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    À la Une: les dernières déclarations de Félix Tshisekedi depuis Bruxelles

    Le président congolais Félix Tshisekedi lors d'une visite à Washington, le 3 avril 2019. AFP/Andrew Caballero-Reynolds

    « Je ne suis pas la marionnette de Kabila... mais son allié. » Propos tenus en Belgique et repris par Afrik.com, selon lequel Félix Tshisekedi « s'est défendu becs et ongles face aux accusations le caricaturant comme étant derrière l'ancien président Joseph Kabila qui tire les ficelles, lui n'étant qu'un simple figurant ». « Accusations souvent portées », poursuit Afrik.com, par « le candidat malheureux à la dernière présidentielle Martin Fayulu ».

    Actualité.cd revient également sur les propos de Félix Tshisékédi faisant allusion, sans ménagement, à Joseph Kabila : « Ce que je fais sur le terrain prouve que je ne suis pas une marionnette. J’ai libéré tous les prisonniers politiques, ce que lui n’avait pas fait. J’ai ramené au pays tous les exilés politiques, y compris un des ses adversaires les plus acharnés. Je ne crois pas qu’une marionnette puissent faire cela » et Félix Tshisekedi enfonce le clou : « Je suis en train de lutter contre la corruption qui avait caractérisé son système et j’améliore la qualité de vie des congolais. Je ne suis pas sa marionnette, je suis son allié parce que nous avons décidé de nous mettre ensemble pour diriger le Congo et le diriger autrement. »

    Les nouvelles restrictions imposées aux manifestants algériens

    « Le calvaire qui dure depuis des mois quant à la libre circulation des automobilistes venant des autres wilayas du pays vers la capitale chaque vendredi va perdurer » déplore El Watan, qui rappelle que le chef d'état major Ahmed Gaïd Salah, a « donné l’ordre à la gendarmerie nationale d’empêcher l’accès à la capitale à ceux qui transportent les manifestants venant des autres régions du pays les qualifiant de "relais de la bande."» Une mesure déjà « officieusement appliquée ces derniers mois » selon El Watan, qui cite « les animateurs » de la contestation selon lesquels il s'agit là d'une « atteinte à la constitution », qui stipule que « tout citoyen a le droit de circuler librement sur le territoire ».

    Une demande de libération

    La Tunisie où la demande de libération de Nabil Karoui a été rejettée hier. Tunis Webdo rappelle que l'homme d'affaires, qualifié pour le second tour de l'élection présidentielle, est « détenu depuis le 23 août, pour une affaire de blanchiment d'argent et fraude fiscale ». Selon son avocat, « le juge a refusé de statuer, se déclarant incompétent. C'est, dit-il,  la 3e juridiction à se déclarer incompétente, nous allons faire appel ».

    Et alors que la date du 2e tour de cette élection présidentielle peu ordinaire n'est pas encore fixée, certains se tournent déjà vers les législatives. Dans le HuffpostMaghreb, Mohsen Marzouk « appelle à rééquilibrer le payssage politique », lors de ces législatives. Le candidat à la présidentielle qui s'était finalement désisté au profit du ministre de la défense Abdelkrim Zbidi, « appelle les partis modernistes à se "réunir pour ces élections" et dresse un bilan sévère du 1er tour de la présidentielle. »

    « Les gens se rendront compte rapidement que les personnes pour qui ils ont voté ne tiendront pas leurs promesses face aux problèmes qu’ils vivent » assure Mohsen Marzouk, qui ajoute « Aux jeunes qui pensent qu’un changement peut se produire, je dis que le changement ne vient qu’à travers des solutions palpables, des stratégies claires. Nous verrons malheureusement qu’il y a eu plus d’exploitation de sentiments que de solutions concrètes. »

    Constat sévère sur la mortalité infantile dans la région de Dakar

    C'est Walf Quotidien qui se penche sur la question et rappelle que « Les dernières estimations qui ont été faites ont, toutes, montré une augmentation de la mortalité maternelle et infantile dans la région de Dakar ». En cause, notamment : « l’insuffisance des structures sanitaires qui peuvent prendre en charge les urgences obstétricales et néonatales 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Or, parmi ces centres de santé, les 10 qui ont été identifiés disposent de blocs opératoires qui auraient pu prendre en charge les urgences mais qui malheureusement ne sont pas fonctionnels. »

    Des blocs opératoires souvent en panne, sans matériel de stérilisation, et parfois sans matériel d'anesthésie. Le constat est sombre et les doléances nombreuses. Elles seront transmises au ministre de la santé.

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