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    À la Une: un procès qui fait couler beaucoup d'encre

    Jean-Luc Mélenchon. REUTERS/Charles Platiau

    « Faites entrer l'accusateur » titre Libération, avec en Une la photo de Jean-Luc Mélenchon, marchant, de nuit, sous un parapluie. « Un an après la perquisition mouvementée au siège de La France Insoumise, le leader des insoumis est jugé ce jeudi pour "actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire, rébellion et provocation" », rappelle Libération. Un homme « persuadé que le gouvernement se prépare à le faire tomber», précise le journal, selon lequel Jean-Luc  Mélenchon compare sa situation à celle du Brésilien Lula. Mardi, il a échangé à l’Assemblée avec Dilma Rousseff, l’ancienne présidente du Brésil. Et il lui a confié devant un journaliste de l’Agence France-Presse : "Nous sommes à un moment très spécial en France, le petit seigneur est très violent, comme le vôtre, le Bolsonaro."  Allusion, bien sûr, à peine voilée à Emmanuel Macron...

    La presse ce matin n'hésite pas à se moquer des excès du chef de la France insoumise, tel Le Midi Libre : « Fidèle à sa réputation, le premier des Insoumis ne devrait pas se priver d'invectiver les juges, d'humilier les parties civiles et de vociférer contre les journalistes pour assurer sa défense. Un numéro de folklore qui mettra une nouvelle fois en évidence le véritable caractère d'un "Lider Maximo" en perte de vitesse, qui sera d'abord puni pour son péché d'orgueil. »

    La Montagne ne se prive pas non plus d'ironiser : « À peine rentré de sa tournée sud-américaine, Jean-Luc Mélenchon, notre Simon Bolivar national, qui se rêve en libérateur du joug macronien, a repris le rôle qu'il affectionne sur la scène française. Celui de Robespierre, pourfendeur du régime, s'imaginant faire rouler la tête de l'exécutif dans la sciure. »

    Plus modérée, La Croix s'interroge. « Les juges sont-ils aux ordres du pouvoir politique ? » et répond tout aussitôt : « C’est en tout cas la ligne de défense adoptée par Jean-Luc Mélenchon » qui « dénonce une justice instrument de "la dérive autoritaire du pouvoir"», visant particulièrement les juges du parquet, « qui dirigent les enquêtes, ordonnent les poursuites, requièrent les peines à l’audience et sont placés sous l'autorité de ministère de la justice ». Pour La Croix, le procès Mélenchon relance le débat « sur le statut des magistrats du parquet », dont l'indépendance visi à vis du pouvoir est régulièrement questionnée.

    Le candidat des jeunes tunisiens

    Le Monde qui s'intéresse à Kaïs Saïed, « le candidat des jeunes Tunisiens qui veulent "le changement". Kaïs Saïd, le juriste conservateur arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle en Tunisie. Le Monde s'est rendu à la faculté des sciences juridiques de Tunis, où tous les étudiants connaissent ce professeur « compétent » et « gentil », qui vient prendre son café et fumer sa cigarette à la buvette», selon Soukeina Jomni, une «ex-étudiante, devenue avocate dans un cabinet à Tunis»... «elle se souvient encore de cet enseignant qui l’avait familiarisée avec le droit constitutionnel dans les années 2000 : « Personne ne séchait ses cours et sa façon de parler était exactement la même que maintenant dans ses allocutions de campagne », décrit-elle... allusion au « phrasé lui a valu le surnom de "Robocop". »

    Les propos sont élogieux mais Kaïs Saïed ne fait pas l'unanimité. Ainsi, explique Le Monde, « Ses positions conservatrices favorables à la peine de mort et contre l’égalité successorale entre l’homme et la femme ont suscité des réactions contrastées à la faculté ». Exemple avec cette étudiante de 25 ans qui a voté à gauche, et qui précise « Je ne me vois pas élire quelqu’un d’aussi conservateur sur le plan des libertés. Je pense que les gens qui ont voté pour lui l’ont surtout fait dans une optique de vote antisystème et non pas sur la base de son programme ou de sa vision. »

    Quoiqu'il en soit, Kaïs Saïed, est bel et bien le candidat des jeunes puisque, selon Le Monde, près de 40 % des électeurs âgé de 18 à 35 ans, auraient voté pour lui, au premier tour de l'élection présidentielle.

    Les mémoires d'Edouard Snowden sortent aujourd'hui en France

    « L'ancien sous-traitant de la NSA, bloqué en Russie depuis 6 ans », publie « Mémoires  Vives » qui sort dans une vingtaine de pays. « Voici le livre que le gouvernement ne veut pas que vous lisiez », clame sur Twitter le lanceur d'alerte, alors que « le département américain de la justice porte plainte, car  l’ancien sous-traitant de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine, qui a révélé en juin 2013 l’ampleur de la surveillance mise en place par le puissant service de renseignement, publie son livre «sans avoir soumis son manuscrit à ses anciens employeurs », la CIA et la NSA. Il est accusé d’avoir ainsi violé « les clauses de confidentialité de ses contrats de travail ».

    Pourtant, selon Libération « Mémoires Vives n'est pas "une collection de secrets d'état", mais bien le récit d’un parcours individuel, de l’enfance en Caroline du Nord jusqu’à l’exil forcé à Moscou. Snowden s’y décrit tour à tour comme gamin accro aux ordinateurs et aux jeux vidéo, pirate informatique juvénile, lycéen peu appliqué, employé de start-up, fervent patriote que les attentats du 11 septembre 2001 pousseront à s’engager dans l’armée de terre - à l’époque, il soutient "inconditionnellement et aveuglément" la politique américaine dite de "guerre contre le terrorisme", un soutien qui constitue aujourd’hui, écrit-il, "le plus grand regret de [sa] vie".»

    La cigarette électronique en question

    « Bannie en Inde et dans l’État de New York, la cigarette électronique est désormais sous surveillance en France. Les autorités de santé vont comptabiliser les cas suspects » annonce Le Parisien. « Cette machine, synonyme de délivrance pour les accros du tabac, est-elle en train de choir de son piédestal ? » s'interroge le journal. « C'est qu'aux États-Unis, sept vapoteurs sont décédés et près de 400 ont été hospitalisés, souffrant d'affections pulmonaires soudaines, et parfois graves. ».

    « Conséquence, la suspicion est là. Elle a traversé l'Atlantique et les esprits de beaucoup des trois millions de consommateurs. éOn pensait avoir trouvé un remède contre le tabac mais, depuis l'affaire aux États-Unis, c'est comme si on vivait avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête", confie Dimitri, 31 ans dont trois de vapotage. »

    Le Parisien se veut toutefois rassurant : en France, « l'e-cigarette est bien plus contrôlée et la publicité interdite ».

    « Certains s'interrogent », poursuit le journal, et voient, en embuscade, « le lobby des cigarettiers ».

    Qui « gagneraient sur tous les tableaux » en faisant revenir à lui les fumeurs de cigarettes, et en vendant par ailleurs, des cigarettes électroniques contenan de la nicotine.

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