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    Géorgie: tensions sur la «ligne administrative» avec l'Ossétie du Sud

    Point de contrôle à la frontière entre la Russie et l'Ossétie du Sud (Géorgie). Photo: Kazbek Basaye/AFP

    En Géorgie, les tensions sont permanentes sur la ligne administrative avec ses régions séparatistes de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. Deux entités qui échappent totalement au contrôle de Tbilissi depuis les conflits du début des années 1990 et la reconnaissance par Moscou de leur « indépendance » à l’issue du conflit russo-géorgien de l’été 2008. Cet été a été marqué par de fortes tensions sur la « limite administrative » avec l’Ossétie du Sud.

    Ces tensions perdurent depuis dix ans maintenant, à savoir que les gardes-frontières russes posent régulièrement des barbelés autour de ce qu’ils considèrent être une frontière. À chaque fois, le gouvernement géorgien assiste impuissant au grignotage de son territoire, devant les caméras du pays.

    Cet été, beaucoup sentaient que les choses allaient plus loin, plus profondément en territoire géorgien, avec des barbelés et équipements de surveillance de frontières posés mi-août dans le village de Gugutiantkari. De façon assez brutale, des habitants voyant leur jardin coupé en deux du jour au lendemain.

    Et puis début septembre, Russes et séparatistes ont concentré des blindés et menacé de détruire le checkpoint de Chorchana que les autorités géorgiennes venaient de construire. La situation était tendue sur le terrain, mais aussi politiquement. En effet, le gouvernement parraissait affaiblié et céder sur sa souveraineté territoriale.

    Une politique de non-confrontation avec la Russie

    Tout a été fait depuis 7 ans pour ne pas « provoquer » les Russes. Mais force est de constater que cela ne change rien sur le terrain. Jamais les Russes n'ont affiché autant d’aplomb pour poser des barbelés autour de ce qu’ils appellent une frontière. De plus, ils ont décidé, unilatéralement, que cette frontière devrait être celle des limites de la région administrative qu’était l’Ossétie du Sud au début de l’ère soviétique.

    Une soixantaine de kilomètres de ces barbelés ont été posés autour de la minuscule province séparatiste. Une clôture posée par petits morceaux, 500 mètres un jour, 1 kilomètre deux mois plus tard, parfois à l’occasion de séquences diplomatiques où la Géorgie discute avec les occidentaux.

    Parce dont il est question au fond, c’est d’empêcher la Géorgie de se rapprocher de l’Otan et de l’Union Européenne.

    Les citoyens dans la tourmente

    Le quotidien des habitants de la régions est compliquée. Ils ne peuvent plus aller se recueillir sur la tombe de leurs ancêtres, le cimetière étant désormais les barbelés, ils perdent leur verger, leurs pommiers, et donc leurs moyens de subsistance et risquent d’être arrêtés pour s’être perdu en collectant du bois mort.


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