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    A la Une: la tension au Moyen-Orient

    De loin, d'épaisses nuages de fumée s'échappent de l'usine Abqaiq, la compagnie pétrolière Aramco après l'attaque du drone. Arabie saoudite, 14 septembre 2019. ®REUTERS/Stringer

    « Iran Etats-Unis : Sur un baril de poudre » titre Libération ce matin. Avec en photo de Une, des immenses volutes de fumée qui s'échappent d'une raffinerie saoudienne en flammes. Les attaques de samedi ont été revendiquées par les rebelles yémenites Houthis qui luttent depuis quatre ans contre la coalition dirigée par Riyad. Et depuis trois jours, c'est la panique sur les marchés. Hier, le baril de Brent « s'est brièvement envolé de près de 20%, du jamais vu » explique Les Echos, avant une clôture à +14,6%. « Les attaques ont réduit les capacités de production saoudiennes de 5,7 millions de barils par jour, soit 5% de l'offre mondiale, jamais une perturbation de cette ampleur n'avait été constatée », assure le quotidien économique français, qui voit se dessiner « le spectre d'un choc pétrolier ».

    A cela s'ajoute l'annonce par Téhéran de la saisie d'un tanker dans le détroit d'Ormuz. « Il ne s’agit peut-être que d’un coup de sang, les marchés financiers étant coutumiers du fait, souligne Libé, mais il traduit autant la crainte d’une pénurie d’or noir, peu probable selon les experts, que celle d’une escalade militaire dans la région »

    Face à cette situation, la condamnation est unanime

    De Pékin à Bruxelles, de Paris à Moscou, on appelle à la retenue et on réclame une enquête. « Encore faut-il que ceux qui la mènent soient objectifs et incontestables »nous dit Libération, car pour l'heure, « ce sont essentiellement des sources américaines qui ont commencé à diffuser les premières indications. Elles démontrent par ailleurs que les attaques venaient du Nord-Ouest… donc d’Irak ou d’Iran, et non pas du Sud-Ouest, c’est-à-dire du Yémen »

    « Il semble que l'Iran est derrière l'attaque »déclarait hier Donald Trump, en ajoutant souhaiter « éviter » un conflit avec Téhéran. Le Figaro pointe les « messages contradictoires du président américain ». « Les intentions américaines restent difficiles à déchiffrer. Le président Trump a atténué dans le même message la portée de ses menaces en s’en remettant aux Saoudiens pour décider de la suite à donner aux attaques. Et hier matin, il a ajouté encore un peu de confusion dans un nouveau message où il diminue l’importance de l’approvisionnement en pétrole du Moyen-Orient pour les États-Unis »

    « Derrière ses postures de matamore, Donald Trump semble tétanisé à l'idée d'engager son pays, où que ce soit dans un nouveau conflit militaire (élections obligent) note La République des Pyrénées. Ses adversaires le savent et peuvent être tentés d'en profiter pour avancer leurs pions »

    Dans son éditorial, Le Figaro renvoie Washington et Téhéran dos à dos « La région se retrouve ainsi à la merci d'une étincelle en raison d'un enchaînement de mauvais calculs, A force, la diplomatie n'aura bientôt aucune chance ».

    Les élections israéliennes sont également à la Une dans la région, ce matin

    « Israël face à l'alternance » affiche La Croix en première page, au-dessus d'une photo de Benny Gantz... dont la coalition Bleu-Blanc est « parvenue à s'imposer comme l'alternative à Benyamin Netanyahou ». Deux camps qui sont au coude-à-coude dans les sondages, cinq mois après être arrivés ex-aequo aux dernières législatives.

    La Croix donne la parole à des électeurs « impatients de tourner la page Bibi » « Il bafoue l’éthique, il a sacrifié nos intérêts collectifs sur l’autel de son confort personnel » affirme un programmateur. « Notre démocratie est en péril. Rien ne bouge et tout se dégrade »

    Dans cette situation, celui qui tire son épingle du jeu de ce retour aux urnes, c'est Avigdor Lieberman

    Le quotidien catholiquebrosse le portrait « du ténor de la droite dure », présenté « comme le maître des alliances ». En avril, il a refusé de s'allier au Likoud de Benyamin Netanyahuet il est depuis le seul à avoir gagné des voix dans les sondages. L'ex-ministre de la Défense, ancien videur de boîte de nuit, « pourrait s'imposer comme l'arbitre du scrutin » et c'est peut être lui qui indiquera la sortie à Benyamin Netanyahu.

    Le Monde de son côté dresse le bilan d'une campagne « brève, creuse et sanglante » marquée par « l'accumulation des polémiques » et par un Benyamin Netanyahu « dos au mur et distribuant les coups » dont la récente promesse de l'annexion de la Vallée du Jourdain. Face à lui, Benny Gantz et « le vide de son programme », souligne le quotidien du soir. Le principal rival du Premier ministre qui se compare à « un joueur de squash.. qui se tient au milieu du court pour renvoyer toutes les balles ». Mais peut-on remporter un match sans aucun coup gagnant ?

    En France, Emmanuel Macron « sonne la fin de la recréation »

    Oui, c'est Le Parisien qui l'écrit ce matin. Deux semaines après la rentrée, Emmanuel Macron rappelle ses troupes à l'ordre. Un président, qui « se pose en chef de la majorité » devant les parlementaires de la République en Marche, à six mois des municipales. « Il y a une chose qui est mortelle en politique, c'est la division ». Message à peine voilé, à destination de Cédric Villani, « parti en dissident à la mairie de Paris ». Le président de la République qui veut s'emparer par ailleurs du dossier de l'immigration. Il l'a réaffirmé, 24h après la rentrée de Marine Le Pen. Sujet épineux pour le président, « qui voit son camp se diviser à chaque fois qu'il met un pied sur ce terrain explique Libération. Un pas en avant, un pas en arrière, sur l'immigration, ce n'est pas la première fois que l'exécutif donne à voir cette chorégraphie ».

    Enfin il y a également un grand retour à la Une

    Celui de la Ligue des Champions. La fin d'une longue attente pour les amateurs de football. L'Europe sans complexe... titre l'Equipe... Dès ce soir, Lyon et Lille seront sur les terrains. Les deux clubs représentent l'Hexagone avec le Paris Saint-Germain. Le premier quotidien sportif français rappelle que c'est « l'Europe qui avait rendu le printemps 2019 magnifique », et lance ses pronostics... Barcelone, Manchester City, Madrid, et Turin, principaux rivaux, lancés à la poursuite de Liverpool, tenant du titre. C'est là tout le paradoxe du sport... En pleine période de Brexit, c'est tout un continent, qui part aujourd'hui à l'assaut de l'Angleterre.

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