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    À la Une: reportage aux Bahamas

    Chad Belger, un pompier de Floride et volontaire, recherche des corps sous les décombres dans le bidonville de Pigeon Peas, après le passage de l'ouragan Dorian à Marsh Harbour, aux Bahamas, le 8 septembre 2019. REUTERS/Zach Fagenson

    Avec les rescapés de l'Ouragan Dorian, « Hommes, femmes, adolescents, bébés... ils sont 76 à débarquer d'un coup de l'avion de Bahamasair », en provenance des régions les plus dévastées. Ils arrivent dans la capitale Nassau, « Ce qui reste de leur vie d’avant tient dans le bagage cabine qu’ils traînent, l’air hagard, sur le tarmac... », raconte l'envoyée spéciale du Monde. Parmi eux, Darlene Sawyer, 63 ans, elle « tente de faire bonne figure après une semaine passée dans un abri d’Abaco dont elle garde les ongles noircis et le visage froissé ». L'ouragan « n’a fait qu’une bouchée de la maison de Treasure Cay, îlot confetti des Abacos, dans laquelle elle vivait depuis 1977... »

    Et Darlene Sawyer raconte : « Son frère, Lester Curry, avait sécurisé la porte d’entrée avec une visseuse électrique. Mais la porte n’a pas résisté. Avec lui et son épouse, Darlene s’est réfugiée dans la pièce du fond et tous les trois ont dû s’adosser de toutes leurs forces contre une autre porte pour l’empêcher de voler en éclats. Vingt bonnes minutes d’une lutte désespérée, mais finalement victorieuse, vingt minutes contre les éléments qui leur ont semblé "aussi longues qu’une journée." »

    Darlene évoque aussi le « miracle » qui s’est produit au milieu du chaos. Elle conte l’histoire d’une de ses voisines qui, tentant d’échapper aux griffes de Dorian, a lâché son garçonnet de 5 ans, qu’elle tenait dans ses bras alors que l’eau montait. Le petit a disparu, la mère l’a cru mort, « mais il avait tenu bon et a été retrouvé agrippé à un arbre trente-six heures plus tard ».

    Le débat sur la loi de bioéthique

    « La GPA, la gestation pour autrui, sème le trouble dans le débat », selon le Figaro, « le projet de loi de bioéthique ne prévoit pas d'autoriser cette pratique, mais », d'après le journal, le gouvernement « s'apprête à clarifier le statut des enfants nés de GPA à l'étranger, une pratique pourtant interdite et que les ministres affirment ne pas vouloir autoriser en France ». Une pratique à laquelle ont recours des couples d'hommes souhaitant avoir des enfants.

    « Et ce qui devait arriver arriva », déplore Le Figaro. « Derrière le débat sur la PMA, la Procréation Médicalement Assistée, est apparu au grand jour celui sur la GPA. » « Parce qu'elle n'était que de papier, la digue a cédé. Comment en serait-il autrement ? Comment nier que, juste à côté de la question de la co-maternité et de la PMA pour toutes, se tient, évidemment, celle de la co-paternité et donc de la GPA ? À quel titre refuserait-on par avance à la moitié de l'humanité ces nouveaux "droits" que l'on veut aujourd'hui reconnaître aux femmes ? »

    « Pour la première fois », poursuit le journal, « le code civil s'apprête, au prix d'inextricables complexités, à quitter les rives de la vraisemblance biologique pour consacrer l'omnipotence du 'projet' parental ».

    Un pessimisme que ne partage pas La Montagne qui s'interroge : « Et quand bien même ces familles obtiendraient des avancées protectrices et leurs membres seraient réunis sur un livret de famille, ne faut-il pas préférer l'intérêt de l'enfant, à qui notre société se doit de faire une place, plutôt que d'y voir le blanchiment d'une pratique qui reste illégale en France ? Ces enfants existent, continueront d'exister et n'ont rien demandé à personne, surtout pas de payer par procuration. Il est des moments où l'humanité doit primer sur l'idéologie. Quelles que soient nos convictions intimes. »

    La Croix s'intéresse aux cancers liés aux attentats du 11 septembre 2001

    Selon le correspondant du journal à New York, « des milliers d'individus exposés aux produits toxiques contenus dans les ruines des tours jumelles sont touchés par des cancers parfois rares. Dix-huit ans après ces attentats les périodes d'incubation arrivent à leur terme. » La Croix raconte l'histoire de John Mormando, qui « se croyait au "sommet de sa forme" quand, le 23 mars 2018, il a appris qu’il avait un cancer du sein. C’était un choc immense », raconte ce New-Yorkais sportif, qui venait de terminer une course Ironman de 226 km. Après une série de tests génétiques pour tenter d’en déterminer l’origine, son avocat lui a suggéré une piste : « l’exposition aux produits toxiques contenus dans les débris des tours jumelles après les attentats du 11 septembre 2001. »

    Employé dans une société dont le siège « se situe à quelque pas de Ground Zero, John est retourné au travail moins d’une semaine après les attaques. "C’était une zone de guerre", se souvient-il. "On sentait que l’air était toxique, mais les autorités nous avaient dit qu’il n’y avait pas de danger. Tous les élus nous encourageaient. On nous félicitait pour le service que nous rendions au pays. Et nous, nous remplissions notre devoir de citoyen." »

    « Depuis, plusieurs de ses collègues sont tombés malades », poursuit La Croix. « Très rare chez l’homme, le cancer du sein est surreprésenté chez les riverains et premiers répondants de Ground Zero : pompiers, ambulanciers, policiers, volontaires… » Au total, selon le journal, « 14 000 personnes sont concernées par un ou plusieurs des 68 cancers liés au 11 Septembre. »

    Et certaines victimes sont en colère, comme Jeff Flyn, aujourd'hui âgé de 66 ans, qui a surmonté un cancer du sein. « J’ai le sentiment », dit-il, « que les autorités nous ont menti, à l’époque, sur la qualité de l’air, pour pouvoir rouvrir la Bourse et protéger l’économie. »

    Hommage à Robert Frank

    « Géant de la photographie, l'ultime représentant de la Beat generation est mort, à 94 ans », titre le journal qui consacre six pages au photographe américain d'origine suisse, auteur d'un chef d'oeuvre sobrement intitulé « Les Américains ». Un livre issu d'un périple réalisé en 1955, alors que Robert Frank a 31 ans. « Un projet fou à plus d'un titre », raconte Libération : « ratisser sur deux années l'Amérique du Nord, des usines Ford de Detroit jusqu'aux raffineries du fin fond de la Louisiane. Le Suisse en ramènera 28 000 images ». La première édition américaine reçoit « un accueil critique glacial » précise le journal, ses photos sont jugées « sales » ou « dénuées de sens ». Puis, le temps fera son oeuvre. « Aujourd'hui », rappelle Libération, « Les Américains » est « considéré comme un chef d'oeuvre de la culture américaine d'après-guerre ».

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