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    À la Une: la réforme des retraites

    Jean-Paul Delevoye (à droite) remet le rapport de sa commission sur la réforme des retraites au Premier ministre français, Edouard Philippe à l'hôtel Matignon, à Paris, le 18 juillet 2019. Kenzo TRIBOUILLARD / AFP

    « C'est en effet ce jeudi, que le premier ministre Edouard Philippe doit annoncer le calendrier et la méthode de la réforme des retraites », annonce Libération qui parle d'une « Désillusion en quatre actes ». Depuis les promesses électorales d'Emmanuel Macron en 2016, jusqu'à ce mois d'août dernier, lorsque le président a évoqué sa « préférence pour un accord sur la durée de cotisation plutôt que sur l'âge ».

    « L'exécutif entend de nouveau interroger les citoyens et s'entretenir avec les syndicats », sur cette réforme des retraites, qui ne convainc pas Thomas Piketty, l'économiste auquel Libération a confié la rédaction en chef du journal ce jeudi. Thomas Piketty qui bute sur la formule « 1 euro cotisé donne droit à un euro de retraite ». « Ce soit disant principe de justice », dit-il, « revient à sacraliser les inégalités salariales telles qu'elles existent dans la vie active et à les reproduire à l'identique dans toute la période de la retraite. Ce chiffre ne prend pas en compte les inégalités sociales d'espérance de vie. C'est à dire que pour un salarié modeste qui ne pourra profiter que dix ans de sa retraite, une bonne part de ses cotisations vont servir à payer la super-retraite d'un cadre pendant 20 ans. »

    La réforme des retraites également en Une du Parisien : « Ils veulent faire dérailler la réforme », titre le journal. « Ils », ce sont les syndicats et particulièrement ceux de la RATP, qui ont prévu de bloquer le métro parisien demain. Le Parisien annonce « une mobilisation comme on n'en a pas vu depuis douze ans ». « Sans perdre de temps, les syndicats du métro parisien ont décidé de tirer la première salve contre la future réforme des retraites Macron. Même si les contours restent toujours particulièrement flous. D'autres vont-ils embrayer derrière et écrire la page d'un automne social dur ? Attention, bombe politique en vue ! » prévient le Parisien, qui publie une petite caricature, montrant Edouard Philippe s'exclamant « ça va chauffer demain » ! Emmanuel Macron lui répond : « Je m'en fous, je n'ai ni l'intention de prendre le métro, ni celle de prendre ma retraite ».

    Le Figaro à présent, gros plan sur l'Italie

    L'Italie qui veut « tourner la page Salvini ». « Pour renouer avec Bruxelles », explique Le Figaro, « le premier ministre Giuseppe Conte veut rompre avec le climat de confrontation permanente installé par le chef de file de la Ligue ». Et pour l'éditorialiste Philippe Gélie, c'est « une chance historique qui se présente pour l'Union Européenne, de prendre l'ascendant sur les populistes qui l'accusent de tous les maux ». « Giuseppe Conte demande l'aide de ses partenaires sur deux front : l'économie et l'immigration ». Sur ce dernier point, l'éditorialiste du Figaro se réfère à la « dénomination contestée du portefeuille de «la protection du mode de vie européen ». de la nouvelle présidente de la Commission Ursula von der Leyen. « Cela », dit-il, « augure peut-être d'une prise de conscience du fait que les populistes prospèrent tous sur une immigration incontrôlée ».

    Le témoignage et l'histoire de Noëlla Rouget

    « La déportée qui a fait grâcier son bourreau », titre Le Monde « Quasi centenaire, Noëlla Rouget a mené bien des combats. Résistante, cette fervente catholique, hostile à la peine capitale, a contribué à sauver de la mort l’ancien employé français de la Gestapo qui avait précipité sa déportation à Ravensbrück. » Un certain Jacques Vasseur. « Embauché en 1942, à tout juste 22 ans, comme simple interprète à la Gestapo, il devient peu à peu un rouage essentiel du bureau d’Angers, centre important qui sévit dans tout l’ouest de la France. Il ne tarde pas à s’y faire remarquer par son zèle et son cynisme... et participe même aux séances de torture dans les locaux de la rue de la Préfecture. » « À la Libération, il sera personnellement rendu responsable de 430 arrestations sur la période 1942-1944, avec, à la clé, 310 déportations et 230 morts. »

    C'est entre ses mains que Noëlla Rouget est tombée avant d'être déportée à Ravensbrück. « Quand elle est libérée, le 5 avril 1945, la jeune femme ne pèse plus que 32 kg », poursuit Le Monde. C'est plus tard, beaucoup plus tard, en novembre 1962, que Jacques Vasseur est arrêté. Noëlla Rouget le rencontre à l'occasion d'une confrontation : « J’ai été surprise par son impassibilité et son arrogance. » dit-elle. Lors de son procès, en 1965, l'avocat général requiert la mort et Noëlla Rouget demande sa grâce : « Nous nous sentirions moins bonne conscience pour accuser nos bourreaux d’autrefois, devenus bourreau nous-mêmes, fût-ce par procuration… Et puis, si l’on veut bien y réfléchir », ajoute-t-elle, « d’un côté nos milliers de morts, nos souffrances de l’autre, la mort de Vasseur. Cela ne fera jamais le poids. »

    Elle écrit aussi au général de Gaulle, qui finalement épargne la peine de mort à Jacques Vasseur. Noëlla Rouget entame même une correspondance, avec son ancien tortionnaire, qui pourtant n'exprime « pas de remords, n’écrit pas un mot d’excuse ou d’explication ». Libéré en 1983, il disparaît et ne donne plus de nouvelles. Il meurt en Allemagne en 2009. « Ainsi donc, » conclut Le Monde,  « le gestapiste français ne se sera jamais racheté. À aucun moment, il n’aura renié ses anciennes convictions. Noëlla Rouget non plus, et c’est ce qui compte à ses yeux ».

    La victoire historique de la France, sur lesÉtats-Unis

    L'équipe de France de basket s'est qualifiée hier pour les demi-finales de la Coupe du Monde, en battant de 10 points « l'ogre américain », comme l'appelle Le Figaro qui salut aussi la performance du pivot Rudy Gobert, « une muraille en Chine ». Il faut dire que cette victoire tricolore, la première contre les américains depuis 1948, a plutôt inspiré la presse ce matin. « Le roi Gobert met le basket à l'envers », titre de son côté Libération alors que l'Equipe a plutôt la tête dans les étoiles, et évoque un « french dream » et une « magie bleue ».

    « Le plus fort », précise l'Equipe dans un langage imagé, « c'est qu'ils ont fini le travail le coude sur la portière, sourire aux lèvres, mais la tête froide, cigares bien rangés dans l'étui ». On croit comprendre que les français ne comptent pas s'arrêter là. « Ce succès majeur », annonce l'Equipe, « s'il trouve une suite heureuse dans les prochains jours, prendra place dans le gotha des exploits du basket et des sports collectifs français». Même si, reconnaît le journal, «les maîtres du monde ont été incapables de mobiliser davantage d'une équipe C, rassemblée à la hâte pour ce Mondial. »

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