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    À la Une: les violences xénophobes en Afrique du Sud

    Les violences xénophobes explosent en Afrique du Sud. AFP/Michel Spatari

    Des violences qui poussent les Nigérians vivant en Afrique du Sud à rentrer chez eux. Le journal nigérian This Day, rapporte que 320 expatriés vont rentrer dans leur pays d'origine ce mercredi. Le consul général du Nigéria à Johannesbourg, estime que « plus de 600 nigérians ont fait part de leur volonté de rentrer dans leur pays après les récentes violences xénophobes » en Afrique du Sud. This Day rappelle, que lundi, « le président nigérian Muhammadu Buhari, avait appelé à l'évacuation immédiate des nigérians souhaitant rentrer chez eux ».

    Afrik.com fait aussi état de ces opérations : « Après une semaine de violences xénophobes en Afrique du Sud, le Nigéria a pris l'option de rapatrier quelques 600 de ses ressortissants, dans un contexte de tensions entre les deux pays alors que de nouvelles violences ont éclaté dimanche dernier dans plusieurs quartiers de Johannesbourg. Pour disperser une foule de plusieurs centaines de manifestants armés, qui ont détruit des magasins, la police a fait usage de balles en caoutchouc et de grenades paralysantes. »

    « Pont aérien au dessus d'un torrent de xénophobie », titre de son côté, l'Observateur Paalga, au Burkina Faso. « Cruelle désillusion pour les Nigérians mais également pour les ressortissants d’autres pays comme la RDC, le Botswana et la Zambie qui plient, eux aussi, bagage parce que pointés du doigt par certains Sud-Africains comme étant les responsables du chômage et de la misère dans lesquels ils pataugent depuis des années sans que les gouvernements successifs soient parvenus à les en extirper. »

    « Chasser, voire exterminer tous les migrants, comme en rêvent certains, ne créera pas pour autant l’emploi pour tous dans cette première puissance économique du continent minée par la corruption », poursuit l'Observateur qui pointe un « déni de réalité perceptible chez les dirigeants qui, au lieu de reconnaître l’installation de cette xénophobie qui gangrène toute la société, préfèrent parler de criminalité et se contentent de tièdes condamnations, qui plus est, au moyen de réseaux sociaux, comme l’a fait le président Cyril Ramaphosa lui-même, qui s’est contenté d’un Tweet alors que Johannesburg et Pretoria brûlaient. »

    Certains en appellent à la mémoire de Nelson Mandela

    C'est le cas du journal L'Intelligent, à Abidjan. « L'État sud-africain », dit-il, « devrait imposer la mémoire de Nel­son Mandela, le premier pré­sident noir élu après la fin de l'apartheid pour rappeler son combat pour la "nais­sance d'une Afrique du Sud nouvelle". Il était pour une Afrique du Sud d'espoir pour les métis, Indiens, Blancs et Noirs, dans une "renaissance à marche forcée".»

    « Depuis quelques jours », poursuit L'Intelligent, « les Sud-afri­cains sont plongés dans un malaise de xénophobie aux couleurs mélancoliques. La tristesse est de mise, offerte aux ressortissants nigérians, mozambicains, zimbab­wéens, de la République du Congo Démocratique, des Somaliens et Ethiopiens. De Tabo M'Beki à Jacob Zuma en passant par Cyrill Rama­phosa, tous les combats de Nelson Mandela pour les li­bertés de l'esprit et du coeur ont été bafoués dans sa belle contribution du rôle de l'Afrique du Sud à l'égard des autres pays, surtout les pays africains. L'Afrique du Sud doit sortir du ravin de la xénophobie », conclut L'Intelligent.

    Le terrorisme au Burkina Faso

    « Près de 60 tués en moins de 10 jours », titre Wakat Séra. « Alors qu’on pensait évoluer vers la fin de ces actes ignobles meurtriers qui endeuillent sans distinction soldats de l’armée et civils, la récurrence des assauts terroristes remet au goût du jour, cette menace qui plane sur le Burkina Faso, depuis quatre ans. »

    Wakat Séra qui s'inquiète de la situation des nombreux déplacés, « ils abandonnent tout pour échapper à la hargne meurtrière des terroristes. Plus d’école pour les enfants, plus de travail pour les parents et malheureusement, plus de vie tout court pour des habitants désemparés, dont certains, après avoir résisté sont contraint de fuir leurs maisons et villages, laissant souvent derrière eux les mannes des ancêtres. »

    Pour Wakat Séra, « le salut doit venir d’une vision politique, car », dit-il, « le professionnalisme et le courage de nos vaillantes Forces de défense et de sécurité ne peuvent, seuls, avoir raison de terroristes qui se nourrissent en abondance, des divisions ethniques et sociales qui constituent la première hantise des armées les mieux aguerries du monde. »

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