en passant par le schisme de Byzance, ou encore le génocide des Indiens d’Amérique du Sud, la colonisation, les rapports avec les totalitarismes, le culte du secret et jusqu’aux affaires de pédophilie qui secouent aujourd’hui l’Eglise, ce livre sera-t-il un « livre à scandale », se demande Le Fig Mag ? Si tel est le cas, il s’agira alors du « scandale de la vérité », veut croire cet hebdomadaire.

    Le bien-être en chantant

    Salut confraternel pour conclure à un hebdomadaire lancé cette semaine, le supplément Les Echos Business, qui devient Les Echos Executives. Changement de nom, en effet, pour ce supplément diffusé le lundi avec Les Echos, unique quotidien économique français, et nouveau titre, donc, mais pas que… Couleurs, rubriques, c’est le résultat d’un vrai lifting éditorial que l’on découvre en lisant Les Echos Executives.

    Illustration cette semaine, avec ce sujet dont on parle en ce moment dans les entreprises en France : la qualité de vie au travail et les bienfaits que peut procurer la musique dans le monde du travail.

    Dans Les Echos Executives, Solange Rilos Letourneur, présidente de l’OME, l’Organisation de la musique en entreprise, souligne d’un chiffre l’enjeu de cette question, en affirmant que « le risque psychosocial et le stress au travail représentent un coût équivalent à 8 % du PIB en France », rien que ça !

    Voilà pourquoi Solange Rilos Letourneur entend « présenter dans quelques mois un projet de loi aux députés visant à passer d’un système curatif à un système préventif ». A grands traits, il pourrait s’agir d’une réforme ouvrant aux entreprises les mêmes avantages fiscaux que ceux auxquels elles ont droit pour les sommes qu’elles investissent dans les activités sportives afin d’améliorer le bien-être au travail.

    « Il y va de l’intérêt général et de l’équilibre de notre sécurité sociale de favoriser la mise en place de pratiques collectives de la culture, de la musique ou du sport en entreprise », dit encore la présidente de l’OME à cet hebdomadaire. C’est à lire dans Les Echos Executives. Dans l’entreprise aussi, la musique adoucit les mœurs.

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