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    A la Une: l'appel de la Cour pénale internationale dans le dossier ivoirien

    L'ancien ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé (g) et l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo (d), à l'approche de la cour de la CPI, à La Haye. Peter Dejong / POOL / AFP/ Montage RFI

    « Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ne reviendront pas à Abidjan de sitôt » titre l'Infodrome en Côte d'Ivoire. Fatou Bensouda, la procureure de la CPI a donc décidé de faire appel, six mois après l'acquittement de l'ancien président ivoirien et de son ex-ministre dans leur procès pour crimes contre l'humanité.

    News.Abidjan.net donne la parole aux victimes de la crise post-électorale ivoirienne. Le Collectif des victimes salue le choix de l'appel. « C'est une suite logique, les victimes risquaient de voir leurs droits violés »

    Quelques lignes plus bas, on peut lire la grande colère des responsables pro-Gbagbo. A commencer par ses alliés au sein du FPI, qui dénoncent « le rôle politique que Fatou Bensouda à décidé d'assumer » tandis que que Le Nouveau Réveil, toujours à Abidjan, y voit « Un coup de main de Bensouda au régime Ouattara »

    Il faut dire que la procureure de la CPI est un personnage central dans cette affaire

    « C'est le dernier combat de Fatou Bensouda » avant de « raccrocher définitivement sa robe de procureure de la Cour pénale internationale » écrit La Tribune Afrique. « Certains avaient fini par croire que le démontage de son dossier par la majorité des juges de la CPI allait la convaincre de se retirer de l'affaire. D'autres subodoraient qu'elle trouverait un autre dossier moins étriqué pour signer la fin de sa carrière. Rien n'y fait ! »

    La Tribune Afrique souligne « la pugnacité » de la procureure dans « un dossier embourbé ». Elle qui souhaite montrer que ce sont « des erreurs de droits et de procédure » qui ont entraîné l'acquittement des deux responsables politiques ivoiriens au début de l'année.

    Cet appel fait aussi réagir la presse burkinabée

    « Fatou Bensouda est-elle vraiment convaincue de son bon droit ou agit-elle juste par orgueil ? » s'interroge l'Observateur Paalga.

    « Bensouda ne veut pas perdre la face » pourLe Pays. « Elle joue sa crédibilité et par ricochet celle de la CPI. Si elle perd la bataille, c'est son image et celle de la Cour qui en prendront encore un coup. »

    Enfin pour l'Intelligent à Abidjan.. « Henri Konan Bédié ne porte pas chance à Laurent Gbagbo » Le quotidien fait référence au récent rapprochement des deux anciens présidents en vue de la présidentielle de l'an prochain. « Certains observateurs, nous dit l'Intelligent, tentent de lier cet appel à l'absence de profil bas de la part de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé qui auraient agi depuis leur acquittement comme des personnes définitivement libres ».

    En tout cas, estime La Tribune Afrique, cette décision « aura forcément une incidence sur le cour politique de l'Histoire en Côte d'Ivoire ». Le temps presse à un an de la présidentielle... et Laurent Gbagbo « pourrait ne pas avoir de casier vierge pour pouvoir s'aligner à temps sur la ligne de départ ».

    A la Une également, la visite de Félix Tshisekedi à Bruxelles

    Avec « une arrivée en fanfare » dans la capitale belge, assure Cas-Info... images à l'appui. Celles d'un président, tout sourire, saluant la foule massée devant les grilles de l'aéroport, drapeaux de la RDC en main.

    Félix Tshisekedi qui ne devrait pas s'ennuyer en Belgique.. « Le programme des 3 jours est chargé » selon 24h à Dakar. Un dîner avec le Premier ministre hier soir, une rencontre avec le roi, puis avec le patronat belge. Enfin une autre au port d'Anvers et des visites familiales : le quotidien sénégalais rappelle que le chef de l’État de RDC a passé une partie de sa vie en Belgique.

    Une visite « pour décrisper les relations belgo-congolaises, souligne Politico.cd. Après des années de brouille à la fin du mandat de Joseph Kabila. Cette visite doit marquer le début de la normalisation annoncée entre Bruxelles et Kinshasa ».

    Le soutien de la Belgique est indispensable au président congolais, explique Afrikarabia, « pour mener sa propre politique et s'affranchir » de son prédécesseur. Mais « Félix Tshisekedi joue gros et il devra convaincre de ses bonnes intentions et de sa capacité à pouvoir s'émanciper de Joseph Kabila ». Le tout sur fond de « l'encombrante affaire du possible détournement de 15 millions de dollars ». Le président congolais est resté silencieux sur ce sujet mais « devant la presse et la diaspora, il lui sera sans doute difficile d'éluder la question ».

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