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    À la Une: les «gilets jaunes», le retour

    Les «gilets jaunes» le 2 mars 2019. REUTERS/Christian Hartmann

    Les protestataires reprennent le chemin des ronds-points aujourd’hui en France. Et le journal Le Midi Libre a trouvé la formule : « La saison 2 des "factieux à Panam" commence sur les chapeaux de roues ».

    Et ce nouvel acte des « gilets jaunes » se déroulera « sous tension », prévient Le Figaro. « L’acte 45 des gilets jaunes s’annonce ce samedi incandescent et les forces de l’ordre sont déjà sur le qui-vive, énonce ce quotidien. D’abord, parce que les journées du patrimoine, ce week-end, pourraient offrir un inespéré effet d’aubaine pour un mouvement à la recherche d’un second souffle », avertit encore Le Figaro, « après la trêve estivale, cet acte 45 a été désigné comme le grand jour de rentrée des "gilets jaunes". Pour relancer un mouvement en perte de vitesse, une image symbole ferait l’objet d’un électrochoc opportun. »

    Vous l’avez compris, l’Élysée, qui ouvre ses portes au public aujourd’hui, sera sous très haute surveillance. En revanche, « certains monuments tel que le Grand Palais, traditionnellement ouverts lors des Journées du patrimoine, resteront exceptionnellement portes closes tout comme l’Arc de Triomphe, à la demande du préfet de police de Paris, Didier Lallement, pointe Le Figaro. Face aux risques d’intrusions malveillantes, les ministères de l’Éducation nationale ou celui de la Transition écologique seront (aussi) fermés tout comme les sièges d’obédiences maçonniques. »

    « C'est un samedi à hauts risques qui s'annonce à Paris, à l'occasion de l'acte 45 des Gilets jaunes, qui coïncide avec les Journées du patrimoine, la marche pour le climat et une manifestation contre la réforme des retraites à l'appel de FO », complète Le Parisien. Quant à Emmanuel Macron, ce journal souligne que le président a souhaité que ces cortèges défilent « dans le calme ».

    Macron au poste de vigie

    En cette rentrée, le chef de l’État est tout sauf rassuré. C’est ce que signale encore Le Parisien. « Macron sur ses gardes », lance-t-il. « Un an ou presque après début de la crise des Gilets jaunes [...] pas question de faire comme si tout allait pour le mieux, explique Le Parisien. « Nous sortons d'une crise politique et sociale. L'expression symptomatique d'un mal très profond qu'il y avait dans nos territoires, et qui est encore gros dans la société », a rappelé le président en début de semaine, dans un huis clos avec les parlementaires de sa majorité. Emmanuel Macron « sait que les prochains mois - jalonné de plusieurs chantiers périlleux pour l'exécutif - seront ceux de tous les dangers. »

    Lors du séminaire gouvernemental du 11 septembre censé lancer la deuxième étape de son quinquennat, il a ainsi soufflé dans les bronches de ses ministres : « Pour l'acte II, j'ai décidé de ne pas changer d'équipe. Donc… c'est à vous de changer », a froidement asséné Macron.

    Les Français et le climat

    La Journée de mobilisation contre le réchauffement climatique hier un peu partout dans le monde, et notamment en France. C’est dans le cadre des Fridays for Future que s’est déroulé cette mobilisation menée avant tout par la jeunesse. Comme le souligne le journal La Presse de la Manche, la semaine « pour sauver la planète » voit se mobiliser tous ceux qui veulent, en responsabilité, agir dans l'intérêt général, « car la réalité est incontournable. Là encore, ce n'est certainement pas en faisant la grève des cours que l'on améliore l'ordinaire [...] Mais, frapper les esprits, crier au feu quand la maison brûle, ce n'est pas non plus inutile. »

    Il faut dire que les Français y sont de plus en plus sensibles. Selon un sondage Viavoice pour Libération, l’urgence climatique est une préoccupation majeure des Français. Cette enquête d’opinion indique que 85 % des Français considèrent le dérèglement climatique comme « une réalité », 84 % considèrent que ce dérèglement est dû à « l’activité humaine sur la Terre » et 80 % qu’il « provoquera des catastrophes ».

    La majorité des sondés attendent une implication de l’État. Ce sondage pour Libération signale ainsi que 61% des Français veulent que l’État joue un rôle « beaucoup plus autoritaire » et qu’il impose des « règles contraignantes ». Libé, en conséquence, invite les États et leurs dirigeants à « hausser leur niveau de jeu ». Et donne la parole à l’ex-ministre Europe Ecologie Les Verts Cécile Duflot, qui souligne la « différence de maturité entre les citoyens et la grande majorité des responsables politiques. Les citoyens ont bien compris que tant qu’il n’y a pas de limites, les entreprises ne changeront pas d’elles-mêmes. Ou plutôt qu’elles seront trop peu à le faire. Il faut que la puissance publique se réaffirme au nom de l’urgence climatique », déclare Cécile Duflot dans Libé.

    L’affaire Karachi rattrape Balladur

    Du nouveau dans l’affaire dite Karachi, du nom d’un marché d’armement qui avait donné lieu à des rétrocommissions : le parquet demande un procès pour l’ancien premier ministre Edouard Balladur et son ministre de la Défense d’alors François Léotard. La roue de la justice y a mis le temps, mais elle a fini par tourner. Un quart de siècle après les faits, l’affaire Karachi rebondit.

    Il y a deux mois, comme l’a révélé le magazine L’Express, le procureur général François Molins a requis le renvoi devant la Cour de justice de la République d’Edouard Balladur et de son ex-ministre François Léotard dans le volet financier de cette affaire, pour leur responsabilité présumée dans le possible financement occulte de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur, via des rétrocommissions révélées dans l'enquête sur l'attentat de Karachi en mai 2002, étant rappelé que cet attentat avait fait quinze morts, dont onze employés français de la Direction des chantiers navals (ex-DCN), ainsi que douze blessés, des personnes qui travaillaient à la construction d'un des trois sous-marins Agosta vendus à par la France, sous le gouvernement Balladur.

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