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    A la Une : vers un second tour en Tunisie

    Une urne lors du premier tour de la présidentielle en Tunisie, le 15/09/2019 REUTERS/Muhammad Hamed

    « Le coup de tonnerre » après ce premier tour de la présidentielle tunisienne. Selon un institut de sondage, ce sont 2 candidats anti-système qui sont arrivés en tête: le juriste conservateur Kaïs Saïd et l'homme d'affaires, Nabil Karoui qui a fait campagne en prison. Il faut désormais attendre la confirmation officielle de l'ISIE, l'instance en charge des élections. C'est en tout cas « un camouflet asséné aux partis du système », mais cela reste une « surprise relative », selon Le Monde.

    Kaïs Saïd et Nabil Karoui ont en effet longtemps été donnés en tête des intentions de vote. Ils sont les symboles du désaveu des Tunisiens vis-à-vis de la politique, dans un climat de profonde crise économique avec un taux de chômage à 15%.
    « 80% de mes amis n’iront pas voter parce qu’ils ne croient pas que le président puisse leur trouver un travail », confiait à Libération Nidar un restaurateur de 29 ans. Déception et fatalisme.  « Au premier tour, on a voté par élimination ... Au second tour, on votera pour le moins mauvais », résume Slim, toujours dans Libé.  

    La Tunisie s'achemine donc vers « un duel aussi inédit qu'annonciateur d'une restructuration radicale du paysage politique national » souligne Le Monde. Avec d'un côté, Kaïs Saïd qui s'est prononcé « contre un projet d'égalité homme-femme dans l'héritage, hostile à la dépénalisation de l'homosexualité, ainsi qu'à l'abolition de la peine de mort ». Et de l'autre, Nabil Karoui, qui a multiplié « les campagnes de distribution de dons pour les plus pauvres,  soigneusement mises en scène sur les écrans de sa chaîne de télévision »

    À la une également, Marine Le Pen entre en campagne

    La présidente du Rassemblement national a prononcé hier son discours de rentrée lors de l'université d'été de son parti à Fréjus, dans le sud de la France. À 6 mois des municipales, Marine Le Pen semble déjà tournée vers 2022 avec une métaphore d'alpiniste. « Chaque scrutin doit permettre à notre famille politique d’accrocher un mousqueton supplémentaire sur la paroi qui mène au sommet, et le sommet vous le savez, c’est l’Élysée ».

    « Une campagne peut en cacher une autre écrit Le Figaro. C’est la prochaine présidentielle, plus que tout autre scrutin, que Marine Le Pen s’est fixée ce week-end pour horizon ».

    La présidente du RN bien décidée à rejouer le duel de 2017 face à « son rival attitré  nous dit Le Monde. « Ou plutôt son meilleur allié, explique un cadre du Rassemblement national au quotidien du soir, qui remercie le président du face à face permanent qu'il instaure entre progressistes et nationalistes ».

    La stratégie de la confrontation permanente est-elle risquée ? « Le parti n'a pas le choix », explique Libération. « Ayant peu de maires sortants à défendre, au printemps, il est obligé de chercher à faire du prochain scrutin un enjeu national. ».

    À la une de la presse française, il y a également la mobilisation contre la réforme des retraites

    « La bataille contre la réforme des retraites est bel et bien lancée » assure Le Figaro. « Après la RATP vendredi, ce sont les professions libérales qui manifestent aujourd'hui. 14 corps de métiers qui « refusent que leur régime soit fondu dans le futur régime universel à point ». « Cette manifestation est déjà en soi un événement », d'après le quotidien conservateur. « C’est, en effet, la première fois que les professions libérales se mobilisent ainsi, et ce sans la tutelle de leur organisation représentative ».

    Face à cette situation, « Emmanuel Macron craint la convergence des opposants ». « Le mouvement des gilets jaunes a servi d'avertisseur », explique Le Figaro dans son éditorial : « Une autre crise venue de tous les horizons pourrait être encore plus compliquée à éteindre ».

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