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    À la Une: la mort de Ben Ali

    L'ancien président tunisien Ben Ali. REUTERS/Zoubeir Souissi

    « Ben Ali, le tyran déchu de Tunis, meurt en exil », lance en Une le journal Le Parisien. C’est en effet à Djeddah, Arabie saoudite, où il vivait depuis sa chute il y a huit ans, qu’est décédé hier l'ex-président tunisien.

    « Au début des années 90, Ben Ali, soutenu par les Occidentaux et la France, restreint les libertés individuelles, supprime de fait le multipartisme et met en place un système de corruption généralisée », énonce ce quotidien dans un portrait sans concession de l’ex-président tunisien. Le Parisien rappelle que « le printemps arabe déclenché en Tunisie est une lame de fond qui forcera Ben Ali à quitter le pays le 14 janvier 2011. Exilé en Arabie saoudite dans une luxueuse demeure, il ne reviendra jamais en Tunisie », où il laissera le souvenir d’un « despote affairiste », sabre Le Parisien.

    Pour autant, Ben Ali était-il un tyran ? Et bien pour Le Figaro, la réponse est « non ». Ce quotidien tient à souligner que Ben Ali « n’a pas commis de génocide, il n’a pas eu la férocité criminelle d’un Staline, d’un Kadhafi ou d’un Kim Jong-il. Simplement, il s’est au fil des ans appuyé sur une police de plus en plus nombreuse (jusqu’à 100 000 hommes), arrogante, corrompue et brutale, parce qu’elle n’était plus tenue par son chef. Ces sbires, payés trois sous, se nourrissaient sur la population. Quand celle-ci se soulève et que la police en vient à tirer à balles réelles, l’armée sort des casernes, ordonnant à Ben Ali de s’enfuir. À 17 heures, le 14 janvier 2011, il quitte son pays, pour ne plus jamais le revoir », rappelle Le Figaro

    Ben Ali vrai-faux tyran

    Au moment de sa chute, Ben Ali était un vrai « tigre de papier », formule Le Monde, n’inspirant plus que des « sarcasmes » pour cet homme « exécré par son peuple » mais « dont l’Europe, France en tête, s’obstin(ait) à chanter les mérites », rappelle le quotidien du soir.

    Libération n’écrit pas autre chose. Ben Ali avait su « s’attirer les bonnes grâces de l’étranger, en se présentant en rempart contre l’islamisme », explique ce quotidien, en rappelant le parcours de l’ex-dictateur tunisien qui peut se résumer à « une histoire de glissement où tout finit vérolé ». Car à la fin de son règne, Ben Ali est un « père Noël rasé à blanc, hotte vide et rennes à la langue tirée : son système n’a plus rien à offrir en compensation de ses dérives ». La récente élection présidentielle ayant prouvé que les Tunisiens ne le regrettaient pas, Libération lance en Une que sa disparition physique, hier, était « la seconde mort de Ben Ali ».

    Le rugby en kimono

    La Coupe du monde de rugby débute aujourd’hui au Japon. Une fois n’est pas coutume, le ballon ovale a même droit à la Une de l’Humanité. Le journal communiste met l’accent sur « la jeunesse à l’essai » lors du match qui opposera la France à l’Argentine demain à Tokyo.

    Mais plus que la jeunesse de l’équipe de France, c’est bien le pays d’accueil de cette neuvième Coupe du monde qui intrigue. Car le rugby au Japon a largement de quoi susciter la curiosité dans l‘empire du soleil levant.

    Justement. Le journal L’Equipe consacre sa Une au « Soleil ovale » qui va se lever au Japon. Et cette Une est non pas illustrée d’une photo, mais d’un dessin style manga, avec un super-héros comme les aiment tant les amateurs de ce genre de bandes dessinées, qui fait son entrée en mêlée.

    Le rugby « en terre inconnue », souligne également Le Parisien, « entre le match d'ouverture Japon - Russie (ce vendredi à 12h45 heure française) et jusqu'à la finale le 2 novembre, cette neuvième édition suscite en effet déjà un formidable engouement, pointe sur place ce quotidien. Pour les 48 matchs de la compétition, répartis sur douze stades entre Sapporo (sur l'île d'Hokkaido au nord) et Kumamoto (sur l'île de Kyushu au sud), 100 % des 1,8 million de billets disponibles auront trouvé preneurs », s’enthousiasme Le Parisien.

    Les Japonais fans de ballon ovale ? Le Japon est la « porte de l’Asie pour le rugby », explique Le Figaro.

    De son côté, le journal Le Charente Libre s’intéresse aux Bleus. « C'est peut-être une bonne chose de ne rien attendre du XV de France qui débute demain sa Coupe du monde au petit-déjeuner face aux Argentins. D'abord parce qu'on ne risque pas d'être déçus. Ensuite, parce que les amateurs de rugby auront quand même de quoi goûter aux belles histoires, matches au couteau et autres rencontres improbables sur les terres japonaises. »

    Grande braderie chez Casino

    Remue-ménage dans la grande distribution, Casino va vendre sa filiale Leader Price. Ce distributeur français est « en négociations pour vendre Leader Price à Aldi », confirme le journal Les Echos, qui avait initialement révélé cette information, étant précisé que l’acheteur potentiel est un groupe allemand. Le montant de la transaction encore en discussion est « supérieur à 400 millions d’euros », annonce le quotidien économique français.

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