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    À la Une: la visite de Félix Tshisekedi en Belgique

    Le président congolais Félix Tshisekedi avec Philippe, le roi des Belges, au palais royal de Bruxelles, le 17 septembre 2019. REUTERS/Francois Lenoir

    Pour Politico.cd, le séjour du président congolais à Bruxelles est une « revanche ». « Il y a vécu en tant que réfugié politique, avant d'y être contesté dans sa victoire à la présidentielle du 30 décembre 2018... Félix Tshisekedi a été accueilli mardi [17 septembre] en grande pompe par le Roi des Belges, s'offrant une belle revanche. »

    « La Belgique, c'est mon autre Congo », a déclaré Félix Tshisekedi depuis Bruxelles. Déclaration reprise dans Les Dépêches de Brazzaville : « L’objectif de ce voyage, poursuit le président congolais, est de rapprocher la Belgique du Congo qui, actuellement, a besoin de tous ses amis, et la Belgique en fait partie, en tout cas je vais le vérifier... »

    De son côté, Cas-Info rappelle les aspects économiques de cette visite. Ce mardi, le président congolais a lancé un appel aux investisseurs, « pour qu'ils viennent faire affaire dans une République Démocratique du Congo qui change ».

    « Pour attirer les investisseurs belges à Kinshasa, Félix Tshisekedi, en opération de charme, a fait plus que présenter les besoins de son pays », poursuit Cas-Info, qui assure : « Avec lui, le climat des affaires est appelé à s’améliorer. Le Congo de la corruption et de l’impunité, c’est terminé. »

    Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle en Tunisie

    Les résultats officiels ont été publiés ce mardi. Le second tour opposera le juriste ultra-conservateur Kaïs Saïed à l'homme d'affaire emprisonné Nabil Karoui. Et c'est sur la situation de ce dernier que s'attarde Tuniswebdo. « Le cas de Nabil Karoui semble bel et bien être une impasse qui pourrait nous mener vers un imbroglio politico-judiciaire ! Nabil Karoui a réussi le pari de passer au second tour de l’élection présidentielle anticipée alors qu’il se trouve derrière les barreaux. » Tuniswebdo donne la parole au constitutionnaliste Iyad Ben Achour, selon lequel « cette situation n'a aucune solution juridique ». Car s'il était libéré, dit-il, « sa libération serait due à des motifs moraux et non juridiques, car seul le juge d'instruction en charge de l'affaire est habilité, juridiquement, à ordonner la libération du candidat. »

    Dans le HuffPost Maghreb, l'équipe de campagne de Nabil Karoui demande justement sa libération : « "Nous abordons aujourd’hui une nouvelle étape, où nous sommes ouverts à tout le monde pour construire une Tunisie nouvelle, moderne", affirme Hatem Mliki, membre du parti, au nom de Nabil Karoui. » « Nous espérons, ajoute-t-il, que l'égalité des chances entre les candidats sera assurée pour la campagne du second tour. »

    Enfin, depuis Ouagadougou, L'Observateur Paalga, dresse le portrait des deux cancidats qualifiés pour le second tour, soulignant qu'il ne s'agit pas de « politiciens professionnels », et que ce « ticket surprenant pour la finale confirme le rejet de la classe politique traditionnelle par des électeurs pour qui la révolution de Jasmin, qui a balayé Ben Ali depuis 2011, n’a pas tenu toutes ses promesses. »

    Le naufrage survenu lundi entre Dakar et les îles de la Madeleine

    24 Heures parle d'une « négligence coupable ». Le journal fait notamment état d'un « bulletin météo dont l'équipage a décidé de faire fi ». Il publie également les témoignages de personnes ayant alerté sur les dangers de la traversée. « La dernière fois que j’y suis allé, raconte l'un de ces témoins, le moteur est tombé en panne et refusait de s’allumer. La mer ce jour-là était agitée et l’embarcation, pourtant pilotée par des agents du Parc naturel des Îles, était à la merci des vagues. »

    Pour 24 Heures, « l'accident tragique du bateau "Le Joola", en 2002 au large des côtes gambiennes, n’a jamais servi de leçon aux autorités éta­tiques du Sénégal. Des drames évitables sont sans cesse déplorés dans pratique­ment tous les secteurs de la vie par pure négligence des mesures sécuritaires. »

    De son côté, Walf Quotidien s'interroge sur le nombre de personnes qui ont péri dans ce naufrage. Entre 4 et 6 victimes selon les sources, et 39 passagers à bord. Le journal a rencontré un témoin occulaire, qui a perdu son neveu dans le naufrage, et selon lequel « les autorités doivent dire la vérité. Il y a, dit-il, beaucoup plus de morts que le nombre qu’elles ont déclaré. Le bateau contenait, selon lui, plus de 39 personnes. »

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